mercredi 26 septembre 2012

L’édition ou le tiroir…


Voilà « Le samouraï déglingué » (qui entre-temps a changé de nom) ne bougera plus. Enfin, plus de façon significative.

Conformément aux suggestions de l’éditeur, les éditions Ex-Aequo qui m’avait demandé « d’alléger, élaguer, recentrer le récit autour du cœur de [mon] histoire » j’ai, je l’espère, dynamisé ma première partie trop bavarde. Elle a perdu une vingtaine de pages. Pour faire bonne mesure, j’ai aussi revu les parties 2 et 3. Le livre est ainsi passé de 518000 signes à 443000 signes, ce qui est d’ailleurs plus cohérent avec l’idée de base du roman : une confession écrite en une seule journée par un individu pourchassé par la police et la mafia chinoise.

Ces changements étaient nécessaires. Effet collatéral le héros en devient curieusement plus sympathique. Ils ne garantissent toutefois pas que mon projet sera retenu. Malgré mes efforts, il m’a été impossible d’insuffler plus d’action à ma première partie sans tout réécrire.
Il faudra donc au lecteur (et à l’éditeur) un peu de patience avant d’entrer dans le feu de l’action (il n’en manque pas par la suite). Conscient dès le départ de cette mise en place un peu longue, j’avais d’ailleurs baptisé cette première partie « La vie, l’amour, les femmes : prélude à la guerre ». J’aurais tout aussi bien pu la nommer « Monté progressif du plaisir ».

Il est temps à présent de passer à autre chose. J’ai commencé « Le samouraï déglingué » en novembre 2010. Voilà donc presque deux ans que je traîne le projet.

L’édition ou le tiroir…

Vous le saurez dans les semaines à venir.

4 commentaires:

  1. Bon, hé bien moi je dis : BRAVO !
    Parce que bon, quand même, mine de rien une réécriture en profondeur c'est pas rien.

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    1. C'est même infernal ! Mikado littéraire dans lequel tu essayes d'enlever un passage sans foutre en l'air tout le reste !

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  2. Tel que tu parles de ton texte, j'aurais un penchant pour l'édition...

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    1. Merci Nicolas !
      Ce n'est pas à l'auteur de parler de son texte mais au texte de parler de l'auteur. A l'art contemporain qui trop souvent nécessite une explication poussée sur les intentions de l'auteur, je préfère une oeuvre qui parle d'elle-même.
      J'espère donc que mon roman sera suffisamment explicite pour que les éditions Ex-Aequo aient eux aussi un gros penchant pour l'édition !

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