lundi 8 juillet 2013

"Mauvais choix" dans Lanfeust Mag n° 166 Juillet-Août 2013

Couverture de Alessandro Barbucci & Nolwenn Lebreton

Lanfeust Mag N° 166 spécial été 2013


Ce n’est pas tous les jours qu’on accroche une nouvelle revue à son palmarès. Une revue qui rémunère ses collaborateurs, c’est encore plus rare. Lorsqu’elle est française, c’est même exceptionnel !
Ce mois-ci (« ces mois-ci » devrais-je dire puisqu’il s’agit d’un numéro double spécial été) c’est Lanfeust Mag qui m’accueille. C’était la première fois que je leur adressais des textes car ils ont un cahier des charges précis : le texte doit faire entre 15 000 et 25 000 signes, appartenir aux genres de prédilection de Lanfeust Mag (héroïc-fantasy, science-fiction, fantastique), s’adresser à un public plutôt jeune et, of course, un brin d’humour est souhaité.
Pas question donc de leur soumettre un texte avec un psychopathe pédophile amateur de sévices corporels.
En décembre 2012 je leur avais envoyé deux nouvelles qui me paraissaient répondre au cahier des charges. Le comité de lecture a retenu l’une d’entre elles, « Mauvais choix » écrite en novembre et décembre 2012.
« Mauvais choix » c’est l’histoire d’un richissime et méchant vieillard qui ne veut pas mourir et qui est prêt à tout pour échapper à la grande faucheuse. Lorsqu’il découvre un mystérieux manuscrit tibétain évoquant la transmigration des âmes, il se dit qu’il a enfin trouvé la solution, sauf que…
Du fantastique à l’ancienne, largement inspiré des bandes dessinées horrifiques que je lisais quand j’étais enfant, avec une vraie chute. Les amateurs de « Tales from the crypt », « The vault of horror » et autres EC comics apprécieront sûrement.
Lanfeust Mag étant distribué à environ 30000 exemplaires, je peux donc dire sans risque de me tromper qu’il s’agit pour moi de la plus grosse diffusion d’un de mes récits !
Va y avoir du Crouzet sur les plages !

vendredi 5 juillet 2013

Sommaire du Lanfeust Mag N° 166 spécial été 2013

Ici se cache une de mes nouvelles !

Just for fun !

J’aime écrire des nouvelles, vous le savez. Je l’ai dit et répété.
J’aime surtout écrire des histoires frivoles. Par frivoles, je veux dire légères et agréables à lire. Pas prise de tête. Du type de celles que je lisais quand j’étais gamin (dans l’admirable série « Les meilleurs récits de…. » proposée par Jacques Sadoul), que je terminais souvent avec un sourire amusé sur les lèvres. De celles qui ne changent pas votre vie, mais qui vous laissent après leur lecture un subtil parfum, une rémanence de bonne humeur.
L’époque actuelle n’est malheureusement pas à la légèreté et à l’insouciance. Les sujets doivent être lourds et sérieux. Les auteurs doivent retrousser leurs manches pour aborder les problèmes de la société. Pas question d’être primesautier à l’heure des délocalisations, du chômage, du réchauffement climatique, des affaires, du mariage pour tous...
Mouais… Bof.
L’actualité nationale et internationale, je la subis tous les jours. Les faits divers horribles dont se gargarisent les médias seront toujours pires que ceux que j’écris. Je ne tiens pas à rivaliser !
J’ai besoin d’oxygène. De gaz hilarant !
Enfant réservé et solitaire, c’est déjà ce que je recherchais dans les récits de SF : l’exotisme, le merveilleux, l’aventure, l’Ailleurs… Maintenant que j’écris c’est toujours ce que je recherche : me divertir, me surprendre, m’amuser. Et entraîner le lecteur dans mon sillage.
Alors oui, mes textes n’ont souvent d’autres prétentions que de distraire, certains éditeurs pensent que ce n’est pas suffisant. Parfois, parce que j’ai mes humeurs moi aussi, j’écris des histoires plus sombres, plus « adultes ». Mais même dans mes textes les plus violents, il y a toujours un peu d’humour et de second degré. Une ironie sous jacente qui signale au lecteur que tout ça ce n’est pas bien sérieux, que c’est de la frime. Juste pour s’amuser. Un tour de magie pour égayer notre triste quotidien.
Je laisse aux journalistes le soin de nous interpeller, de nous alarmer, de nous édifier, de nous terrifier.
Moi, je n’écris que de la fiction récréative.
Les Américains ont un mot pour cela : « entertainment ».

lundi 1 juillet 2013

Ces éditeurs qui ne répondent pas à l'envoi de manuscrits.

J'ai soudain réalisé ce matin qu'un certain nombre d'éditeurs n'avait jamais répondu à l'envoi de mon roman "Triades sur Seine" (alors encore baptisé : "Le samouraï déglingué").
Il m'a semblé intéressant de les citer ici, même si cela ne préjuge pas de réponses ultérieures (j'ai bien reçu une fois une réponse négative à un manuscrit envoyé 4 ans plus tôt !)

Ces éditeurs sont les suivants :

- La manufacture de livres (manuscrit envoyé en version électronique le 31/01/2012)
- Editions Nuits blanches / Editions du Polar /Polar en poche (manuscrit envoyé en version électronique le 31/01/2012)
- La tengo (manuscrit envoyé en version papier le 23/01/2012)
- Editions Céléphais (manuscrit envoyé en version électronique le 20/03/2012)
- Le Passage (manuscrit envoyé en version papier le 22/12/2011)
- Moisson Rouge (manuscrit envoyé en version papier le 23/02/2012 et non réclamé à la Poste)

Vous noterez qu’il s’agit souvent de petites structures qui doivent recevoir beaucoup de manuscrits et ployer sous la charge. Elles sont donc tout excusées.
Pas sûr, néanmoins, que je leur envoie mon prochain bouquin !