samedi 27 avril 2013

Le journal Le Parisien parle de Triades sur Seine

Un polar parisien chroniqué par le journal du même nom. Plutôt logique, non ?
Triades sur Seine dans Le Parisien du 25 avril 2013

jeudi 25 avril 2013

Yves Daniel Crouzet publie « l’équivalent littéraire d’un film de Tarantino »


Yves-Daniel Crouzet, originaire de St-Etienne, vient de faire paraître « Triades sur Seine », un polar captivant et décalé qui se termine par une chute surprenante. Rencontre avec un auteur qui nous conduit de l’amour à la mort.

Lire l'article du journal La tribune - Le Progrès du 25 avril 2013 : ici

samedi 13 avril 2013

Triades sur Seine sur Babelio

Pour une fois, je laisse la parole à quelqu'un d'autre. Et ça en vaut la peine puisque Jujube_965 s'est fendu d'une longue analyse de Triades sur Seine sur Babelio.
Et c'est du costaud !

Commençons tout de suite par dire que ce livre est un faux polar et un vrai récit d'aventure déjanté. Il n'y aura pas d'énigme à résoudre, pas de coupable dévoilé à la fin, mais en revanche une histoire « punchy » et roborative, reposant toute entière sur son narrateur et protagoniste principal, Vincent - « Vince » - Arnaud. Les autres témoins de son parcours n'ont pas voix au chapitre, pour autant qu'ils soient encore en état de parler après eu le malheur de croiser les zigzags du héros.

Vince n'est pas exactement un premier rôle à l'eau de rose : il est arrogant, fier comme un mâle alpha, brutal, et sans regret sur son passé d'ancien béret rouge. Tout à fait le genre de type à s'inviter en treillis, crâne rasé, à une réunion d'intellectuels et d'artistes efféminés, histoire de mettre un peu d'ambiance. Néanmoins, il reste éminemment sympathique par sa capacité à ne pas se prendre au sérieux, ce qui le distingue des autres casseurs d'intellectuels.
Le plus cocasse est qu'en dépit du danger qui le serre à longueur de récit, on sent que sa grande préoccupation est finalement moins de sortir la tête du pétrin que d'arriver, si on lui en laisse le temps, à faire publier le livre qu'il vient d'écrire. Eh oui, s'engager dans le métier de la guerre peut laisser un arrière-goût déplaisant, au point qu'on ait envie de se racheter – ou à tout le moins de se transfigurer – à travers la création littéraire. Car enfin, que seraient donc les exploits des guerriers légendaires sans les bardes pour les chanter ? Au moment où commence
Triades Sur Seine, Vince a donc mis le point final à un manuscrit : « Shrapnel », un héroïque récit d'aventure magnifiant son passé et qui, il en est certain, lui ouvrira les portes de la respectabilité et d'une vie un peu plus calme.
Hélas, impossible d'écrire tranquillement dans sa tour d'ivoire. L'auteur autoproclamé va avoir quelques soucis, essentiellement imputables à son fichu caractère : avec les femmes et les éditeurs au premier chef, avec la police et la mafia chinoise accessoirement. Son vrai roman, en fin de compte, n'est pas Shrapnel, le texte qu'il a produit après des mois d'efforts et de solitude monacale dans les sous-sols de son logement ; notre écrivain ne trouve d'authentique inspiration que sous adrénaline, et son grand oeuvre est la confession tapée à l'arrachée dans les dernières heures d'une nuit de cavale, celle que nous sommes supposés avoir dans les mains en lisant
Triades Sur Seine. Vincent Arnaud écrit à la manière dont il vit, on ne se refait pas.
Et il remplit son contrat : il nous fait tourner les pages. On peut regretter le côté un peu attendu de l'intrigue : des amours et des trahisons classiques, des parrains à la poursuite de leur fric et de leur honneur bafoué, un narrateur essayant de se prouver tant bien que mal qu'il maîtrise la situation... Mais tout ceci n'est qu'un arrière-plan. le plaisir du livre est dans une écriture nerveuse, qui colle particulièrement bien à la psychologie du personnage, à la fois classique – la brute au grand coeur - et drolatique : derrière les coups de poings et de revolvers qu'il est contraint de distribuer, Vince aimerait désespérément être reconnu pour l'art éthéré de la plume, et voir un peu plus qu'une grimace de haine, de douleur ou de concupiscence sur les visages qu'il croise quotidiennement. Qu'on lui dise enfin autre chose que : « Vince, t'as une belle queue », ou « Vince, t'es le roi de la castagne », mais plutôt « Monsieur Arnaud, votre créativité, votre intelligence et votre sensibilité esthétique sont bouleversantes. »
… Bien sûr, c'est précisément en s'acharnant, vaille que vaille, mener à bien cette reconversion, que notre éminent homme de lettres a déchaîné tout le contraire et s'est retrouvé une fois de plus à lutter dos au mur, pour se tirer d'une embrouille sordide et parfois horrifique. Comment ? Tout simplement par inattention. La distraction peut coûter cher, surtout quand elle est générée par l'obsession littéraire. Et aussi, évidemment, parce que le naturel ne s'éloigne jamais bien loin, si sincère que puisse être l'envie de raccrocher les gants.
Mais en dépit de son imprévoyance, Vince obtient gain de cause au-delà de ses espoirs : le livre que nous tenons entre les mains en est la preuve, bien meilleur que les mémoires laborieux qu'il croyait devoir écrire, un roman qu'il a involontairement chorégraphié par sa propre vie, tracé en actes avec l'aide de seconds rôles émérites, avant d'en jeter pêle-mêle l'exact compte-rendu sur ordinateur.
… Exact, vraiment ? de toute façon, il n'y a plus guère de contradicteurs qui s'aventureraient à crier au canular, tout cela reste donc à l'appréciation du lecteur. Probablement Vince écrit-il davantage pour se remettre les idées en place et se justifier à ses propres yeux, que pour impressionner un hypothétique lecteur, qu'il fait semblant de prendre à témoin avec force bravades tout au long de sa confession, mais à la manière dont on défie le vide avec des moulinets menaçants. Cela justifie bien de prendre quelques libertés avec le réel. Et pour la bonne cause : le vrai lecteur, lui, ne s'ennuie pas. Au final, on peut tirer son chapeau à Monsieur Arnaud pour être devenu écrivain par mégarde certes, mais assurément en restant lui-même !
 

mercredi 10 avril 2013

« Triades sur Seine » en rupture de stock chez Amazon !

Je crois rêver : « Triades sur Seine » en rupture de stock chez Amazon !
« Victime de son succès ! » je songe immédiatement.
Je me pince ! C’est impossible, trop beau pour être vrai. Je me jette sur la liste des meilleures ventes de l’Express. Je n’y suis pas. Doit y’avoir une erreur. Je regarde celle du Point, celle de la Fnac. Rien ! Désillusion. Désespérance.
Que s’est-il passé ?
La réalité est beaucoup plus prosaïque. Elle me terrasse et me jette à terre lorsque je reçois ce message de mon éditrice.

Bonjour,

Malgré de nombreuses relances mes dernières factures de vente chez Amazon qui étaient arrivées à échéance ne m’ont pas été payées (celles de décembre 2012), alors qu’Amazon encaisse l’argent des clients à la commande et nous paye à 60 jours fin de mois.
Le géant de la vente en ligne impose des conditions commerciales excessivement lourdes, mais si en plus nous ne sommes pas payés cela devient une hérésie de travailler encore avec eux.
Il faut savoir qu’Amazon nous impose une remise de 50% sur le prix de vente public hors taxes et que nous devons les livrer à nos frais.
En échange de ces conditions léonines, Amazon prétend jouer un rôle de distribution en assurant une mise en stock permanente des titres proposés, ainsi qu’une mise en avant commerciale sur son site internet.
Il n’en est rien : malgré mes nombreuses demandes de mise en stock Amazon n’a jamais approvisionné ne serait-ce qu’une dizaine d’exemplaires pour les nouveautés, annonçant dans le même temps aux internautes des délais de livraison de plusieurs semaines, créant ainsi un doute sur notre capacité à fournir nos ouvrages dans les délais courts que demande le commerce en ligne. Ce qu’il faut savoir c’est que les livres que nous mettons en stock chez Amazon ne nous sont pas payés, seuls les exemplaires vendus peuvent faire l’objet d’une facturation en fin de mois.
Ajoutez à cela qu’Amazon ne paye pas ses impôts sur les sociétés en France et que nous devons envoyer nos facture en Angleterre…. et par la poste.
Pour terminer, j’ai vérifié le pourcentage de chiffre d’affaires que représentait l’ensemble des ventes de livres imprimés sur Amazon, et le montant est de 2%.
Vous comprendrez qu’avec un chiffre d’affaires aussi faible, et donc une visibilité et un impact commercial aussi minimes, il n’est pas envisageable de se plier aux contraintes organisationnelles que nous impose Amazon qui exige des délais de réponse très courts à ses commandes (impossible de fermer pour les congés), et des stocks non payés mais qui ne servent même pas à fournir les commandes clients dans des délais normaux.
Je préfère de loin soutenir les libraires français.

C’était donc cela ! Je me disais aussi…
Un grand hourra donc pour le patriotisme commercial ! C’est bien ! C’est la solution. Le repli identitaire. Surtout en ces temps de crise. Montebourg va être content dans sa marinière ! Eh bien, je n’hésite pas un instant et je renchéris à mon tour ! Achetez et lisez des auteurs français ! Laissez tomber Harlan Coben, Stephen King, George RR Martin et autres « estrangers » qui viennent manger le pain national. Achetez Français que diable ! L’économie a besoin de vous !
« Triades sur Seine » par exemple. Voilà un roman qu’il est bon. Bien français. Tapé par un Français de souche. Sur un ordinateur fran… enfin sur un ordinateur. Avec des mots français dedans (Parfois. Pas tous). Boycottons l’industrie étrangère ! Défendons notre culture unique ! Mangeons français, habillons-nous français, économisons français (message à nos chers hommes politiques), baisons français !
La mondialisation n’est pas une fatalité. Le métissage non plus ! Vive la consanguinité !

lundi 1 avril 2013



Deux journées exceptionnelles autour du savoir-faire stéphanois - que dis-je des savoirs-faire ! – étaient organisées les 29 et 30 mars à la Librairie de Paris de Saint-Etienne. Présent tout au long de cette seconde journée j’ai été à la fois spectateur et acteur de la belle réussite de cette initiative. Les visiteurs étaient venus nombreux assister aux conférences et aux tables rondes, discuter avec les auteurs et… déguster les sublimes macarons de Franck Deville, les chocolats Weiss et la délicieuse bière artisanale « La Glütte » de Yohann Fournier. Un événement pluridisplinaire en quelque sorte !
« Triades sur Seine », dont c’était le baptême du feu, a été bien accueilli par des lecteurs qui avaient souvent déjà apprécié « Les fantômes du Panassa ». J’espère ne pas les décevoir.
Une autre dédicace exclusivement dédiée à « Triades sur Seine » est d’ores et déjà prévue.


Samedi 30 mars 2013 - Librairie de Paris de Saint-Etienne - 11h46 AM
(depuis j'ai rasé la barbichette !)