jeudi 29 septembre 2011

Ecriture : trouver son rythme !

Ne venant pas à bout des corrections de mon manuscrit avec mes seuls week-ends, je me suis imposé dès le 1er septembre (Ah, les bonnes résolutions des retours de congés !) une discipline de fer : réveil à 4 h du matin et corrections de 5 h à 8 h.
Dur mais efficace.
Le réveil, certes, est difficile mais après une bonne douche, un petit déjeuner frugal (saucisses et gruau d'avoine) je suis prêt à passer au travail.
Et ça marche !
L'esprit est étonnamment clair dès potron-minet et tandis que tout le monde dort (sauf les animateurs radio) je peaufine mon texte.
Je ne suis plus las, mais enthousiaste. Et de bonne humeur lorsque j'entre dans ma seconde vie ! Incroyable !
Ai-je enfin trouvé la bonne solution, le bon rythme de travail ? L'avenir seul le dira...
Inconvénient de la méthode : elle impose de se coucher à l'heure où d'autres débutent leur soirée. Les poules sont mes amies !
Bah, si c'est pour regarder la TV je ne manque pas grand chose !
Bientôt, je vous donnerai un autre extrait à vous mettre sous la dent.

Cette fois, j'ai laissé le choix du passage à un de mes bêta-lecteurs.

jeudi 22 septembre 2011

"Les Fantômes du Panassa" continuent à vivre !

18 septembre 2011 : une agréable surprise, l'avis de Nathaniella sur Welcome on Bit Lit : le monde de Nathaniella

Merci Nathaniella !

jeudi 15 septembre 2011

Five years later

Reçu par mel le 6 septembre dernier :


Monsieur,

Voici la copie de la lettre que nous vous avons adressée et qui nous
est revenue :

Nous avons eu bonne réception de votre roman intitulé "L'assassin
celte" et vous remercions de votre patience et de l'attention que vous
avez portée à notre maison d'édition.

Toutefois, même s'il y a d'évidentes qualités dans votre manuscrit,
nous sommes au regret de vous annoncer que nous ne pouvons vous
répondre favorablement.

Voici principalement ce qui a motivé notre refus :

"Classique", voici le terme qui pourrait parfaitement convenir à votre
manuscrit. Quand il sert à définir une bonne maîtrise des ressorts
classiques de la narration et du suspens –comme nous avons pu en juger
dans votre manuscrit–, c'est une bonne chose.
Toutefois, lorsqu'il s'immisce dans le style et le thème, cela devient
assez gênant. En effet, avec la maîtrise qui est la vôtre des ressorts
narratifs, on aurait espéré plus d'originalité, plus de révélation et
d'indépendance par rapport à vos sources d'inspiration (cinéma et
lecture).
Peut-être le temps qu'il nous aura fallu pour vous répondre vous
permettra-t-il de jeter un regard neuf sur votre manuscrit, à l'aune
de nos remarques, et de comprendre ce que nous entendons par
"classique".

En espérant que ces remarques pourront vous aider dans votre travail
d'écriture, veuillez agréer, Monsieur, l'expression de nos sincères
salutations.


Petite précision : il s’agit là de la réponse que vient de m’adresser une maison d’édition spécialisée dans la Fantasy à laquelle j’avais adressé mon premier projet de roman le 15 mai… 2006 !

Au moins ont-ils pris la peine de me répondre, ce n’est déjà pas si mal !


samedi 10 septembre 2011

La saveur amère de la rentrée et le goût fade de la chair triste.

C’est la rentrée. Rentrée des classes pour les uns, rentrée littéraire pour les autres et rentrée tout court pour l’immense majorité.
Pour moi, après ma parenthèse picturale, c’était aussi la reprise des corrections.
Je dois avouer que c’est en grimaçant que j’ai repris mon tapuscrit. Ce gros tas de feuilles au format A4 me lorgnait de façon obscène sur mon bureau. Genre « Tu montes chéri ? On n’en a pas fini tous les deux ! »
Le cœur au bord des lèvres, j’ai tendu la main et je me suis laissé entraîner par la créature. Ma créature.
Ou quand la passion tourne à l’obsession. L’amour à la haine. Le devoir à la corvée.
Je sais que le parcours sera long et difficile pour nous deux, aussi ai-je préféré tout reprendre depuis le début, comme un vieil amant qui s’évertue à reproduire les gestes de la première fois pour tenter de retrouver un peu de plaisir.
De cet effeuillage répété, de ces préliminaires renouvelés, j’ai isolé un extrait. Un bout d’étoffe. Un morceau de chair blême.
Il s’agit de la première fois où le personnage principal et narrateur s’adresse aux lecteurs.
A lire sur l’onglet « Nouveau roman : extraits » du blog.
D’autres suivront.