mercredi 28 mars 2012

Malpertuis III avec ma nouvelle "Petite chose avide"

Petite chose avide dans Malpertuis III

L’anthologie Malpertuis 3 est parue en décembre dernier, alors pourquoi n'en parle-je que maintenant ? Tout simplement parce que je n’avais pas encore reçu mes exemplaires auteurs. En effet, tant qu’on n’a pas le produit sous les yeux, comment être certain qu’il existe vraiment ? C’est une question que tout écrivain de fantastique et de SF, se pose nécessairement avec une acuité particulière.
L’envoi ayant été jugé trop volumineux par le facteur (air connu), je suis allé chercher mon paquet hier soir à la Poste.
Divine surprise que de découvrir enfin le bel ouvrage (et soulagement car je croyais que c’était encore un refus d’éditeur !). Après tous ces mois d’attente je n’y croyais plus !
Je n'ai pas trop envie de parler de "Petite chose avide" parue dans l'anthologie Malpertuis 3. J'ai peur d'en déflorer (terme choisi) le contenu.
Je vous ai déjà dit qu'elle avait été refusée par la revue Solaris qui avait retenu à sa place "Scène de crime" que j'aimais pourtant moins.
Je vous ai aussi dit qu'elle était intimiste et ambiguë et que les amateurs de récits troubles et dérangeants devraient apprécier.
On pourrait la qualifier de fantastique urbain ou même, pourquoi pas, de fantastique social.
A moins que ce ne soit qu'une nouvelle ré-interprétation d'un thème très à la mode, mais vieux comme les lamies de la mythologie, qui fait florès chez les libraires.
A vous de juger.

mardi 27 mars 2012

Merci La Poste !

Non seulement je dois aller chercher mes manuscrits refusés à mon bureau de Poste, car le facteur les juge trop volumineux pour les distribuer, mais son homologue parisien qui dessert les Editions Moisson Rouge fait de même. Il avise l’éditeur qui, malgré un envoi en lettre simple, doit se déplacer pour aller chercher à son bureau de Poste les manuscrits qu’on lui envoie.
Fervent défenseur du service public, j’en ai les poils qui se hérissent de désespoir !
Il ne me reste plus qu’à porter moi-même et remettre en mains propres mon manuscrit aux Editions Moisson Rouge !
Je ne ferais même pas l’économie d’un timbre puisque celui-ci a déjà été utilisé !
Merci messieurs les postiers !

samedi 24 mars 2012

Réponse des éditions du Lamantin

Ci-après la réponse des éditions du Lamantin.
Une réponse qui, si je l'ai comprise, me semble mettre en évidence le manque d'enjeu initial du roman (genre : d'affreux crimes ont été commis, qui est le tueur ?)
Il est vrai que mon roman entraîne le lecteur dans l'équipée folle d'un sale type qui enfonce un à un tous les obstacles qui se présentent sur son chemin, plutôt que dans une enquête classique menant à la résolution d'un mystère.
Le Samouraï déglingué est peut-être un roman d'action après-tout !


Bonjour,

Nous vous remercions de nous avoir confié votre texte intitulé "Le samouraï déglingué".
Nous ne pourrons toutefois pas la publier.
Le ton ne correspond en effet pas à l'esprit de ce que nous souhaitons publier.
Nous avons également ressenti un problème à la lecture de votre roman. Les premières pages vous permettent de mettre en place l'agressivité de votre personnage, mais la narration linéaire n'installe pas de tension. Pas de forte scène d'exposition, les seuls changements sont par rapport à l'écriture et non à la menace qui se précise à ses trousses.
Nous vous souhaitons bonne chance dans vos recherches d'un éditeur digne de ce nom.
Cordialement.
Les Lecteurs du Lamantin

PS : Si votre narrateur croit encore au cliché des lecteurs "connards en col blanc", il doit avoir au moins un demi-siècle de retard. Il aurait tout aussi bien pu reprendre la légende de la chaise vermoulue d'un éditeur parisien, qui a survécu à tant de stagiaires lecteurs… Pas sûr que la provocation en soit vraiment une… ;)

Je note qu'après "le bigleux" qui avait fait bondir un autre éditeur (cf. post du 26 février 2011) , c'est maintenant l'image d'un comité de lecture composé de "connards en col blanc" qui fait réagir. Le politiquement correct à encore de beaux jours devant lui.

PS : Quelqu'un connaît-il cette légende de la chaise vermoulue ?

mardi 20 mars 2012

Petite récap'

Sur les 7 manuscrits envoyés en décembre dernier, j’ai à ce jour reçu les réponses négatives de Fayard, Gallimard, Flammarion, Le Cherche-Midi et Belfond. J’attends encore les retours des éditions Métailié et de celles du Passage.
J’ai refait des envois à Jigal, Moisson Rouge, la Tengo, Pascal Galodé et Sarbacane. Coût total de l’opération (pour ceux que les chiffres intéressent) 175 euros, frais de photocopie inclus. Mes droits d’auteurs 2011 ne devraient même pas couvrir ces dépenses ! Dire que certains pensent que l’on gagne de l’argent en écrivant des livres !
J’ai contacté par formulaire Calmann Levy, Terre de Brume, Les Editions du polar qui ne m’ont pas répondu.
La Branche, après envoi du dossier, m’a informé que mon texte ne correspondait pas à leur cahier des charges (300 000 signes maxi notamment).
Impatient de nature, j’ai également fait des envois électroniques aux éditions du Lamentin, à celles du Riez, à Céléphaïs, à Critic et à la Manufacture des livres.
J’ai encore en réserve quelques éditeurs mais je touche à la fin.
Il ne me reste plus qu’à attendre à présent.
Et à croiser les doigts !

samedi 10 mars 2012

Black Mamba et Géante Rouge

Sur mon ordinateur, j’ai l’habitude de classer mes nouvelles dans trois types de dossiers avant de les proposer à un éditeur.
1)      Premiers jets
2)      Textes revus
3)      Textes finalisés
Au sein de cette dernière catégorie, il existe des versions plus ou moins abouties. Des versions « finales » V1, V2 et V3. Comme il faut bien un jour arrêter de corriger, c’est dans ce vivier que je pioche les textes susceptibles de plaire aux revues et anthologies.
J’ai profité des dernières vacances pour faire remonter des textes au sein de ces différentes catégories. Six nouvelles sont ainsi passées à la moulinette correctrice. Des textes anciens pour la plupart (4 ou 5 ans).
A cette occasion, je me suis aperçu que mon vivier tend à s’épuiser. Sur une soixantaine de nouvelles écrites, moins d’une vingtaine reste à publier. Et certaines sont difficilement publiables en raison, de leur longueur, de leur maladresse, parce qu’elles ne sont pas suffisamment bonnes ou parce qu’elles n’appartiennent à aucun genre.
Il faudra donc que je me remette un jour à écrire des nouvelles, si je ne veux pas me retrouver à sec. Quand j’aurais le temps, denrée de plus en plus rare, malheureusement.
En fouillant dans ce vivier j’ai parfois d’agréables surprises. Des textes que j’avais complètement oubliés et que je redécouvre à la lecture (tiens, c’est moi qui ai écrit ça ? Comment est-ce que ça va finir ? »)
Pour la plupart, ces textes anciens sont des récits de SF, Fantastique ou Insolite. C’était avant mon virage policier qui me semblait offrir plus d’opportunité en terme de publications (pour le coup, je ne me suis pas trompé !)
Après les avoir peaufinés, j’ai envoyé quelques-uns de ces textes à deux revues : Géante Rouge tout d’abord qui sort une fois par an et dont j’ai rencontré le sympathique rédacteur en chef lors du dernier festival Zone Franche de Bagneux (ça sert aussi à ça les salons !) et Black Mamba, revue à laquelle les fidèles de ce blog et surtout du précédent savent à quel point je suis attaché.
« Géante rouge » est spécialisée dans la SF. Ce n’est pas vraiment mon genre de prédilection même si j’en ai lu énormément quand j’étais jeune. Les textes que je leur ai proposés risquent donc de leur paraître un peu surannés. Peut-être y trouveront-ils quand même un certain charme.
Quant à « Black Mamba », devenu semestriel, leur nombre de pages s’est étoffé ce qui m’a permis de leur proposer des textes plus longs qui ne pouvaient pas trouver leur place dans le précédent format.

jeudi 8 mars 2012

Réponses des éditions Gallimard et Belfond

Concernant mon roman, j'ai essuyé deux réponses négatives en cette journée de la femme (une coïncidence ? une malédiction ?), celles des éditions Gallimard en date du 29 février et des éditions Belfond en date du 2 mars 2012.

Gallimard nrf Série Noire : " Nous ne pourrons pas le publier car il ne correspond pas au type d'ouvrage qu'accueille notre collection"

Commentaire : bref, efficace, impersonnel.

Belfond : "Nous avons pris la décision de ne pas le publier, car sa dimension littéraire ne nous a pas paru suffisamment affirmée pour susciter l'enthousiasme nécessaire à l'aventure d'une publication"

Commentaire : le service des manuscrits des éditions Belfond aime bien le terme "enthousiasme" qu'ils avaient déjà utilisé pour refuser "Les fantômes du Panassa". Une nouveauté : "l'aventure d'une publication". Et là c'est vrai que c'est une sacrée aventure !

Sauf erreur, j'en suis à 5 refus !

lundi 5 mars 2012

Anthologie "Histoires d'amour" aux éditions Sombres Rets avec ma nouvelle N'Djé

N'Djé

"N'Djé" abréviation de Djénabou, n'est pas une histoire récente.
Ce n'est d'ailleurs pas le titre que j'avais donné à l'origine à ce texte, mais l'anthologiste, la subtile Elodie Darco, m'a démontré qu'il était préférable d'en changer car le précédent - trop révélateur - risquait d'en gâcher quelque peu la lecture.
En fouillant dans mes archives, je crois pouvoir dater "N'Djé" de 2006 dans sa forme définitive, mais il est probable qu'il en existait une version antérieure.
Après y avoir passé cinq ans, je suis rentré de Guinée Conakry en 2001, mais ce n'est qu'en 2002 que j'ai commencé à écrire. Ce texte date-t-il de cette époque ? C'est plus que probable. Il fêterait donc ses dix ans cette année.
C'est donc un beau cadeau d'anniversaire pour "N'Djé" d'être publié chez mes amis de Sombres Rets.
Cette nouvelle, comme "Sous l'aile de l'ange", est profondément marquée par mon séjour en Afrique de l'Ouest. La nostalgie y est omniprésente mais aussi une certaine forme de réalisme désabusé, car cette histoire si je ne l'ai pas vécue moi-même, est la retranscription à peine romancée de celles vécues par des hommes que j'ai croisés.
Ce n'est pas vraiment un texte fantastique (sauf si on ne croit pas au genre de choses décrites dans la nouvelle). Ce n'est pas non plus de la littérature blanche (sauf... si on croit à ce genre de choses !). C'est un texte "transgenre" (encore ! Je m'en fais décidément une spécialité !) qui attendait patiemment de trouver preneur. C'est maintenant chose faite.
Tant mieux pour la troublante N'Djé!
Aujourd'hui encore je remercie le ciel de n'être pas tombé sous le charme vénéneux d'une fille comme elle !

vendredi 2 mars 2012

jeudi 1 mars 2012

Anthologie "Histoires d'amour" aux éditions Sombres Rets

1er mars ! C'est aujourd'hui que sort l'anthologie "Histoires d’Amour", dirigée par Elie Darco aux éditions Sombres Rets !

En voici l'alléchant sommaire :

La recherche de l’amour…

Elle, Sybille Marchetto
Le bureau des amours perdues et trouvées, Pierre Benazech
L’Impromptu de la noce, Thomas Spok
La jeune femme, les morts et Bobby Joe, Emmanuelle Boreau
Folles de moi, Frédéric Czilinder
Norma, Didier Reboussin

Le temps d’aimer…

L’encadreuse, Emmanuelle Cart-Tanneur
Seul le temps sait combien l’Amour est important, Pierre Chaffard-Luçon
Colloque sentimental, Teo Silis
Roman d’amour, Michaël Moslonka
Le sourire de Fausta, Cyril Carau
Quatre Saisons Avant la Pluie, Jennifer Flajolet-Toubas

L’amour fou…
 
N’Djé, Yves-Daniel Crouzet
Coup de Foudre, Sylvain Boïdo
La fille de l’air, Pascaline Nolot
De l’autre côté du voile, Ombeline Duprat
Luz del Camino, Céline Brenne
Le Baiser du requin, Yvette Auméran
 
Le don d’amour…

La Cathédrale de Chair, Jérémie Ciholyas
Anémésis, Inès El-Shikh
Paris/Grenoble, Esmeralda Bianca
Sous un soleil immense, Marc Oreggia
Le Navire de l’horizon, Marie Jaouen
 
C'est t'y pas beau ? Et la couverture vous l'avez vue ? Splendide n'est-ce pas ?
 
Il est encore temps pour ceux qui auraient oublié la Saint-Valentin de se rattraper (ou du moins d'essayer !).
Pour les plus prévoyants, c'est l'occasion d'anticiper la prochaine fête des amoureux (le tirage sera sans doute épuisée en février 2013 et puis la fin du monde prévue par les Mayas sera passée par là !)
Pour les autres, amateurs de bonne lecture, c'est right now qu'il faut commander !
Allez et que ça saute !