mercredi 20 juin 2012

Cuisine littéraire

Elaguer, recentrer, dynamiser... c'est ce que j'essaie de faire depuis bientôt trois semaines en espérant ainsi répondre aux attentes du seul éditeur qui, jusqu'ici, a bien voulu marquer de l'intérêt pour mon roman.(j'attends toujours la réponse des autres !)
Pas évident.
Dans un premier temps, j'ai retiré tout ce qui ne me paraissait pas essentiel dans ma première partie. Résultat : je me suis retrouvé avec de gros blocs sans lien entre eux. C'est un peu comme si j'avais préparé un plat en sauce et que j'avais tout à coup retiré celle-ci. Ce qui restait était... lourd et indigeste.
J'ai donc fait une nouvelle tentative moins radicale. J'ai dégraissé ici, délayé là, et introduit quelques nouveaux ingrédients...
Ma première partie a ainsi été allégée d'une vingtaine de pages.
Je ne suis pas certain, pour autant, d'avoir réussi à injecter les éléments de suspense qui, dès la première page, amèneront les lecteurs à dévorer mon livre.
Il faut que j'y travaille encore, que je reste derrière les fourneaux jusqu'à obtenir le résultat souhaité.
En cuisine comme en littérature de genre tout est une question de dosages.

2 commentaires:

  1. À le peaufinage... Courage, c'est déjà bien d'avoir un retour constructif.

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  2. Les commentaires étaient judicieux et les divers autres retours négatifs laissaient à penser que ma première partie n'était pas suffisamment prenante. Aussi...

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