lundi 24 juin 2013

Attente et déception

J'ai enfin reçu la réponse de la revue québécoise Alibis, suite à l'envoi de trois nouvelles policières en janvier dernier :
" (...) le comité de lecture n'a pas retenu tes nouvelles. Voici l'explication, toute simple : tes nouvelles ne sont pas mauvaises. Mais, elles ne sont pas assez bonnes, étant donné le niveau des textes que nous avons publiés de toi précédemment. En résumé : ces textes ne sont pas à la hauteur de ton talent.
Pour "Le Test", l'idée du test tordu est intéressante, mais le dénouement est décevant, et très prévisible.
Pour "Art moderne", là aussi c'est un peu du déjà-vu, et le traitement ne le rend pas original.
Personnellement, j'avais un petit faible pour "Le Fantôme et l'enfant", mais cette nouvelle ressemble plutôt à une amorce de nouvelle. Mon avis à moi, c'est que le point de vue hésite encore entre l'enfant et l'adulte abuseur. Bref, il y a un goût d'inachevé."

"Ces textes ne sont pas à la hauteur de ton talent". Une bien belle façon de m'envoyer dans les cordes. Bref, je suis sonné mais souriant. C'est déjà ça.
Comme je ne suis pas rancunier (je n'en ai pas les moyens !) je leur ai aussitôt envoyé un autre texte. Je l'aime beaucoup celui-là. Le point de vue, s'il n'est pas inédit, me semble particulièrement rare et intéressant. Bon, la fin est classique, pas de twist, mais c'est l'inspiration qui commande chez moi au détriment du calcul.
J'espère que le comité de lecture la trouvera quand même "à la hauteur de mon talent !"
Réponse dans... six mois ?

mercredi 19 juin 2013

K-Libre le site du Polar chronique Triades sur Seine !

Du rififi dans le XIIe

Il fut un temps, pas meilleur, juste différent, où le polar était encore un mauvais genre non récupéré relégué aux halls de gare (et, accessoirement, avait des chiffres de vente à faire rêver les usineurs de thrillers industriels), une littérature populaire où régnaient les Peter Randa, Mickey Spillane et autres Frédéric Dard. D'où ce texte qui eut fait les beaux jours de la collection "Spécial Police", arrivant juste à temps pour le grand retour du style dur-à-cuire. Le décor des mafias chinoises a été peu utilisé dans le genre (On pense au également très série B — dans le bon sens du terme — Scooter triades de Patrick Mercado), et donne un certain cachet à l'histoire.
Selon une tradition bien établie, notre narrateur nous raconte son histoire tant bien que mal sur un banc de parc où doit se clôturer son histoire. Et Vincent "Vince" Arnaud n'a pas eu la vie facile...

La suite de la chronique est ici !

jeudi 13 juin 2013

Fêtes des pères à Saint-Etienne (et ailleurs)

Dédicaces, le samedi 15 juin de 10h à 12h et de 14h à 17h
à la Librairie de Paris de Saint-Etienne

Là, c'est encore vide mais samedi il va y avoir un monde fou
(Eh oui, c'est la veille de la Fête des pères !)