samedi 10 mars 2012

Black Mamba et Géante Rouge

Sur mon ordinateur, j’ai l’habitude de classer mes nouvelles dans trois types de dossiers avant de les proposer à un éditeur.
1)      Premiers jets
2)      Textes revus
3)      Textes finalisés
Au sein de cette dernière catégorie, il existe des versions plus ou moins abouties. Des versions « finales » V1, V2 et V3. Comme il faut bien un jour arrêter de corriger, c’est dans ce vivier que je pioche les textes susceptibles de plaire aux revues et anthologies.
J’ai profité des dernières vacances pour faire remonter des textes au sein de ces différentes catégories. Six nouvelles sont ainsi passées à la moulinette correctrice. Des textes anciens pour la plupart (4 ou 5 ans).
A cette occasion, je me suis aperçu que mon vivier tend à s’épuiser. Sur une soixantaine de nouvelles écrites, moins d’une vingtaine reste à publier. Et certaines sont difficilement publiables en raison, de leur longueur, de leur maladresse, parce qu’elles ne sont pas suffisamment bonnes ou parce qu’elles n’appartiennent à aucun genre.
Il faudra donc que je me remette un jour à écrire des nouvelles, si je ne veux pas me retrouver à sec. Quand j’aurais le temps, denrée de plus en plus rare, malheureusement.
En fouillant dans ce vivier j’ai parfois d’agréables surprises. Des textes que j’avais complètement oubliés et que je redécouvre à la lecture (tiens, c’est moi qui ai écrit ça ? Comment est-ce que ça va finir ? »)
Pour la plupart, ces textes anciens sont des récits de SF, Fantastique ou Insolite. C’était avant mon virage policier qui me semblait offrir plus d’opportunité en terme de publications (pour le coup, je ne me suis pas trompé !)
Après les avoir peaufinés, j’ai envoyé quelques-uns de ces textes à deux revues : Géante Rouge tout d’abord qui sort une fois par an et dont j’ai rencontré le sympathique rédacteur en chef lors du dernier festival Zone Franche de Bagneux (ça sert aussi à ça les salons !) et Black Mamba, revue à laquelle les fidèles de ce blog et surtout du précédent savent à quel point je suis attaché.
« Géante rouge » est spécialisée dans la SF. Ce n’est pas vraiment mon genre de prédilection même si j’en ai lu énormément quand j’étais jeune. Les textes que je leur ai proposés risquent donc de leur paraître un peu surannés. Peut-être y trouveront-ils quand même un certain charme.
Quant à « Black Mamba », devenu semestriel, leur nombre de pages s’est étoffé ce qui m’a permis de leur proposer des textes plus longs qui ne pouvaient pas trouver leur place dans le précédent format.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire