mercredi 20 juin 2012

Cuisine littéraire

Elaguer, recentrer, dynamiser... c'est ce que j'essaie de faire depuis bientôt trois semaines en espérant ainsi répondre aux attentes du seul éditeur qui, jusqu'ici, a bien voulu marquer de l'intérêt pour mon roman.(j'attends toujours la réponse des autres !)
Pas évident.
Dans un premier temps, j'ai retiré tout ce qui ne me paraissait pas essentiel dans ma première partie. Résultat : je me suis retrouvé avec de gros blocs sans lien entre eux. C'est un peu comme si j'avais préparé un plat en sauce et que j'avais tout à coup retiré celle-ci. Ce qui restait était... lourd et indigeste.
J'ai donc fait une nouvelle tentative moins radicale. J'ai dégraissé ici, délayé là, et introduit quelques nouveaux ingrédients...
Ma première partie a ainsi été allégée d'une vingtaine de pages.
Je ne suis pas certain, pour autant, d'avoir réussi à injecter les éléments de suspense qui, dès la première page, amèneront les lecteurs à dévorer mon livre.
Il faut que j'y travaille encore, que je reste derrière les fourneaux jusqu'à obtenir le résultat souhaité.
En cuisine comme en littérature de genre tout est une question de dosages.

samedi 9 juin 2012

"Le démiurge" est parue dans le numéro 17 de Nocturne

"Une mère envahissante" est parue dans le hors-série 2 de Nocturne

Tir groupé au Canada

Encore une salve de nouvelles expédiée il y a plusieurs années et qui, alors que je croyais qu'elles avaient fait long feu, explosent au grand jour en un beau bouquet final (je suis presque lyrique, là !)
Il s'agit de textes adressés en mars 2009 à la défunte (d'où le terme "bouquet final" !) revue québécoise "Nocture Le fanzine culte".

Les nouvelles étaient les suivantes :
- "Un plan presque parfait"
- "Le démiurge"
- "Une mère envahissante"

- "Même les chiens"
- "Petite chose avide"

Marie Laporte retint les trois premières en juillet 2009 et je n'en entendis plus parler.
Depuis "Petite chose avide" est parue dans l'anthologie Malpertuis 3, "Un plan presque parfait" dans Black Mamba N° 15 puis dans le recueil "Mortelles attractions" et "Même les chiens" dans le recueil "Mortelles attractions".
Je n'ai appris que le 5 juin dernier que mes textes étaient publiés. Dans le même message Marie Laporte m'annonçait aussi la fin de "Nocturne, le fanzine culte". Sob ! Comme on dit dans les BD américaines.
Il en va souvent ainsi de ces petites revues (7 ans d'activité quand-même !) qui ne survivent que grâce à la passion et l'enthousiasme d'une ou deux personnes. Une aventure pas toujours facile à poursuivre quand on a aussi une vie de famille et un travail ! Je crois cependant que l'aventure Nocturne se poursuit sur une page Facebook dédiée. Longue vie à eux.

Je ne reviens pas sur "Un plan presque parfait" paru dans le numéro 16 de Nocturne. Le lecteur curieux se reportera à l'article qui lui était consacré en son temps ou sur mon site.

"Le démiurge" paru dans le numéro 17 de Nocturne, est une drôle d'histoire, difficilement classifiable. Fantasy, SF, fantastique, insolite... je ne sais pas trop. Un peu de tout cela je suppose. Se passe-t-elle dans un lointain futur post apocalyptique ou dans un passé oublié ? Sur Terre ou ailleurs ? No sé !
C'est l'histoire d'un rebelle (est-il seulement humain ?) qui, à la recherche de la vérité sur lui-même et sur les siens, devient un mythe. La narration se rapproche du poème en prose ou du discours lyrique. Vraiment bizarre ! Une de mes tentatives pour diversifier mon style.

"Une mère envahissante" parue dans le hors-série 2 de Nocturne date de mes années en Martinique. C'est un texte fantastique classique "old fashion", sans effet spectaculaire, dans lequel une mère castratrice et un téléphone portable jouent un rôle important. Arrive-t-on un jour à se détacher de sa mère ? C'est la question posée par cette nouvelle doucement humoristique. Assurément, le héros de mon histoire n'y est pas parvenu, lui !

vendredi 1 juin 2012

Appel surprise

Contact téléphonique surprise hier. Avec un éditeur. Prêt à prendre "Le samouraï..." à condition que je retravaille la première partie trop bavarde.
Dès ce week-end je vois si c'est possible et si j'en ai le courage. A ce stade
, mon manuscrit me sort en effet par les yeux !
En tout cas, ça m'a fait plaisir qu'un éditeur prenne le temps de décrocher son téléphone pour me parler franchement et distiller quelques conseils.
Pour l'instant je garde le nom secret. Non pas que je souhaite faire des cachotteries, mais tant qu'on est dans le domaine de l'informel...
Pour info, c'est un "petit" éditeur (avec quand même plus de soixante-dix titres en catalogue.)
A suivre...