mercredi 28 décembre 2011

Bilan et résolutions

La fin de l'année est traditionnellement l'heure des bilans et des résolutions (bonnes nécessairement. Qui, d'ailleurs, déciderait de prendre de mauvaises résolutions, genre "Tiens, je vais me remettre à boire et à fumer, cette année. Et puis j'arrête le sport, c'est nul !").
2011 a commencé de façon maussade par la résiliation de mon contrat d'exclusivité avec "Les Nouveaux Auteurs" lesquels avaient juste oublié de mettre en vente mon recueil de nouvelles "Mortelles Attractions". Ce divorce à l'amiable, survenu après une véritable bataille de positions pour obtenir que mon livre soit référencé sur Electre et disponible à la vente (bataille en grande partie perdue), fut vécu comme un véritable soulagement et pas un seul instant je n'ai regretté ma décision.
Une page était tournée, une nouvelle pouvait commencer.
2011 a d'abord vu la création d'un nouveau blog, "Reboot", conçu comme un "après" Nouveaux Auteurs, un blog de la renaissance destiné à vous faire partager les (mes)aventures d'un auteur et son work in progress. 67 posts ont été publiés dans ce cadre qui ont reçu modestement 5500 visites.
2011 a ensuite été
l'année de quelques publications de nouvelles. Des "œuvres de jeunesse" pour la plupart, à l'exception de "Scène de crime" qui m'ouvrit enfin les portes de Solaris, illustre revue canadienne de SF et fantastique.
Mais l'année 2011 a surtout été celle du retour au roman. Un roman noir aux accents tarentinesques. 296 pages représentant 518000 signes et 600 heures de travail (à la louche).
Ce roman dont vous avez pu lire des extraits, est aujourd'hui terminé et attend de trouver un éditeur.
Un peu de prospective à présent. Quelles perspectives et résolutions pour 2012 ?
Ecrire un nouveau roman bien sûr et peut-être aussi quelques nouvelles. J'aime bien avoir ici et là des publications. Elles p
ermettent d'être présent entre deux projets plus lourds.
Malheureusement, le marché des nouvelles est toujours aussi limité et je me demande parfois s'il n'est pas préférable de se consacrer exclusivement au roman plutôt que de se disperser pour d'hypothétiques et confidentielles publications. Une poignée de revues et de fanzines et quelques anthologies (thématiques le plus souvent, ce qui me donnent l'affreuse impression de retourner sur les bancs de l'école avec un sujet imposé à traiter dans un temps imparti. Je déteste ça !) se partagent en effet ce marché réservé à un public restreint de fans ("de geeks sectaires!" m'a dit un jour un copain sans réaliser qu'il s'agissait d'un pléonasme).
Bah ! D'ores et déjà je suis gâté puisque j'attends trois publications pour 2012 chez Malpertuis, Sombres Rets et Alibis.

Il y a bien une revue que j'aimerais accrocher àmon palmarès. Je ne leur ai encore jamais envoyé de textes. Il s'agit de Fiction (enfin, la nouvelle mouture de la mythique revue qui berça mon adolescence), mais elle ne sort que deux fois par an.
Mouais... après Solaris ça serait bien, vraiment très bien.
Je vais peut-être faire un effort.

Bonne fin d'année à tous !

vendredi 23 décembre 2011

Tir groupé

Voilà, c’est fait, mon manuscrit est parti !
Destinataires :


- Editions Métailié
- Editions Flammarion
- Editions Gallimard
- Editions Belfond
- Editions Le Passage
- Editions Fayard

Petit papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N'oublie pas… de me publier.

mercredi 21 décembre 2011

Choisir sa maison d'édition.

A quelles maisons d'éditions envoyer son manuscrit ? Le choix est important et difficile.
D'autres blogs et sites, plus spécialisés et pointus que le mien, proposent diverses démarches. De nombreux articles et même des livres ont aussi été consacrés à ce sujet, qui donnent différentes astuces et techniques.
Voici ma méthode, inspirée par le seul bon sens.
Le premier casse-tête pour un auteur qui veut être édité, c'est d'abord de trouver une liste des éditeurs susceptibles d'accepter son livre. Mission impossible ou presque ! Des éditeurs, il y en a presque autant que des apprentis auteurs !
Je suis donc allé sur le site de la Fnac (publicité gratuite ! Vous noterez au passage que je ne suis pas rancunier après le coup que m'avait fait la Fnac de Saint-Etienne à la sortie des "Fantômes du Panassa" Cf. mon ancien blog).

A l'onglet "livres / littérature et fiction", j'ai cliqué sur "Roman policier et thriller" et j'ai ensuite regardé la liste des 100 meilleures ventes Polar et le nom des éditeurs correspondants.
Bien sûr, je suis principalement tombé sur de grosses maisons d'éditions, mais aussi sur quelques unes moins connues.
A cette liste j'ai rajouté des éditeurs dont j'avais glané le nom à l'occasion de salons et de rencontres.
Ensuite je suis allé sur les sites internet de chacune de ces maisons pour y recueillir diverses informations : adresse, collections dédiées au Polar, envoi électronique des manuscrits ou non, place réservée aux auteurs français, ligne éditoriale, diffusion, conditions de retour des manuscrits, délais de réponse...
J'ai mis tout ça dans un beau tableau Excel, pesé les avantages et inconvénients, et fait un classement.
J'ai éliminé certaines grandes maisons qui ne signent que des célébrités ou qui réservent la portion congrue aux nouveaux auteurs ou aux Français et j'ai "surclassé" des petites maisons d'éditions à la ligne éditoriale volontaire.
J'ai préparé trois vagues d'envoi et fait tirer six exemplaires de mon manuscrit.
Je commencerai par les grosses maisons d'éditions (pourquoi être timide, hein ?). Je passerai ensuite (ne soyons pas trop confiants, non plus) à celles qui sont un peu plus petites et enfin à celles à diffusion plus restreinte (en espérant bien évidemment ne pas en arriver là). Pour chaque envoi, il y aura une enveloppe pour les retours. Le délai de réponse est de l'ordre de 2 à 6 mois. En gros, je devrais toucher à terme (avec les envois électroniques) une vingtaine de maisons d'édition ("en espérant" etc)
Si mon roman n'est pas retenu après ce tour de piste, c'est à dire fin 2012 environ, il faudra bien que je me fasse une raison : c'est qu'il n'est pas suffisamment bon !

lundi 19 décembre 2011

Facteur presse le pas...

Et voilà ! La première copie de mon nouveau roman a été envoyée aux éditions du Cherche-Midi.
Facteur presse le pas car l'édition n'attend pas !

vendredi 16 décembre 2011

Anthologie "Contes du Monde" avec ma nouvelle L'échine du monde

Les aléas de l'édition (suite et certainement pas fin !)

On l'a vu une nouvelle peut-être rejetée par un éditeur et retenue par un autre (Cf. ici et )
On l'a vu aussi, les projets éditoriaux peuvent parfois mettre très longtemps à voir le jour (Cf. ici), des réponses qu'on n'attendait plus tomber dans votre boite mel après de très longues années (Cf. ici).
Parfois aussi les écrits envoyés en un temps lointain peuvent être retenus par plusieurs éditeurs. C'est le cas de ma nouvelle publiée ce mois-ci dans l'anthologie "Contes du monde", qui avait déjà été publié en 2008 dans le fanzine français AOC et dans le canadien Brins d'Eternité.
Plusieurs de mes nouvelles ont ainsi été éditées et rééditées sans même parfois que j'en sois averti.
Parfois, aussi, je dois l'avouer, j'en étais informé mais les projets étaient déjà bien avancés et... heu... il est toujours agréable d'avoir un texte publié, n'est-ce pas ?
"Contes du monde" a connu divers aléas et a mis plusieurs années à voir le jour. Je suis heureux de figurer au sommaire d'une anthologie des Editions du Riez. (Leurs couvertures sont souvent excellentes ! Allez jeter un œil sur leur site, ça vaut le coup !)
Et puis entre Alexis Lorens et moi c'est une vieille histoire. Celle d'un jeune auteur rencontrant un jeune éditeur. Il avait été le premier à accepter mon roman.
"Les fantômes du Panassa" n'est finalement pas paru aux Editions du Riez (plus de détails quelque part sur mon ancien blog) mais les liens entre nous sont restés amicaux.
Je vous invite donc à découvrir "L'échine du monde" dans l'anthologie "Contes du monde" (je dis découvrir, car je doute que beaucoup de lecteurs aient eu entre les mains le N° 8 de AOC ou le N° 18 de Brins d'Eternité) ainsi, bien sûr, que toutes les quatorze autres nouvelles de cet appétissant ouvrage dont, et ça ne gâche rien, 3 € sur chaque exemplaire vendu seront reversés à l'association BIBLIOTHEQUES SANS FRONTIERES.

mercredi 7 décembre 2011

Histoires d'amour

Après Alibis, c'est maintenant aux éditions Sombres Rets de m'annoncer qu'ils retenaient une de mes nouvelles pour leur anthologie "Histoires d'amour".
Je ne trahis aucun secret en vous disant qu'il s'agit... d'une histoire d'amour. Le plus surprenant dans cet étrange récit, écrit à mon retour de Guinée, c'est qu'il est véridique !
Eh oui, l'amour est aveugle c'est bien connu !
Le début d'année 2012 s'annonce pas plutôt pas mal. Un petit contrat pour mon roman et, ma foi, je crois que je serais assez content !

samedi 3 décembre 2011

La fin et le début

La fin :
Voilà, j'arrive au terme de mes corrections.
Deux mois pour le premier jet et dix mois pour les corrections. La création pure - la plus exaltante - n'a donc occupé que 17 % du temps de conception de mon nouveau roman, le reste étant consacré à des relectures, révisions, ajustements, travaux de finitions plus ou moins pénibles.
Encore une fois, je me dis qu'il faut être un peu dingue pour consacrer un an de sa vie à un bouquin qui ne sera peut-être même pas publié.
Encore une fois, je me dis que les auteurs professionnels qui se fendent laborieusement d'un livre par an, sont de sacrés fainéants (enfin, ça dépend du pavé et du contenu quand même !).

Sans parler des facilités dont ils disposent pour faire leurs recherches !
Essayez, vous, de demander de faire un stage d'une semaine dans un service de police, d'assister à une autopsie, de rencontrer un serial killer ?
Ouais, faut vraiment que je passe pro pour goûter à tous ces plaisirs !
Bon, en tout cas, j'ai fait du mieux que j'ai pu, comme un petit artisan consciencieux.

Mon manuscrit est aujourd'hui entre les mains de relecteurs qui eux aussi sont des amateurs (dans ce domaine, toutefois, Kanata joue dans la catégorie supérieure)
Pourvu qu’aucun d'eux ne décèle une terrible faiblesse, un vice caché qui ferait s'écrouler tout l'édifice de ma création.
Merci à Elsa, Tristan, Julien, Félicie et
Kanata (dont c'est mon tour de lire la prose) d'avoir été mes premiers lecteurs.
J'attends l'intégralité de leurs retours avant d'apporter les dernières finitions.



Le début :
Dans moins d’un mois, mon roman partira chez les éditeurs. Début d'un nouveau cycle, d'une nouvelle aventure, de nouveaux doutes et espoirs.
Bien sûr, je vous tiendrai informés du nom des éditeurs contactés et de leur réponse.
Je vous livre ici (onglet "Nouveau roman : extraits") un dernier extrait, situé dans la seconde partie du livre, intitulée "Sexe, mensonge et trahison : la guerre est déclarée". Il s'agit d'une scène de baston. Vous aurez ainsi une vision assez juste des différentes ambiances qui baignent le roman entre adresses au lecteur, histoire d'amour, scènes d'actions et quête de l'écrivain.

mardi 29 novembre 2011

Bonne nouvelle du Québec !

La bonne nouvelle de la soirée : une de mes nouvelles policières vient d'être acceptée par la revue Alibis ! Facétieux, les cousins : ils m'ont laissé languir 9 longs mois !  
Je les aime !

vendredi 25 novembre 2011

Yves-Daniel CROUZET nouveau roman : quel est le genre ?

Aïe, c'est la question qui fait mal ! Je suis souvent incapable de dire à quel genre se rattachent mes écrits. Je suis toujours à cheval entre les catégories.
Mes nouvelles, déjà, flirtaient entre fantastique, insolite, science-fiction, horreur et polar...
Ce n'est pas un thriller, c'est sûr... Pas un roman fantastique, non plus. Ni un policier. Un roman noir ? Peut-être. Un roman d'aventures ? On s'en approche. Un roman à suspense ? Je l'espère, sinon il risque de tomber des mains des lecteurs.
Disons que c'est un roman fourre-tout bavard et violent, cynique et amoral, drôle aussi je l'espère. Enfin pour ceux qui aiment l'humour noir. Très noir. On est plus proche des personnages de "Mortelles Attractions" que de ceux des "Fantômes du Panassa", pour ceux qui ont testé les deux.
Kanata qui me fait la gentillesse de le lire et de le commenter m'a d'ores et déjà dit que ce n'est pas un roman pour amateurs de Bisounours.
C'est bien embêtant ! Ça me prive d'un marché important !

samedi 12 novembre 2011

Type de narration

« La belle, la brute et le truand » est un récit à la première personne. Le narrateur est le héros de sa propre histoire. Pour faire savant on parle alors de narrateur autodiégétique.
Les confessions de Vince sont écrites en "temps réel" soit, approximativement, entre 3 heures du matin et 21 heures, alors qu'il attend l'arrivée de… quelqu’un.
Des intermèdes, au présent, lui permettent de s’adresser directement au lecteur et de nouer une sorte de "dialogue" avec celui-ci.
Vous avez pu en voir un exemple avec le premier extrait.
Le troisième extrait présenté se situe dans le premier tiers du roman. C’est l’instant où tout bascule entre deux personnages.

dimanche 30 octobre 2011

Humeur !

On me demande parfois des conseils. Comment faire pour être publié ? Pouvez-vous m’aider ? Que pensez-vous de mon manuscrit ? Que pensez-vous des Nouveaux Auteurs ? Pouvez-vous m’appuyer pour entrer dans une maison d’édition ?
C’est me faire beaucoup d’honneurs ! Je n’ai pas ces pouvoirs-là. On en reparlera lorsque je serai auteur de best-sellers, lorsque j’aurais une dizaine d’ouvrages et quelques dizaines de milliers de ventes à mon actif…
En attendant, je ne suis qu’un auteur lambda qui essaye de terminer son prochain livre, sans certitude sur sa publication.
On me dit « Il faudrait davantage de solidarité entre les auteurs, davantage de mains tendues. »
Certes, certes…
Sauf que j’ai remarqué que ces mains tendues vont toutes dans le même sens : la mienne vers la leur.
C’est révélateur d’une société où chacun estime que tout lui est dû et refuse de prendre sa part de responsabilités et de devoirs.
Souvent, via FB, je réponds aux questions et c’est tout juste si je reçois, en retour, un merci.
Leur ouvrage n’a pas été retenu ? C’est la faute d’éditeurs frileux, de combines nauséabondes, du copinage, des Francs-maçons… Que sais-je ! Ce n’est jamais leur faute !
L’égocentrisme, l’égoïsme, ne sont pas l’apanage des seuls auteurs, ce sont des défauts universellement partagés !

mardi 25 octobre 2011

Réviser encore et toujours !

Définitions du Micro Robert :« Réviser » [revize] V. tr. : procéder à la révision de.
« Révision » n. f. : Action d’examiner de nouveau en vue de corriger ou de modifier (un texte)

Eh bien oui, c’est exactement ça ! Pas con les mecs de chez Robert.
C’est bien ce que je fais et grâce à ma nouvelle organisation de travail (Cf. plus bas) ça se passe plutôt pas mal. J’avance bien. Le texte se tient. Il n’y a pas trop d’incohérences. Le style très proche du langage parlé, avec des adresses au lecteur, me semble tenir la route.
L’histoire prend peut-être un peu trop son temps au début et je me demande s’il ne va pas falloir trancher dans le vif.
Ca m’embêterait car les trois parties sont à peu près d’égales longueurs.
Et puis, ça ne va pas tarder à castagner comme dirait Ben Grimm, dont mon héros a un peu le caractère soupe au lait !

samedi 15 octobre 2011

La belle, la brute et le truand

La belle, la brute et le truand, tel est le titre de mon nouveau roman.
Le titre de travail, je précise. Le titre officiel est encore top secret (même moi, je ne suis pas au courant !). Mais ce clin d’œil à Sergio Léone est finalement assez pertinent. On trouve de la poussière, du sang, des larmes et des caractères bien trempés dans mon roman.
Et l’odeur de la poudre et de l’encre.
Quelle est l’histoire ?
C’est celle d’un type un peu paumé, ancien militaire, qui a la faveur d’un petit séjour en prison se lance dans l’écriture d’un roman vaguement autobiographique.
Son bouquin retenu par un éditeur opportuniste est sélectionné pour participer à un grand concours sponsorisé par un célèbre magazine (tiens, tiens !), tandis que lui-même se trouve embringué dans une affaire de réseau de prostitution dirigé par sa tendre épouse.
Quand je vous aurais dit qu’il tombe amoureux de sa belle-sœur qui n’a pas 15 ans, vous aurez compris qu’il ne va pas tarder à se mettre dans la merde !

Le deuxième extrait, offert en exclusivité mondiale, raconte son premier contact avec son éditeur.

« Toute ressemblance avec des faits et évènements, des personnes, etc »

mercredi 12 octobre 2011

Mots clés : Les Nouveaux Auteurs / concours / VSD / Femme Actuelle /GEO (et caetera)

« Ecrits et Chuchotis », mon précédent blog, celui des débuts, vient de fêter ses 10000 visites. C’est dingue, car il reçoit chaque jour plus de visiteurs que le blog sur lequel je suis en train de rédiger ces quelques mots !
Voulez-vous savoir quelles sont les entrées qui ont le plus de succès ?
Vous l’aurez deviné, ce sont celles qui comprennent les mots « Les Nouveaux Auteurs ».
Il faut croire que ces termes et la maison d’édition qui se trouve derrière, sont générateurs de rêve et d’espoir. Rêve d’être enfin publié, rêve d’obtenir un prix symbole de reconnaissance publique.
C’est beau le rêve, même si parfois celui-ci tourne à la désillusion.
J’invite donc les lecteurs (« les nouveaux lecteurs », car les anciens connaissent l’histoire), à consulter toute l’aventure décrite dans « Ecrits et Chuchotis » et notamment les messages publiés à partir du 1er semestre 2010. Ils apportent un contrepoint intéressant à ceux du début. Instructif.
Ce qui me fait plaisir, c’est que « Ecrits et Chuchotis », qui retrace le parcours d’un auteur avec ses hauts et ses bas, soit finalement devenu une source d’informations pour certains.
C’est bien ainsi que je l’avais conçu.

PS : Il est toujours possible de laisser des commentaires sur « Ecrits et Chuchotis ». J’y répondrais avec plaisir.

vendredi 7 octobre 2011

Publier des nouvelles encore et toujours, ici et ailleurs

Vous vous souvenez ? Il y a quelques mois j’avais envoyé deux nouvelles à la revue Solaris. « Scène de crime » après un curieux parcours avait été retenue et publiée et la seconde, jugé insuffisamment réaliste et crédible pour une nouvelle fantastique, avait été rejetée. C’était pourtant ma préférée. Elle s’appelait « Petite chose avide ».

Eh bien, cette nouvelle figurera au sommaire de l’anthologie Malpertuis III à paraître prochainement chez l'éditeur du même nom.
Les amateurs de récits troubles et dérangeants apprécieront sûrement

jeudi 29 septembre 2011

Ecriture : trouver son rythme !

Ne venant pas à bout des corrections de mon manuscrit avec mes seuls week-ends, je me suis imposé dès le 1er septembre (Ah, les bonnes résolutions des retours de congés !) une discipline de fer : réveil à 4 h du matin et corrections de 5 h à 8 h.
Dur mais efficace.
Le réveil, certes, est difficile mais après une bonne douche, un petit déjeuner frugal (saucisses et gruau d'avoine) je suis prêt à passer au travail.
Et ça marche !
L'esprit est étonnamment clair dès potron-minet et tandis que tout le monde dort (sauf les animateurs radio) je peaufine mon texte.
Je ne suis plus las, mais enthousiaste. Et de bonne humeur lorsque j'entre dans ma seconde vie ! Incroyable !
Ai-je enfin trouvé la bonne solution, le bon rythme de travail ? L'avenir seul le dira...
Inconvénient de la méthode : elle impose de se coucher à l'heure où d'autres débutent leur soirée. Les poules sont mes amies !
Bah, si c'est pour regarder la TV je ne manque pas grand chose !
Bientôt, je vous donnerai un autre extrait à vous mettre sous la dent.

Cette fois, j'ai laissé le choix du passage à un de mes bêta-lecteurs.

jeudi 22 septembre 2011

"Les Fantômes du Panassa" continuent à vivre !

18 septembre 2011 : une agréable surprise, l'avis de Nathaniella sur Welcome on Bit Lit : le monde de Nathaniella

Merci Nathaniella !

jeudi 15 septembre 2011

Five years later

Reçu par mel le 6 septembre dernier :


Monsieur,

Voici la copie de la lettre que nous vous avons adressée et qui nous
est revenue :

Nous avons eu bonne réception de votre roman intitulé "L'assassin
celte" et vous remercions de votre patience et de l'attention que vous
avez portée à notre maison d'édition.

Toutefois, même s'il y a d'évidentes qualités dans votre manuscrit,
nous sommes au regret de vous annoncer que nous ne pouvons vous
répondre favorablement.

Voici principalement ce qui a motivé notre refus :

"Classique", voici le terme qui pourrait parfaitement convenir à votre
manuscrit. Quand il sert à définir une bonne maîtrise des ressorts
classiques de la narration et du suspens –comme nous avons pu en juger
dans votre manuscrit–, c'est une bonne chose.
Toutefois, lorsqu'il s'immisce dans le style et le thème, cela devient
assez gênant. En effet, avec la maîtrise qui est la vôtre des ressorts
narratifs, on aurait espéré plus d'originalité, plus de révélation et
d'indépendance par rapport à vos sources d'inspiration (cinéma et
lecture).
Peut-être le temps qu'il nous aura fallu pour vous répondre vous
permettra-t-il de jeter un regard neuf sur votre manuscrit, à l'aune
de nos remarques, et de comprendre ce que nous entendons par
"classique".

En espérant que ces remarques pourront vous aider dans votre travail
d'écriture, veuillez agréer, Monsieur, l'expression de nos sincères
salutations.


Petite précision : il s’agit là de la réponse que vient de m’adresser une maison d’édition spécialisée dans la Fantasy à laquelle j’avais adressé mon premier projet de roman le 15 mai… 2006 !

Au moins ont-ils pris la peine de me répondre, ce n’est déjà pas si mal !


samedi 10 septembre 2011

La saveur amère de la rentrée et le goût fade de la chair triste.

C’est la rentrée. Rentrée des classes pour les uns, rentrée littéraire pour les autres et rentrée tout court pour l’immense majorité.
Pour moi, après ma parenthèse picturale, c’était aussi la reprise des corrections.
Je dois avouer que c’est en grimaçant que j’ai repris mon tapuscrit. Ce gros tas de feuilles au format A4 me lorgnait de façon obscène sur mon bureau. Genre « Tu montes chéri ? On n’en a pas fini tous les deux ! »
Le cœur au bord des lèvres, j’ai tendu la main et je me suis laissé entraîner par la créature. Ma créature.
Ou quand la passion tourne à l’obsession. L’amour à la haine. Le devoir à la corvée.
Je sais que le parcours sera long et difficile pour nous deux, aussi ai-je préféré tout reprendre depuis le début, comme un vieil amant qui s’évertue à reproduire les gestes de la première fois pour tenter de retrouver un peu de plaisir.
De cet effeuillage répété, de ces préliminaires renouvelés, j’ai isolé un extrait. Un bout d’étoffe. Un morceau de chair blême.
Il s’agit de la première fois où le personnage principal et narrateur s’adresse aux lecteurs.
A lire sur l’onglet « Nouveau roman : extraits » du blog.
D’autres suivront.

lundi 29 août 2011

Parenthèse estivale

A défaut de revolver, j’ai retrouvé au fond d’un tiroir de la vieille maison familiale, ma panoplie de dessinateur amateur de mes 15 ans. Papier Canson, crayons, gomme, porte-plume, encre de chine, pinceaux et tubes de gouache, rien n’avait bougé depuis cette lointaine époque où je tapissais les murs de ma chambre de reproductions des œuvres de Barry Smith, John Buscema ou de Jack Kirby.
Las des interminables corrections de mon roman, j’ai donc décidé de savourer les plaisirs régressifs de la madeleine de Proust.

C’est clair, je ne ferai pas carrière dans le dessin, mais j’ai eu beaucoup de plaisir à réaliser ces devoirs de vacances.

Devoirs de vacances







jeudi 11 août 2011

Délit d'abandon

J'en entends ici et là quelques-uns (dont moi-même) me reprocher de ne plus alimenter mon blog. De l'abandonner, comme certains abandonnent leur chien lorsqu'ils partent en vacances en donnant comme excuse au gamin qui pleurniche à l'arrière de la voiture, "Ne t'en fais pas, on le récupérera au retour".
Je ne suis pas ce genre d'individus. Je n'abandonne pas les chiens : je les noie en prétextant qu'ils ont la rage !
Quant à mon blog... j'ai beau alléguer que personne ne lit de messages pendant les vacances, que je suis occupé à autre chose, que j'ai le spleen à cause de cet été exécrable, rien n'y fait.
"Il faut que tu écrives quelque chose !" me tance-t-on. "Que tu parles de ton activité littéraire !"
Activité ? Actualité ?
Au niveau actualité vous en savez autant que moi : la dernière production des studios CROUZET est sortie en juillet au Canada. Je n'ai pas encore eu la revue entre les mains, mais le net s'est fait l'écho du dernier numéro de Solaris :
-
http://www.revue-imaginaire.com/2011/07/solaris-n179.html
-
http://climaginaire.com/index.php/climaginaire/Revue-fanzine/Revue/Solaris-Numero-179
J'ai aussi signé un contrat pour la publication d'une nouvelle dans l'anthologie "Contes du monde" à paraître cette année chez l'excellente maison "Les éditions du Riez". (http://www.editionsduriez.fr/12.html) Ca fait toujours plaisir. J'aime signer ce genre de contrat. J'en signerai même tous les jours si je pouvais.
"Parle de ton roman !" me souffle-t-on.
"Mon roman ? Quel roman ?" je bafouille.
" Ben, celui que tu es en train d'écrire !"
"Ah celui-là ! Ca n'en vaut pas la peine"
(Vous aurez noté le ton volontairement détaché de l'auteur qui, pourtant, ne pense qu'à ça depuis plusieurs mois.)
"Ne nous dis pas que tu as laissé tomber tes corrections !"
J'hésite, bredouille.
"Non, mais ça n'avance pas vite."
"Et ?"
"Et... et je ne croyais pas que ça me prendrait autant de temps. Je progresse lentement. En fait, je ... je vous dois la vérité : c'est affreusement mauvais ! 'Faut tout que je reprenne !"
"Tu le dis à chaque fois !"
"Oui, mais là c'est vrai ! Personne ne voudra publier ça !"
Et de me mettre à pleurnicher comme l'enfant cité plus haut.
"Ouille !"
J'avais espéré un peu de réconfort et des paroles amicales, je ne récolte qu'une bonne taloche. J'ai donc tôt fait de sécher mes larmes de crocodile.
Alors oui je travaille toujours sur mon roman. C'est long. C'est dur. Souvent démoralisant. C'est bourré de fautes et d'incohérences. C'est mal écrit. (ce n'est heureusement pas l'avis de mes premiers lecteurs)
Je suis comme un réalisateur devant des kilomètres de pellicule : je coupe, je monte, j'envisage des scènes additionnelles, je m'énerve, je m'enthousiasme, je pleure, je doute, j'espère.
J'ai vraiment envie de faire autre chose. D'écrire des nouvelles, un roman fantastique, de me remettre au dessin, de m'acheter un revolver...
Mais je reste devant mon ouvrage. C'est lui ou moi. Je ne vais pas reculer devant des mots, devant de simples signes fussent-ils 530 000 ! Non, pas moi.
On verra bien qui l'emportera dans ce combat schizophrénique, de l'Homme ou du Verbe !

lundi 11 juillet 2011

SOLARIS N° 179 (été 2011) avec ma nouvelle "Scène de crime"

Scène de crime

Ecrite au début de l'année 2011 "Scène de crime" commence comme un récit policier.
C'est presque devenu une constante chez moi ce mélange des genres. Sans doute faut-il y voir l'influence d'auteurs comme Bloch, Matheson ou Brown qui m'ont emmené de la SF au fantastique, puis du fantastique au polar.
"Scène de crime" démarre avec un crime, du sang - beaucoup de sang -, des flics et un mystère, avant de glisser vers le fantastique et l'épouvante.
Ce texte joue des poncifs des deux genres (policier usé, livre magique, horreur indescriptible...), ce que m'avait d'ailleurs reproché le directeur littéraire de
Solaris, pour mieux s'en amuser.
Pas de subtilité ici, pas de message subliminal.

C'est de la série B, c'est clair. Du pur divertissement bien régressif.
Mais le fantastique, la SF, le polar, la fantasy, enfin toutes les littératures de (mauvais) genre ne sont-elles pas justement de la série B ?
Et c'est pour cette raison qu'on les aime.

mardi 28 juin 2011

Premier jet

Voilà, après trois mois d'écriture intensive, je suis enfin arrivé au bout de la première étape. Le premier jet de mon nouveau roman fait 530 000 signes*, autant que "Les fantômes du Panassa", mon précédent roman, soit environ 360 pages selon le standard des Nouveaux Auteurs, mais je pense que la norme est plus proche de 270 pages.
Il ne me reste plus maintenant qu'à les corriger.
"Il ne me reste plus" ?
Expression inappropriée puisque j'entre maintenant dans la phase la plus ardue du processus. La moins agréable aussi.
J'ai souvent constaté qu'il me fallait deux à trois fois plus de temps pour corriger que pour rédiger. La faute sans doute à une écriture dictée par l'inspiration, avec des jours "avec" et des jours "sans".
J'espère que dans le cas de mon nouveau projet, il y avait beaucoup de jours "avec" !
Je le saurais très bientôt puisque je compte entamer les corrections dès le WE prochain. Pas de repos pour les braves !
Si tout se passe bien le roman devrait être prêt à pour novembre/décembre prochain et partir dans la foulée chez les éditeurs.
P.... ! Il va encore falloir que j'emmène mon ordi en vacances !

* un signe inclut les caractères mais aussi les espaces entre ceux-ci.

mercredi 15 juin 2011

Comment être publié : beaucoup ténacité, un peu de talent et beaucoup de chance !

Pour un écrivain de nouvelles francophone, les débouchées sont rares, les revues de qualité peu nombreuses et on en a vite fait le tour.
C'est d'ailleurs pour cette raison que je me suis lancé dans l'aventure du roman avec à la clé le prix du jury du roman de l'été 2009 du magazine Femme Actuelle pour "Les fantômes du Panassa". (petit rappel pour ceux qui prendraient mes blogs en cours)
Depuis plusieurs années, je rêvais d'être publié dans la revue canadienne Solaris, revue légendaire de SF et de Fantastique (peut-être la plus ancienne revue professionnelle francophone en activité) qui, ça ne gâche rien, rémunère ces auteurs.
Eh bien, c'est chose faite !
Ma première tentative date de 2008, si j'ai bonne mémoire. Je leur avais adressé trois textes de SF (à cause de son nom, je croyais à l'époque que la revue ne publiait pas de Fantastique) qui avaient été tous rejetés (pour info : deux ont été plus tard retenus par la revue Lunatique).
L'intérêt avec Solaris, c'est que le rédacteur en chef n'est pas avare de ses observations. C'est suffisamment rare pour mériter d'être souligné, quand la plupart des autres revues, même gérées par des amateurs, vous laissent sans réponse ou, pour celles qui veulent se la jouer sérieux, vous envoient un formulaire type avec une petite croix dans une case : texte trop court, ne correspond pas à notre ligne éditoriale, n'est pas de la science-fiction...
Un vrai retour, d'un vrai rédacteur en chef, c'est instructif mais parfois (souvent) ça fait mal. Pour faire court, il trouvait mes textes bien écrits mais singulièrement datés et me conseillait pour conclure de lire de la SF d'aujourd'hui. Ouch !
C'est après ce camouflet que j'arrêtai définitivement mes tentatives pour écrire de la SF.
Le temps passa et en janvier dernier pour me remettre en selle littéraire, j'écrivis plusieurs nouvelles. Parmi celles-ci, quelques unes étaient fantastiques.
Je décidai donc de tenter une nouvelle fois ma chance chez Solaris qui, comme je l'avais découvert entre temps, publiait aussi du Fantastique. Deux nouvelles. L'une, efficace et directe, lorgnait vers Clive Barker (enfin, selon moi) et l'autre, plus intimiste et ambiguë, que je préférai nettement, intégrait un thème classique du fantastique dans un univers urbain et le reliait à des problèmes de société.
La réponse de Solaris me parvint en mai dernier. Une réponse qui commençait par "Vous écrivez bien. Langue, dialogues, décors, construction du récit: tout est en place et c'est déjà beaucoup", mais qui se terminait par "Je dois cependant vous décevoir car je ne les accepterai pas pour publication dans Solaris."
Maudits Québécois !
Les portes de Solaris, Shangri-La de la SF et du Fantastique francophone, se refermaient une nouvelle fois sous mon nez.
Mais c'était compter sans ma bonne étoile !
Quelques heures à peine après avoir reçu ce courriel démoralisant, j'en reçus un autre du même directeur littéraire.
Il m'expliquait que le comité littéraire de la revue s'était réuni et qu'il restait un trou à combler dans le sommaire du numéro d'été. Embêtant.
Il s'était alors souvenu qu'une de mes nouvelles qu'il venait de refuser, n'était pas si mal que ça et il s'en ouvrit aux éminents membres du comité.
Aussitôt, celui-ci demanda à lire le texte et trouva bien sévère le jugement.
Un nouveau message électronique, un brin gêné, me fut donc adressé pour me demander si j'étais d'accord pour que mon texte soit publié dans le prochain numéro de la revue.
Si j'étais d'accord ? Un peu mon neveu ! Et pas rancunier, non plus !
Et c'est ainsi que "Scène de crime", le texte d'inspiration "Clivebarkienne", se retrouve au sommaire du prochain numéro de Solaris. le 179ème du nom.
Elle est pas belle la vie ?
Je tire de cette aventure deux enseignements :
1) un texte (nouvelle ou roman) peut être jugé insuffisamment bon par quelqu'un et très bien par une autre
2) la chance à toute sa place dans l'affaire

Mais pour la conclusion, je préfère laisser la parole au rédacteur en chef de la revue Solaris lui-même qui dans son message de refus initial avait précisé : "Ce serait trop facile de tracer la ligne de démarcation entre les textes publiables de ceux qui ne le sont pas. Dans les faits, le couperet doit s'abattre au sein des textes qui, peut-être, en d'autres circonstances, auraient pu trouver leur place dans la revue."


Un homme avisé et clairvoyant que celui-là ! 

lundi 13 juin 2011

Un coup d'oeil au compteur et un autre à la jauge !

Je viens de dépasser les 500 000 signes. C'est bon... signe !
Et je crois qu'il me reste assez de jus pour conclure.
Encore un effort !

mercredi 8 juin 2011

Ténèbres 2011 avec ma nouvelle "L'ombre sur le palier"

De peur que les Ténèbres... 2011

"L'ombre sur le palier" est une nouvelle assez longue puisqu'elle dépasse les 40 000 signes, c'est aussi une des premières que j'ai écrites. C'était en 2005, je crois. Trop longue pour paraître dans la plupart des revues et fanzines, je l'ai finalement proposée à la revue Ténèbres en 2008, en même temps qu'un autre de mes textes "Le réveil".
A ma grande surprise mes deux histoires furent retenues, même si seule la seconde fut publiée.
Le temps a passé et, un jour de ce début d'année 2011, j'ai relancé Benoît Domis au sujet de mon second texte. Comme ce n'était pas lui qui s'était occupé de la sélection des auteurs français la première fois mais son associé Daniel Conrad, il m'a demandé de lui renvoyer ma nouvelle.
"L'ombre sur le palier" lui a plu et il m'a proposé de la faire figurer au sommaire de l'édition 2011 de Ténèbres, revue devenue anthologie annuelle du fantastique, de l’horreur et du suspense.
Chouette ! S'il y a un plaisir qui ne s'émousse pas c'est bien celui d'être publié et je suis ravi de figurer dans ce sommaire aux côtés d'auteurs anglo-saxons. La petite maison d'édition Dreampress.com fait en effet du beau boulot éditorial en publiant à la fois des grands auteurs et des petits nouveaux

La nouvelle maintenant.
"L'ombre sur le palier" est une histoire classique de monstre et de terreur psychologique. Une fois encore, ce n'est pas tant le sujet lui même que la façon de le traiter qui m'a intéressé, le regard que je pouvais porter sur les différents protagonistes de l'histoire et plus particulièrement sur cette femme et son enfant terrorisés par un époux tyrannique.
"L'ombre sur le palier" c'est l'histoire d'une femme victime de violences conjugales (même si elles sont difficiles à comptabiliser, on estime que sept femmes meurent chaque jour de violence conjugales en Europe ! Cf. article)
"L'ombre sur le palier" c'est l'histoire de la bête qui sommeille en nous les hommes et, aussi, de celle qui, parfois, est tapie sur le palier...

lundi 30 mai 2011

Lunatique N° 82 avec ma nouvelle "Nouveau départ"

Lunatique N° 82, enfin !

Après être parue au format électronique il y a déjà pfff… longtemps, le numéro 82 de la revue Lunatique paraît enfin en version papier ! Je n’y croyais plus je dois l’avouer. La découvrir ce matin, de manière totalement inattendue, dans ma boite aux lettres a donc été un immense plaisir pour moi.
Que voulez-vous, j’aime le papier et je n’ai jamais pu me faire aux publications électroniques !
La couverture, superbe, est de Pierre Le Pivain
Le sommaire, qui mêlent anciens et nouveaux auteurs, n’est pas mal non plus : http://www.eons.fr//main.php?lang=fr&rubrique=Catalogue&idlivre=112
150 pages pour moins de 10 euros !

Pour ceux qui l’ignoreraient Lunatique est une revue littéraire française consacrée à la science-fiction, au fantastique, à la fantasy, à l'étrange ou à l'insolite. Créée en 1963, arrêtée en 1973, elle a repris sa publication en novembre 2005, sous l’égide des éditions Eons, tout en conservant sa numérotation d’origine. Curieux.
Depuis le numéro 69, date de sa résurrection, Lunatique a publié 105 nouvelles de 71 auteurs différents. Parmi les plus connus on trouve : Lino Aldani, Jean-Pierre Andrevon, Jacques Chambon, Michel Demuth, Yves Frémion, Jean-Marc Ligny, Jacques Sadoul, Daniel Walther, Stanley G. Weinbaum ou Robert F. Young.

La nouvelle que j’y présente fleure bon la SF des années 50 / 60. Il y est question d’un étrange vortex, qui pourrait bien être un ascenseur pour un monde meilleur, vers lequel les foules convergent en masse. Elle s’appelle « Nouveau départ ».

« Dix fascinantes plongées dans la fantasy, le futur et l’ailleurs dont vous ne ressortirez pas indemnes… » nous dit l’accroche de la revue. Alors laissez-vous emporter…

PS 1 : J’avais consacré un long article sur les revues et les nouvelles dans mon ancien blog Ecrits et Chuchotis. Si ça vous intéresse c’est ici : http://ecritsetchuchotis.blogspot.com/2009/03/black-mamba-outre-monde-lunatique-et.html
PS 2 : Faites un achat groupé en commandant également le numéro 81 de la revue qui contient ma nouvelle de SF horrifique « Le retour de mamie Framboise » http://ecritsetchuchotis.blogspot.com/2009/02/le-retour-de-mamie-framboise.html

vendredi 27 mai 2011

Une bonne œuvre

Je m’aperçois que je ne vous ai pas encore parlé de « Contes du Monde » que publieront au second semestre les jeunes et dynamiques Editions du Riez. Sa particularité : pour chaque exemplaire vendu les Editions du Riez reverseront 3 euros à une association d’aide à l’enfance. Beau geste.
La parution est prévue pour novembre / décembre prochain, mais la couv et le sommaire sont d’ores et déjà visibles ici : http://www.editionsduriez.fr/12.html
J’aurai bien sûr l’occasion de vous en reparler.

dimanche 22 mai 2011

Conseils d'écriture

Dur de reprendre l’écriture après la coupure du WE dernier. Il a fallu que je me replonge dans les chapitres précédents, que je retrouve l’ambiance de mon récit. Deux matinées laborieuses à faire avancer le récit, à retrouver le fil, l’envie, l’inspiration.
Kanata a très bien cerné le problème dans son blog.
Peut-être vais-je me mettre à sa méthode.
En tout cas, je vous invite à lire ses articles : http://www.kanatanash.com/aticles/tutoriels/10-etapes-pour-concevoir-un-roman-de-fiction-prologue/
Et aussi, les indispensables conseils de Yves Meynard « Comment ne pas écrire des histoires » sur le site de la revue Solaris : http://www.revue-solaris.com/special/cnpedh.htm

lundi 16 mai 2011

Insoutenables attractions ?

Dimanche dernier j'étais donc au salon "Le printemps du polar" au château de Pluvy à Saint-Symphorien sur Coise ("Sinsin" comme on dit là-bas). Magnifique château et excellent accueil (merci Alexandra). Le soleil, absent la veille, était au rendez-vous et avec lui un petit vent frisquet qui poussait les visiteurs au dos pour mieux les inciter à rencontrer les auteurs, nouveaux ou confirmés, présents pour l'évènement.
C'est toujours un plaisir de rencontrer les lecteurs et je recueillais là, pour la première fois, des avis directs sur mon petit dernier "Mortelles attractions".
Autant le dire tout de suite : les réactions furent contrastées. Fortement contrastées.
Le livre, en compétition pour le prix "Les monts du Lyonnais mènent l'enquête" avait été lu par plusieurs personnes et notamment les responsables des médiathèques et bibliothèques locales.
Parmi ceux-ci, deux dames, amateurs de littérature policière, vinrent me voir pour me dire qu'elles n'avaient pas du tout aimé mon livre le jugeant trop dur et violent. Un peu surpris, (et forcément déçu), je leur demandai de m'indiquer quels étaient les passages incriminés. Après diverses hésitations, elles ne purent en citer aucun.
En effet, il y a peu, si ce n'est aucun passage explicite dans "Mortelles attractions". J'ai systématiquement préféré suggérer plutôt que de montrer, laissant le soin au lecteur de terminer la scène et... d'imaginer le pire. C'est donc surtout la violence psychologique qui a gêné ces lectrices. Plusieurs histoires (toutes ?) vous proposent en effet de vous glisser dans la peau du maniaque et c'est peut-être bien ça qui est le plus dérangeant. Cette identification au personnage principal. Le lecteur, une fois n'est pas coutume, ne chausse pas les bottes de l'inspecteur chargé de résoudre le crime, mais celles beaucoup plus poisseuses et inconfortables de l'assassin, du psychopathe, du pervers. Alors, malgré l'humour et l'ironie qui imprègnent les histoires, il est difficile de ne pas éprouver un sentiment de malaise. Car ces émotions que le lecteur est forcé d'endosser, ce sont parfois celles qu'il refoule au fond de lui. Personne n'est innocent. Comme le montre malheureusement l'actualité, ce sont les pulsions primaires qui guident les êtres humains, que celles-ci soient d'ordre criminel ou sexuel.
Ces dames,  ferventes lectrices de Maxime Chattam ou de Frank Thilliez, ont donc été victimes de leur propre imagination plus que de celle de l'auteur. C'est en cela que "Rosemary Baby", le film de Roman Polanski, sera toujours plus effrayant que tous les "Saw" du monde : parce qu'il suggère plus qu'il ne montre.
Heureusement, d'autres lectrices moins impressionnables, me déclarèrent (à mon grand soulagement, car on écrit quand même pour être lu !) qu'elle avait beaucoup aimé le caractère "incorrect" de mes histoires et l'humour très noir qui s'en dégageait. Une autre, séduite par le ton, me demanda de l'aider à choisir une nouvelle à faire lire à des adolescent et là, je dois avouer que je fus bien embêté ! Une autre, enfin, m'informa qu'elle n'avait pas encore pu le lire, car il était toujours sorti de la bibliothèque.
Même si c'est plutôt encourageant, je doute que "Mortelles attractions" puisse caracoler en tête du classement du concours !
Enfin, cette journée fut marquée par une grande joie : celle de rencontrer enfin "Dark Véro" (les lecteurs d'Ecrits et Chuchotis, la connaissent bien), venue depuis la Savoie avec toute sa famille ou presque. Un gros "smack" et un grand merci à eux !     

vendredi 13 mai 2011

"Mortelles attractions" chroniqué par "Les Chroniques de l'Imaginaire"

C'est sympa d'aller se balader sur le web, on y trouve de bonnes surprises comme cette critique de "Mortelles attractions" parue sur le site "Les Chroniques de l'Imaginaire".

Comme pour la chronique d'OutreMonde
, je vous en livre ici un extrait rédigé par Yria le 12/04/2011 :

"Une plongée dans l’univers des tueurs, un endroit sombre, glauque et effrayant, voilà ce que nous offre Mortelles attractions. Pour notre plus grand plaisir, l'auteur a généreusement saupoudré le tout d'une bonne dose d'ironie et de beaucoup d'humour, noir bien évidemment. De ce fait, alors même que l'histoire qu'on découvre devrait nous faire frémir d'horreur, on ne peut réfréner un sourire voir parfois même un rire. On peut aussi ressentir un certain malaise, tellement ces récits sont ancrés dans la réalité de la vie quotidienne. Ici, les apparences sont généralement trompeuses et vous pourriez finir par regarder le monde qui vous entoure avec suspicion. C'est ce subtil mélange des genres entre horreur, banalité et humour qui rend ces nouvelles aussi attractives et fascinantes. Les fins ouvertes sont autant de portes vers le pire, pour peu que votre imagination soit fertile. Le style est efficace, direct, le rythme soutenu et j'ai dévoré cet ouvrage en une après-midi."

L'intégralité est à lire sur le site des Chroniques de l'Imaginaires

mercredi 11 mai 2011

Prix Femme Actuelle 2011 : les lauréates !

Quand on parle du loup ! Hier je vous proposais un bref retour sur mon expérience de lauréat du prix Femme Actuelle et aujourd'hui, voilà t'y pas que j'apprends que les prix ont été attribués !
Selon Livres Hebdo, 600 manuscrits ont été envoyés et 95 ont été retenus pour participer à la quatrième édition du prix du roman de l'été Femme Actuelle.
Les prix ont été décernés par un jury composé de 1300 lecteurs. Paulo Coelho était encore une fois le président de cette édition.


Quelques nouveautés dans l'appellation des prix et surtout quatre lauréates (mais où sont les hommes ?) :

- Prix du Roman de l’été et Coup de cœur de Paulo Coelho à Diane Peylin, pour "À l’endroit où elles naissent"
- Prix du Thriller de l’été à Sandrine Monfort pour "En proie au temps"
- Prix coup de cœur des lectrices à Agnès Ledig pour "Marie d’en haut"
- Prix coup de cœur du jury a Géraldine Jaujou pour "La guérisseuse"

Mille bravos aux gagnantes et, au fait, c'est pour quand la grande photo de famille réunissant tous les lauréat(e)s ?

Plus de détails sur :
http://livreshebdo.fr/actualites/prix/actualites/femme-actuelle-couronne-quatre-romancieres/6655.aspx

mardi 10 mai 2011

Grand Prix du Roman de l'Eté Femme Actuelle 2011

Alors que se prépare le nouveau millésime du Grand Prix du Roman de l'Eté Femme Actuelle, j'ai voulu revenir brièvement sur ma propre expérience.
Il y a deux ans je participais à ce concours et repartais avec le prix du jury pour mon premier roman "Les fantômes du Panassa".
Une expérience unique et mémorable dans la vie d'un écrivain. Mais avec le recul qu'est-ce que ça a changé pour moi ?
Rien pourrait-on dire, puisque après les problèmes de diffusion de "Mortelles attractions", j'ai préféré rompre avec mon éditeur "Les Nouveaux Auteurs".
Ceux qui m'ont suivi sur mon ancien blog (Ecrits et Chuchotis période de septembre à décembre 2010) savent de quoi je parle.
Ces deux années écoulées, au cours desquelles se sont mêlées les joies et les désillusions, m'ont surtout ouvert l'appétit et conforté dans ma volonté d'écrire. La participation à des salons, les séances de dédicaces, les rencontres avec des auteurs chevronnés... tout cela est non seulement passionnant, mais aussi très instructif sur le fonctionnement du monde littéraire et ses différentes chapelles et confréries.
Aujourd'hui, je me sens plus libre. Je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. Je travaille sur mon nouveau roman avec moins de pression. Quel sera son sort ? J'espère bien sûr qu'il sera publié, mais ce n'est pas suffisant. Il me faut surtout trouver le bon éditeur.
Le bon éditeur ? Oui, un éditeur fiable et compétent qui le défende pour que le livre puisse avoir une chance de trouver son public. Rien n'est plus rageant que de publier un livre et de constater que celui-ci ne bénéficie d'aucune mise en place, d'aucune diffusion, d'aucune promotion et demeure invisible chez les libraires (et donc des lecteurs potentiels) plus de quatre mois après sa sortie, car il n'a pas été répertorié. Autant dupliquer et relier son livre soi-même et le vendre sur les marchés et les foires.
Si je ne trouve pas d'éditeur pour mon prochain livre, eh bien j'en écrirai un autre et un autre encore, jusqu'à ce que ça marche. Je ne suis pas pressé maintenant.
Parfois on me demande si je ne regrette pas d'avoir publié un recueil de nouvelles plutôt qu'un autre roman. La réponse est claire : non. Tout simplement parce que les problèmes rencontrés ne tiennent pas au livre lui-même, mais à l'éditeur. Un roman aurait connu le même sort.
Les retours sur "Mortelles attractions" sont bons, même si certains lecteurs des "Fantômes" ont pu être un peu surpris. Les textes proposés sont en effet très différents du style général du roman. "Mortelles attractions" s'adresse à un public plus jeune, habitué aux textes crus et violents, là où mon roman avait plu à des lecteurs plus âgés.
La palette d'un auteur comme celle d'un peintre doit être large, au risque de désorienter parfois son public. Pourquoi se contenter d'un genre, d'un style quand il y en a tellement à disposition.
Polar, SF, fantastique, érotique, littérature blanche... je refuse de choisir.

jeudi 5 mai 2011

Du temps d’écrire, du temps de vivre et des ficus étrangleurs.

Ce qui est rageant lorsqu’on est auteur-artisan, c’est qu’on ne dispose que de peu de temps pour écrire et que le temps que l’on passe à noircir des pages, on le retire à ses proches. J’ai déjà évoqué ce problème sur mon ancien blog http://ecritsetchuchotis.blogspot.com/2009/02/sortir-ou-ecrire-il-faut-choisir.html mais entre le travail, la famille, les inévitables corvées domestiques, le maintien à minima d’une vie sociale…, il ne reste que quelques poignées d’heures pour rédiger sa Grande œuvre !
Venir à bout d’un roman relève donc du marathon mental et de l’ardente discipline. On part plein d’enthousiasme et d’énergie et au bout de quelques semaines … pffff… pffff…. on commence à s’essouffler.
On regarde le nombre de signes acquis et ceux restant à écrire et c’est démoralisant !
« 600.000 signes pour un roman de 300 pages et je n’en suis qu’à 100.000 ! Putain, je n’y arriverai pas ! C’est impossible ! D’abord, pourquoi est-ce que je m’inflige cette torture, alors que je serais si bien à faire la grasse mat’, à bouquiner en écoutant de la musique ou à me balader ? »
Pourquoi ? La réponse est complexe et varie selon chacun. Je me garderai donc bien de faire de mon cas personnel une généralité. Mais à minima, il faut de la passion. C’est à grâce à cet ingrédient que le temps d’écrire devient aussi le temps de vivre !
Parfois, malgré tout, en cours de route, la lassitude s’installe et on a envie de passer à chose. De changer de sujet. C’est le piège : tout commencer et ne rien achever ! Certains de mes amis auteurs (salut Cyril !) parviennent à mener de front plusieurs projets. Pas moi. Je le regrette. J’aimerai bien passer, sans troubles de l’inspiration, d’un thriller à une épopée de Fantasy ou à un récit pour ado.
La première victoire pour un écrivain est donc d’arriver au terme de son livre. La seconde – couronnement suprême - d’être publié.
Mon nouveau roman avance à un bon rythme. Pour l’instant, je n’éprouve pas de lassitude, mais je n’ose interrompre ma lancée, regarder en arrière ou laisser mes pensées vagabonder dans d’autres directions.
Trop dangereux !
Un simple petit germe planté dans un coin du cerveau peut pousser et grandir jusqu’à prendre toute la place et phagocyter le projet initial ! Comme le fait le figuier étrangleur avec les arbres les plus massifs.
Je reste donc concentré. Je surveille mon souffle et ma foulée. Je mesure mon rythme cardiaque. Faudrait pas que je m’effondre sur le bas côté !
C’est bon, pour l’instant je tiens, le regard fixé sur l’horizon.
- Dis papa, c’est encore loin les 600.000 signes ?
- Tais-toi et écrit !   

lundi 2 mai 2011

"Mortelles attractions" la critique d'OutreMonde !

Mon ami Cyril Carau m'a fait la gentillesse d'une longue critique de "Mortelles attractions" sur le site d'OutreMonde. Bien sûr, on va dire qu'elle est partiale puisqu'on est pote mais je la sais honnête et juste. Cyril a aussi su trouver les mots pour analyser, bien mieux que je ne saurais le faire, les thèmes sous-jacents de mon œuvre.

Ci-après, un extrait de sa critique :

"Mortelles attractions, par ses personnages inquiétants, absurdes, faussement banals, par ses intrigues parfois simples et parfois complexes qui se déroulent dans notre quotidien est plus qu’un recueil de nouvelles à chute, c’est une fenêtre ouverte sur la noirceur de l’âme humaine qui se révèle par de petits travers et éclate au grand jour à coup de feux ou coups de couteaux. Ces textes, dont certains semblent avoir été écrits avec une lame de rasoir, ne peuvent laisser indifférent car il exhibe l’absurdité et la cruauté de la société, la méchanceté gratuite ou vénale, ou la folie qui guette chacun…"

Je vous invite à lire l'intégralité de la critique sur le site d'OutreMonde

vendredi 29 avril 2011

Ténèbres 2011 : la couv' de Dominic Harman




Revue Ténèbres 2011 - Dreampress.com

En avant-première la couverture de l'anthologie annuelle Ténèbres 2011, dans laquelle votre serviteur à la joie de publier une nouvelle de terreur "féministe".
La couverture est de Dominic Harman qui avait déjà signé celle du Ténèbres N°10 (2000) et dont on peut admirer le travail sur le site : http://bleedingdreams.com/BleedingDreams/
Je vous reparle de tout ça dès que j'ai un peu plus d'informations : sommaire complet, date de publication, nombre de pages, prix...

mercredi 27 avril 2011

Dédicaces au festival les Monts du Lyonnais mènent l'enquête

Je serai présent au festival "les Monts du Lyonnais mènent l'enquête" le 15 mai prochain au stand de la librairie "Les Sens des Mots" au Chateau de Pluvy à Pomeys.
Mon recueil de nouvelles "Mortelles Attractions" sera en lice pour le prix des lecteurs qui sera décerné à cette occasion.
Si vous passez par là...

mercredi 20 avril 2011

C’est dur de commencer un roman !

Pas de plan, pas d’idée de départ. Ces derniers mois, j’avais formalisé plusieurs scénarios de romans (dont un pour adolescents avec reportage photo à l’appui), mais au moment de les écrire… rien. Plus envie. C’est comme si j’avais utilisé toute l’essence du véhicule pour faire le tour du circuit et au moment de me lancer dans la course… plus de jus. A quoi bon raconter une histoire dont je connaissais déjà la fin ?
Aussi un matin, il y a quelques semaines, je m’installais devant mon ordinateur et après quelques secondes j’écrivais ces quelques mots « C’est dur de commencer un roman ! »
C’est tout. « C’est dur de commencer un roman ! », rien d’autre.
Mais c’était la clé. La clé qui débloqua un an de doute et de panne d’inspiration.
Comme une digue qui s’effrite puis s’effondre, les mots ne tardèrent pas à sourdre, à ruisseler, à couler, à déborder de plus en plus vite, de plus en plus violemment, puisant dans ma propre frustration et mon expérience personnelle.
Le premier jour j’écrivis quinze pages et le suivant quinze encore, sans m’arrêter. Joyeusement possédé par la joie d’écrire, de raconter, de se raconter, d’inventer.
Je ne pensais pas en faire un roman. Juste un exutoire de quelques pages. Je remontais à cheval après une vilaine chute. J’avais attendu longtemps, trop…, mais bon sang que c’était bon !
Les week-ends suivants, j’ai continué avec autant de plaisir. Sauf qu’arrivé à une cinquantaine de pages je me suis dit qu’il faudrait peut-être que je structure un peu. Que je raconte une vraie histoire avec une intrigue et tout !
C’est important une histoire il paraît pour un écrivain.
Heureusement, mon subconscient avait travaillé pour moi et alors que je croyais avancer en aveugle, je suivais un sinueux sentier.
Je vais donc le suivre pour savoir où il mène, parce qu’entre nous je n’en ai pas la moindre idée et c’est aussi bien !

mardi 12 avril 2011

Des projets

Des projets... Pourquoi le pluriel ?
Je ne suis pas homme à avoir plusieurs projets. Plusieurs fers au chaud.
J’ai essayé, mais je n’y arrive pas.
Je suis un homme, donc bêtement monotâche. Je ne peux faire qu’une seule chose à la fois. Le néandertal de base !
J’ai bien un projet en cours chez quelqu’un (j’attends une réponse) mais surtout j’ai débuté un nouveau roman. Je vous en ai déjà parlé... Oui, je sais, ce n’est pas le premier que j’attaquerais et que j’interromprais en cour, mais là je le sens bien.
Presque 100 pages au compteur.
Un roman… à suspense bien foutraque, faute de pouvoir dire policier ou polar ou thriller. Je n’arrive jamais à m’inscrire dans un genre particulier. C’est embêtant et je ne suis pas sûr que les éditeurs apprécient.
Z’aiment bien les étiquettes, ces gens.
Comme les lecteurs.

samedi 9 avril 2011

Alibis 38 : la revue dont vous êtes le héros !

Vous n'avez jamais rêvé d'être le héros du "Livre dont vous êtes le héros" ? Non ? Eh bien, moi non plus ! Pourtant c'est ce qui m'arrive dans la nouvelle "Personnage (enquête d'auteurs)" de Richard Ste-Marie parue dans la revue policière francophone de référence, Alibis! Et je ne suis pas le seul, j'y côtoie d'autres auteurs comme Danielle Thiéry, Michel de Roy, Jean-Louis Serrano et John-Erich Nielsen dans une enquête pour démasquer un mystérieux et dangereux intrus au salon du roman policier de Montigny Lès Cormeilles.
Et si ce n'était pas de la fiction ?

lundi 4 avril 2011

La bande dessinée aux enchères !

Délaissant le clavier de mon ordinateur, j’ai participé samedi dernier à un rendez-vous exceptionnel : une vente aux enchères consacrée exclusivement à la bande dessinée. Ca se passait chez Artcurial au 7, Rond-Point des Champs-Élysées à Paris.
Ayant découvert la manifestation sur le tard dans la presse, j’y allais en simple curieux, sans avoir au préalable feuilleté le catalogue. Une erreur à ne pas commettre, car une vente cela se prépare !
Ayant cependant réussi à m’en procurer un sur place, je constatai vite que la part consacrée aux comics (mon domaine de prédilection) était réduite à sa plus simple expression. Une petite poignée de pièces perdues dans un catalogue aux dimensions d’un annuaire d’une ville de province. Les œuvres proposées n’avaient, en outre, rien d’exceptionnel même si plusieurs grands maîtres du comic book étaient représentés.
Une planche des Fantastics Four par Jack Kirby est partie à 1900 euros. Une autre du Silver Surfer de 1969 par John Buscema à 1800 euros, une couv du même Buscema pour Ka-zar, inexplicablement sous évaluée à 400 – 500 euros, est partie à 1500 euros.
Un Bernie Wrightson a été emporté à 900 euros et deux planches de Gene Colan sur The Avengers, du début des années 80, pas extraordinaires, ont été acquises aux alentours de 200 euros. Pour l’une, au moins, j’ai regretté de ne pas avoir levé la main !
Dans le domaine underground deux œuvres de Crumb sont parties à 7000 et 24000 euros.
The Spirit de Will Eisner à 21000 euros.
Mais le bijou, selon moi, était cette magnifique planche de Tarzan de Burne Hogarth (La référence !) datant de 1945 qui est partie pour la modique somme de 9500 euros.
« Modique ! » vous écriez-vous.
Ben oui, modique. Très modique même ! Les planches de comics, même de pointure comme Hogarth, Kirby, Buscema, Colan sont très loin d’atteindre les prix auxquels s’arrachent les œuvres européennes, même récentes. Le fossé qui les sépare n’est pas seulement grand, il a la dimension de l’Atlantique. Que l’on juge plutôt : dès le débuts des enchères une couverture de Bilal est partie à 94000 euros, une autre à 48000 euros. Une case, oui je dis bien une case du même Bilal est partie à 56000 euros. Jean-Claude Mézières et son Valérian et Laureline entre 18000 et 24000 euros. Franquin a lui aussi atteint de belles hauteurs avec une page de Spirou et Fantasio qui s’est arrachée à 46000 euros et une autre de Gaston Lagaffe (superbe) à 21000 euros. Un dessin d’Hergé 10 x 11 cm, est parti au prix amical de 3200 euros. Ses personnages dessinés par les studios (et non par lui !) sont partis entre 600 et 1500 euros. Un visage d’Astérix par Uderzo, 12,7 x 9,5 cm, à 800 euros. On est là dans un autre univers. Alternatif.
Les ventes de planches et d’aquarelles du géant Hugo Pratt ont enthousiasmé la salle (de 10000 à 26000 euros) celles de Moebius (de 1000 à 8500 euros) et de son alter ego Giraud sur Blueberry de 3200 à 15000 euros, ont fait souffler le grand vent de l’aventure dans le salon feutré du premier étage de l’Hôtel Dassault. Les fantasmagories de Druillet s’échelonnaient entre 3000 et 9000 euros. Les rugueuses créations de Tardy ont trouvé acquéreurs entre 1200 et 30000 euros. Celles de Loisel sur Peter Pan à 5500 euros ou sur La Quête de l’Oiseau du temps à 8500 euros. Tarquin et son Lanfeust à 1300 euros. Vance à 500 euros (Bob Morane) et 3500 euros (XIII)
Des œuvres récentes (anticipation de plus values à venir ?) telles que celles de Pico Bogue d’Alexis Dormal se sont arrachées à ma grande surprise de 1400 à 2800 euros.
Il y avait plus de 700 pièces à vendre ! Une montagne de rêve de papiers, encre de chine, mine de plomb, crayon gras, aquarelle ou gouache. Des rêves d’artistes rejoignant des rêves de gosses (et, ne nous voilons pas la face, de galeristes et d’investisseurs avisés).
Vers 18 heures (la cérémonie avait commencé à 14 heures !) le maillet du commissaire priseur prit des allures de tambour frénétique marquant la cadence dans un navire rempli de riches galériens.
Les ordres pleuvaient aussi bien de la salle, du téléphone (une demi-douzaine d’assistants), que d’Internet. Souvent, ils ricochaient de l’un à l’autre. Certains échanges avaient le parfum de tension d’un match sur le central de Roland Garros. Ping sur ma droite ! Pang sur ma gauche ! 10000. 11000. 12000. 13000 euros. 15000 euros ! Jusqu’à ce que le perdant s’effondre sous le coup d’une ultime offre rageuse ! Han ! Jeu, set et match !
Le marathon s’est terminé vers 19 heures dans une salle épuisée au trois-quarts vide. Les lots défilaient comme des météores de couleurs sous la direction ferme et aimable du commissaire priseur. J’ai vu s’envoler sous mes yeux les celluloïds de célèbres séries japonaises puis de chez Disney. La pellicule est chère autant que le papier.
Lorsque je suis sorti le soleil inondait encore les Champs Elysées. Un type faisait la manche près de la bouche du métro. Ma tête était pleine d’images et de phylactères, de cases magnifiques et de prix qui ne l’étaient pas moins !
Ah, ce Tarzan de Burne Hogarth ! A ce Corto Maltesse ! Deux morceaux de rêve. Heureux propriétaires ! Ou plus exactement heureux possesseurs, car on n’est jamais vraiment propriétaire des rêves que font les artistes.

Précision : il convient d’ajouter à ces prix la commission de la galerie (21 %) et la TVA
Pour voir quelques planches collectées par mes soins (sur Ebay principalement) : c’est ICI!

vendredi 1 avril 2011

Comment nourrir régulièrement son blog ?

Je nourris mon blog :

Et une cuillère pour WV
Et une cuillère pour DV
Et une cuillère pour M
Et une cuillère pour K
Et une cuillère pour Z
Et une cuillère pour les A

Voilà, c'est fait !

mardi 29 mars 2011

Retour au roman

Six heures du mat. Un type assis sur un banc public tape le récit de son histoire sur un ordinateur portable.
Voilà le point de départ de mon nouveau roman. Une histoire bavarde et frappadingue dans laquelle passion, trahisons, prostitution, baston, dérision et réflexions sur le monde de l’édition se mêlent.
Idée N° 1 : les confidences du narrateur se déroulent en temps réel, soit de 6 heures du matin à 21 heures.
Idée N° 2 : le narrateur ne manque pas une occasion d’interpeller, voire d’apostropher le lecteur.
Idée N° 3 : le narrateur, qui est aussi le personnage principal, est un sale type. Un très sale type.
Idée N°4 : les autres ne valent pas mieux.

vendredi 25 mars 2011

Les Monts du Lyonnais mènent l'enquête

Le comité de coordination des Monts du Lyonnais propose de Mars à Juin 2011, une saison culturelle autour du Polar.
Expositions, rencontres, conférences, dédicaces, concours, projections de films, jeux... seront proposés
"Mortelles attractions" sera en lice pour le prix du polar.
Résultats le 15 mai 2011.

jeudi 24 mars 2011

Prix du roman de l'été Femme Actuelle 2011

Bon, pour ceux qui souhaitent être tenus informés des évolutions, soubresauts, interrogations, déceptions, espoirs, supputations..., concernant le Grand Prix Femme Actuelle 2011, une seule adresse : celle du blog de FXC.
Passionnant et interactif on ne fait pas mieux ! (216 commentaires à ce jour !!)
Moi, je me contenterai d'annoncer les gagnants dès que j'aurais l'info.

mercredi 23 mars 2011

Echauffement

Après une période d’inaction le sportif doit d’abord convenablement s’entraîner avant de reprendre la compétition. Sinon, gare aux claquages et aux contre-performances !
Pour moi cette remise en condition est passée par l’écriture de nouvelles et la correction de textes écrits après « Les fantômes du Panassa ».
J’ignore si ce que j’ai écrit est bon, mais au moins y ai-je pris du plaisir.
Est-ce que ça veut dire, pour autant, que je vais revenir au format nouvelles ?
Non, car l’absence de débouchés est trop criante. Ou alors à l’intention exclusive de quelques revues de qualité professionnelle ou d’anthologies (A condition qu’on ne me réclame pas des textes sur des thèmes précis : je déteste avoir l’impression de faire mes devoirs quand j’écris !)
Non, il faut que j’attaque un roman (notez le vocabulaire guerrier !). Pas un vieux projet... quelque chose de neuf.
L’envie est là ! Y’a plus qu’à !
Ouais… Y’a plus qu’à…. facile à dire !

dimanche 20 mars 2011

Prix Rosny aîné 2011

Depuis 1980, le prix Rosny aîné récompense des œuvres de science-fiction (romans et nouvelles) parues en langue française sur support papier au cours de l'année civile précédente. C’est un prix prestigieux et j’ai une nouvelle en lice !
Il s’agit de « Sous l’aile de L’ange », nouvelle parue dans l’anthologie « Afrique-s » chez Parchemins et Traverses. (Ah bon, c’était de la SF ? ).
Vous pouvez voter pour (ou contre).
A vous de voir !

samedi 19 mars 2011

Les nouvelles vont vites

Les nouvelles vont vites. Elles traversent même l'océan pour rejoindre la belle province.
Je viens en effet d'envoyer de nouveaux textes aux revues québécoises Alibis et Solaris.
Je n'ai jamais été publié dans Solaris. Mes nouvelles de SF ne les avaient pas convaincus en sera-t-il autrement de mes textes fantastiques ?
Quant à la nouvelle policière proposée à Alibis, elle commence par une scène de torture physique et finit par de la torture mentale.
J'ai aussi envoyé des textes pour la prochaine anthologie des éditions Malpertuis.
Y'a des WE comme ça...

jeudi 17 mars 2011

Grand prix VSD du polar 2011 les résultats !

C’est officiel les prix 2011 sont connus et il y en a deux :
Parmi les 45 manuscrits retenus, Didier van Cauwelaert a décerné le Prix VSD du Polar au Psychopompe de Dominique Maisons et son coup de cœur à François-Xavier Cerniac pour Le tombeau du Phénix, tous deux publiés aux Nouveaux Auteurs.
Bravo aux deux lauréats et une petite pensée spéciale à FXC qui y a toujours cru et n'a pas lâché le morceau !

Les Nouveaux Auteurs et ses prix Femme Actuelle, VSD, Geo... Star Ac' littéraire ?

Je vous ai dis que ce blog évoquerait ma quête d'un nouvel éditeur, mais soyons précis : j'ai un éditeur.
En effet, je suis toujours lié par contrat aux "Nouveaux Auteurs" pour mon roman Les fantômes du Panassa et, moralement, pour vendre les 1500 ex de "Mortelles attractions", dont j'ai récupéré les droits.
Obligation de vente, réciproque.
L'interruption de la clause de préférence signée par les lauréats des prix organisés par LNA, me délivre d'un poids et me permet de proposer mes prochains ouvrages à qui je veux.
"Belle liberté, me direz-vous, que de repartir à zéro !"
A zéro ? Pas tout à fait.
J'ai deux livres publiés et la parution d'un troisième ouvrage aux NA n'aurait pas été, pour autant, automatique. Loin s’en faut.
Comme le montre la multiplication des prix initiés par les NA (GP du roman de l'été Femme Actuelle, Polar VSD, Polar historique Memo, Voyages extraordinaires Geo, BD...), l'objectif est avant tout de faire des coups littéraires en espérant, sans doute, que parmi les auteurs élus certains pourront fructifier sur le long terme.
La comparaison avec la Star Ac' que fait souvent l'éditeur des NA m'avait d'abord choqué. Elle prend tout son sens après la publication du premier album - pardon du premier livre -. L'effet de vague passé, il est bien difficile de continuer à exister.
C'est normal, c'est logique, il faut juste le comprendre le plus tôt possible.
Un bon éditeur c'est, entre autre, quelqu'un qui croit en vous sur la durée et pas uniquement pour faire un one shot.
Ça existe. Si, si... Sur les salons, j'ai même rencontré des écrivains qui étaient très satisfaits des leurs. Petits ou grands.
Mais, pour être franc la recherche d'un nouvel éditeur ne me préoccupe pas pour l'instant et c'est bien normal : je n'ai rien à proposer !
Aussi, avant de vous parler d'éditeurs, je vous parlerai d’abord de mon prochain livre et, surtout, des différents trucs qui me passeront par la tête !

samedi 12 mars 2011

Liberté chérie !

Qu’apporte la liberté ? De se lever plus tard ? Mauvaise réponse ! La liberté c’est de se lever tôt et d’avoir à nouveau des projets ! Avoir envie – besoin - d’écrire !
Yes !
Mes déboires de l’année 2010 m'avaient laissé complètement sec. Vidé. Creux comme un œuf gobé de l’intérieur. Et fragile !
Impossible de faire des projets, d’aligner deux lignes.
Dès que je me suis retrouvé libre, l’inspiration, cet oiseau capricieux, est revenue se poser sur mon épaule.
Faut l’entendre gazouiller l’animal !
C’est curieux le mental vous ne trouvez pas ?

vendredi 11 mars 2011

Prix VSD du Polar 2011 les nouveaux auteurs



Le Blog de Jean Depreux, prix VSD du polar 2010 avec "les meurtriers de Dieu" nous en dit plus sur le prix 2011.

Divorce à l’amiable.

(Suite du message du 8 mars 2011)
Ma lettre aux NA était longue, deux pages pas moins, et parfaitement étayées. Elle se terminait par :
« A défaut, conformément à l’Article 15 – Résiliation -, notre contrat sera résilié de plein droit. »
La réponse me parvint le 10 janvier, mettant fin à notre contrat, me libérant de mon pacte de préférence (j’étais engagé pour plusieurs ouvrages) et me restituant les droits de « Mortelles attractions » (si un éditeur passant par là est intéressé qu’il n’hésite pas à me contacter !)
Ce fut un soulagement mêlé de tristesse. On ne se sépare pas comme ça d’un éditeur (c’est déjà assez difficile d’en trouver un !) qui vous a offert la magnifique opportunité d’être très largement diffusé. Mais « quand ça va pas, ça va pas ! » comme disait ma grand-mère avec un fatalisme terrien qui s’adaptait aussi bien aux rapports humains qu’au développement des pommes de terre de son jardin.
Oui, quand ça va pas, ça va pas. Quand il n’y a plus de confiance, l’amour en prend un coup. Mieux vaut vivre seul que mal accompagné, etc. etc. J’en passe et des meilleures que vous retrouverez sans peine au comptoir du Café du Commerce de votre ville.
Bref en un mot comme en cent: je suis libre ! Libre !
A moi le tcha tcha tcha ! comme disait Groucho !

jeudi 10 mars 2011

Prix VSD du Polar les Nouveaux Auteurs

Le temps passe c'est dingue !
Il y a deux ans je participais au premier prix du polar organisé par le magazine VSD et les éditions les Nouveaux Auteurs, avec mon roman "Les fantômes du Panassa".
Finaliste, j'échouais finalement sur le poteau au profit de Psychose au 36 d'Hervé Jourdain. (Pour plus détails voir mes articles sur Ecrits et Chuchotis : And the winner is... et Comment tuer le temps en attendant le verdict ?
La nouvelle édition est en cours. Les résultats sont attendus pour... ce mois !
Cette année, le président du jury est Didier Van Cauwelaert après Frédéric Beigbeder et Yann Queffélec (Au fait, quand aura-t-on un auteur de polars comme président du jury ?)
Tous les détails, les commentaires, les discussions enfiévrées, sont sur l'excellent Blog de FXC
(Voir les commentaires des participants très instructifs !)
Un incontournable !

mercredi 9 mars 2011

Bagneux Zone Franche 2011 Les Mondes Imaginaires



Avec mon ami Cyril Carau des Editions Sombres Rets. Copains comme cochons !

A quoi servent les salons du livre ?

A quoi servent les salons ? A vendre des livres bien sûr, mais aussi à rencontrer d'autres auteurs, des libraires professionnels et parfois des éditeurs.
Le tutoiement y est généralement de rigueur. L’auteur débutant, un peu gêné, se trouve donc à tutoyer, comme s'ils étaient de vieux potes, l'auteur confirmé dont il a lu les œuvres avec dévotion quand il était gamin. Cette cordialité bon enfant permet d'effacer les barrières psychologiques et ouvre un espace privilégié au dialogue. On glane ainsi énormément d'informations sur le métier d’écrivain : parcours professionnels, premiers pas dans l'édition, astuces et bons plans. On découvre également que la conception du métier d'éditeur est très différente selon les maisons d'édition et que les conditions offertes aux auteurs, le soutien qu'on leur apporte, diffèrent parfois de façon incroyable. Au détour d'une conversation on apprend que la visibilité d'un livre sur les différents sites de référencement et de vente dépend de la somme que l'éditeur a bien voulu y mettre (Oui, je sais je réinvente la roue !). Pas d'argent pas de visibilité. Pas de visibilité pas de ventes. (Tiens, ça me rappelle une mésaventure perso bien connu de ceux qui suivaient Ecrits et Chuchotis)
Ces échanges sont toujours très instructifs et les vétérans sont souvent compréhensifs et de bons conseils. Quant à la communauté des auteurs débutants, ils n'hésitent pas à partager avec vous leurs bons tuyaux : appels à textes, éditeurs sympas, salon du livre hautement recommandables, etc.
Alors, jeunes auteurs, ne restez pas prostrés dans votre coin : parlez à votre voisin !

mardi 8 mars 2011

Petit rappel

Il convient d'abord d’effectuer un bref retour en arrière à l’intention de ceux qui ne me connaissent pas et n’ont pas suivi les épisodes précédents.
My name is Yves-Daniel Crouzet. Je suis né à Saint-Etienne, charmante bourgade du massif central, célèbre pour son climat, la couleur de ses murs et de son chaudron, l’année de la mort de JFK. Comme dit HFT dans une de ses chansons (merci de me dire laquelle) « L’année de ma naissance un éléphant est mort et depuis je le porte à mon cou ! ».
J’ai d’abord publié des nouvelles dans diverses revues en France et au Canada avant de me lancer dans le roman.
En juin 2009 mon premier roman « Les Fantômes du Panassa » a obtenu le prix du jury du roman de l’été Femme Actuelle et a été publié par une maison d’édition dont j’ai oublié le nom.
5000 exemplaires plus tard, je roulais en Jaguar type E ( influence de mon vieux pote Bob Morane), j’avais ma serviette dans les plus grands restaurants de Paris, des bouteilles de champagne au frais dans les meilleures boites parisiennes et un lit garni dans tous les palaces de la ville.
L’avenir s’annonçait donc rose comme un ciel d’été vu à travers des lunettes de soleil de contrefaçon(mais joliment estampillées sur les branches), jusqu’à… ce que je sorte mon deuxième livre, un recueil de nouvelles noires et policières intitulé « Mortelles attractions », chez le même éditeur.
Le ciel couleur Candy vira alors au gris puis au noir au fur et à mesure que je me heurtais à l’inertie, à l'incompétence (ou à la mauvaise foi?) de mes interlocuteurs.
Ce recueil de nouvelles, théoriquement sorti en octobre 2010, ne bénéficia d’aucune promotion, d’aucun soutien, pire d’aucun référencement et passa donc disons… inaperçu.
En janvier 2011, las d’inonder mes interlocuteurs de mels sans effets, je passais donc à la lettre recommandée avec AR.
(A suivre…)

lundi 7 mars 2011

Addiction

C’est curieux, je ne pensais pas replonger si rapidement. Je dois être addict. Dépendant de ce dialogue à sens (presque) unique que constituait mon précédent blog Ecrits et Chuchotis.
Il faut peut-être y voir une forme de thérapie. Genre confesse ou entretien avec son psychanalyse. Le besoin de se confier, de raconter, de parler de soi (égocentrisme très largement partagé dans notre société, n’est-ce pas ?), mais aussi de parler des autres à travers soi. De parler de nous. De vous et moi. Vous lecteurs et moi rédacteur-auteur.
Je, moi, moi-même et vous.
Et puis, c’est un peu de votre faute d’abord ! Trop facile de rejeter la faute sur votre serviteur et sur son nombrilisme absolu.
Ben ouais, vous avez été nombreux à me dire que Ecrits et Chuchotis vous manquait. Beaucoup à me dire que si vous ne laissiez pas de post, tout au moins aimiez-vous jeter un œil sur mon blog pour voir où j’en étais. Beaucoup d’écrivains amateurs (en devenir devrais-je dire) pour lesquels mon parcours était instructif et servait de balise.
Beaucoup aussi ont vu dans mon dernier message un abandon, une démission. « Bouh, il abandonne ! Le lâche, le couard, le pleutre ! », alors que je voulais juste passer à autre chose. Tourner la page.
Passer à autre chose ? Le peut-on jamais ? I am what I am.
Alors si cette nouvelle page je la partageais avec vous ?
J’espère que vous êtes prêt à me suivre.
Le thème de ce nouveau blog sera le suivant : « comment trouver un nouvel éditeur ? »
Je suis sûr que ça va vous intéresser !