samedi 29 septembre 2012

Bis repetita non placent


Je me croyais tranquille. Je pensais en avoir terminé avec les corrections. C’était compter sans les caprices de l’édition. J’avais à peine déposé mon Larousse et mon dictionnaire des synonymes, qu’une revue chère à mon cœur (toute revue qui me publie est chère à mon cœur, mais celle-ci plus qu’une autre) m’informait qu’elle avait retenu un de mes textes pour publication et me demandait de bien vouloir lui apporter quelques améliorations avant celle-ci.
Le texte s’appelle « La ritournelle ». Je le croyais pourtant propre, définitif, finalisé…, bref prêt à la consommation, mais la sagacité du vigilant correcteur a révélé diverses répétitions. Incroyable et très énervant. Je me suis donc replongé dans mon dictionnaire des synonymes qui n’avait pas eu le temps de refroidir. J’y ai passé plus de deux heures. C’est long pour quelque 30000 signes.
J’en ai des frissons d’angoisses en pensant à ce qui m’attend peut-être avec mon roman !

mercredi 26 septembre 2012

L’édition ou le tiroir…


Voilà « Le samouraï déglingué » (qui entre-temps a changé de nom) ne bougera plus. Enfin, plus de façon significative.

Conformément aux suggestions de l’éditeur, les éditions Ex-Aequo qui m’avait demandé « d’alléger, élaguer, recentrer le récit autour du cœur de [mon] histoire » j’ai, je l’espère, dynamisé ma première partie trop bavarde. Elle a perdu une vingtaine de pages. Pour faire bonne mesure, j’ai aussi revu les parties 2 et 3. Le livre est ainsi passé de 518000 signes à 443000 signes, ce qui est d’ailleurs plus cohérent avec l’idée de base du roman : une confession écrite en une seule journée par un individu pourchassé par la police et la mafia chinoise.

Ces changements étaient nécessaires. Effet collatéral le héros en devient curieusement plus sympathique. Ils ne garantissent toutefois pas que mon projet sera retenu. Malgré mes efforts, il m’a été impossible d’insuffler plus d’action à ma première partie sans tout réécrire.
Il faudra donc au lecteur (et à l’éditeur) un peu de patience avant d’entrer dans le feu de l’action (il n’en manque pas par la suite). Conscient dès le départ de cette mise en place un peu longue, j’avais d’ailleurs baptisé cette première partie « La vie, l’amour, les femmes : prélude à la guerre ». J’aurais tout aussi bien pu la nommer « Monté progressif du plaisir ».

Il est temps à présent de passer à autre chose. J’ai commencé « Le samouraï déglingué » en novembre 2010. Voilà donc presque deux ans que je traîne le projet.

L’édition ou le tiroir…

Vous le saurez dans les semaines à venir.

dimanche 2 septembre 2012

La victime et son bourreau (Alibis 42) vu par Les chroniques de l'imaginaires

"Un jeune homme, entré par effraction, tabasse copieusement un vieil homme. Il veut lui faire cracher le morceau : où est caché son argent ? Le vieux résiste et ne dévoile rien. Petit à petit, les paroles remplacent les coups. On découvre alors la réalité : qui est qui, pourquoi ce vieil homme, quel est son passé, d'où vient cet argent supposé, qui est véritablement le jeune homme.
Les révélations s'enchainent savamment jusqu'au coup de théâtre final. Efficace, percutant."

Merci Marquise pour cette chronique dont vous retrouverez l'intégralité ici.