vendredi 11 mars 2011

Divorce à l’amiable.

(Suite du message du 8 mars 2011)
Ma lettre aux NA était longue, deux pages pas moins, et parfaitement étayées. Elle se terminait par :
« A défaut, conformément à l’Article 15 – Résiliation -, notre contrat sera résilié de plein droit. »
La réponse me parvint le 10 janvier, mettant fin à notre contrat, me libérant de mon pacte de préférence (j’étais engagé pour plusieurs ouvrages) et me restituant les droits de « Mortelles attractions » (si un éditeur passant par là est intéressé qu’il n’hésite pas à me contacter !)
Ce fut un soulagement mêlé de tristesse. On ne se sépare pas comme ça d’un éditeur (c’est déjà assez difficile d’en trouver un !) qui vous a offert la magnifique opportunité d’être très largement diffusé. Mais « quand ça va pas, ça va pas ! » comme disait ma grand-mère avec un fatalisme terrien qui s’adaptait aussi bien aux rapports humains qu’au développement des pommes de terre de son jardin.
Oui, quand ça va pas, ça va pas. Quand il n’y a plus de confiance, l’amour en prend un coup. Mieux vaut vivre seul que mal accompagné, etc. etc. J’en passe et des meilleures que vous retrouverez sans peine au comptoir du Café du Commerce de votre ville.
Bref en un mot comme en cent: je suis libre ! Libre !
A moi le tcha tcha tcha ! comme disait Groucho !

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