samedi 25 janvier 2014

Le diable se cache dans les détails

Réunion au sommet aujourd'hui entre Benoît Domis l’éditeur de Dreampress.com et votre serviteur. L’heure était grave. Le sujet crucial. Il s’agissait de changer ou non le titre de notre recueil. Discussions houleuses. Visages crispés. Corps tendus. Le projet a bien failli capoter. Personne ne voulait lâcher. Une guerre de position comme j’en ai rarement vu.
Et puis finalement, au terme de trois heures de débat, une chaise cassée, une porte dégondée, un début de malaise, nous sommes parvenus à un accord. Voilà : le recueil s’appellera « La plus grande ruse du diable et autres récits fantastiques » et non « La plus grande ruse du diable et autres nouvelles fantastiques ». Non, mais !
Chaud vraiment ! Parfois il faut vraiment se battre pour faire triompher ses convictions !
Ne céder jamais ! Jamais ! Suivez le conseil d’un vétéran !
Quant à la couverture, je vous laisse constater vous-même la différence.
C’est quand même mieux, non ?

mardi 21 janvier 2014

La plus grande ruse du Diable : le sommaire !

Le sommaire : alternance d'inédits, de rééditions, de terreur, d'humour, de fantastique...

1 - Le rêveur aux pieds d'argile (inédite)
2 - Cat People
3 - Le retour de mamie Framboise
4 - L’appartement du père (inédite)
5 - La transmigration de Charles Edberg
6 - Une mère envahissante
7 – Les griffus (inédite)
8 - Le pigeon
9 - Martin (inédite)
10 - Scène de crime
11 - Bonzaï (inédite)
12 – La plus grande ruse du diable
13 - Sur la route
14 - La ritournelle (inédite)
15 - Blanche (inédite)
16 - Echo
17 - Pandy Panda
18 - À vot' bon cœur (inédite)
19 - La pêche aux muses (inédite)

Parmi ces nouvelles, lesquelles avez-vous déjà lu ?



 

mercredi 15 janvier 2014

La plus grande ruse du Diable : la couverture en trois étapes

Le projet de recueil avance à grands pas !
 
1 - Correction des nouvelles (sous l'œil attentif de Benoît Domis) : presque fait
2 - Rédaction des petites intro de présentation : en cours
3 - Bio : à faire
4 - Choix de la photo : à faire
5 - Projet de couv : bien avancé  !
 
La preuve en 3 étapes :
 

Version définitive en rouge avec les proportions respectées
 

Deuxième version : jaune pour le rappel des yeux
 
 
Version initiale
 

dimanche 12 janvier 2014

La plus grande ruse du diable bientôt chez Dreampress.com !

Le secret était bien gardé et ce pour la simple et bonne raison, qu’il n’était partagé que par deux personnes : Benoît Domis et moi. Benoît Domis, vous savez, l’un des éditeurs de Dreampress.com et le rédacteur en chef de la revue puis anthologie Ténèbres, qui depuis 1998 a publié des gens comme Jean-Pierre Andrevon, John Brunner, Neil Gaiman, Ramsey Campbell, Orson Scott Card ou Daniel Walther et qui a, aussi, consacré deux superbes numéros spéciaux à deux géants du fantastique contemporain, Stephen King et Richard Matheson. J’avais eu la chance en 2008 et 2011 d’avoir deux nouvelles publiées et j’avais très envie d’y figurer à nouveau pour le millésime 2013.
J’en avais tellement envie que j’ai envoyé cinq nouvelles, pas moins, à l’éditeur. Soit un total de 150000 signes.
La réponse de Benoît ne tarda pas : « J'ai lu les cinq nouvelles et, comme je les ai toutes appréciées (pour différentes raisons), ça m'a donné une idée. Et si, plutôt que d'en sélectionner une pour Ténèbres, je te proposais d'en ajouter quelques-unes et d'en faire un recueil à paraître au deuxième semestre, dans la foulée de Ténèbres 2013. »
Un recueil rien que pour moi ? Un recueil sollicité par un éditeur ? C’était la première fois que cela se produisait et je dois avouer que j’en ai été flatté, séduit, ravi.
« Banco ! » m’exclamais-je.
Benoît me précisa par la suite son idée : proposer des textes inédits et un best of de mes nouvelles parues dans des fanzines, webzines en France ou à l’étranger et donc, aujourd’hui, épuisées, introuvables ou presque !
Nous étions en octobre 2012. Il ne me restait plus qu’à produire de nouveaux textes pour tenir mon engagement. Ça tombait bien puisque c’était justement ce que j’avais envie d’écrire après l’interminable marathon d’écriture de Triades sur Seine pour lequel je n’avais encore signé aucun contrat.
Pendant les mois qui suivirent, je fus particulièrement prolifique, corrigeant des textes écrits au 1er semestre 2012 et parfois plus anciens et en écrivant de nouveaux (certains ne relevant même pas du Fantastique, car l’inspiration du moment commande et l’écrivain suit !)
Finalement, en janvier 2013, j’eus suffisamment de textes pour un recueil (et même un peu plus : bonus pour une version e-book ?)
Le titre ? « La plus grande ruse du diable et autres nouvelles fantastiques ». Le recueil devrait faire environ 220 pages et sortir en mars 2014.
La couv’, le sommaire, seront bientôt visible :  !

jeudi 9 janvier 2014

Fantôme - policier - vampires

Le problème avec l’écriture d’un roman c’est que c’est long. Trop long. Chaque fois je me dis que je vais essayer de faire court : 200 – 250 pages maxi. Mais me voilà emporté par mes personnages et mon intrigue (c’est ça l’inconvénient de fonctionner à l’inspiration et de ne rien programmer !)
Résultat au bout de 350000 signes, à peu près au milieu de l'intrigue, je viens de caler dans l’écriture de mon nouveau bouquin ! Impossible d’aller plus loin. Je ne suis plus dedans et l’histoire me sort par les yeux.
Ca m’est arrivé plusieurs fois et mes projets sont souvent restés dans un tiroir. Est-ce que cela va se produire une nouvelle fois avec mon histoire de fantôme amoureux ? Je n’en sais rien. Je préfère ne pas y penser. Période de doute et de remise en question : est-ce que je suis vraiment fait pour ça ? La pétanque, c’est bien aussi !
Alors, après quelques semaines d’incertitude, je suis revenu aux histoires courtes. Les premières étaient sombres et pessimistes à l’image de mon humeur. Des textes de terreurs glaçants. De la bile crachée sur des feuilles vierges, plus que des récits construits. "Glauques" selon mes premiers lecteurs. Mais, petit à petit, je retrouve l’envie d’écrire des histoires. De raconter. D’embarquer le lecteur dans mon univers. La dernière en date de mes histoires se nomme « Partie de chasse ». 60000 signes dans sa première version, soit une trentaine de pages. Récit policier qui fait la part belle au meurtre, à l’amour et à la trahison. Avec une chute tordue of course. Ingrédients de base indispensables à un bon récit, mais qu’il faut encore savoir doser.
Le problème est maintenant (comme toujours) de lui trouver un débouché. C’est bien beau de d’écrire pour se faire plaisir mais j’aime être publié. Or comme je l’ai déjà dit et répété : il n’existe pas de revue policière en France. Mon seul espoir est donc Alibis au Québec. Pas évident, car la vocation d’une revue canadienne n’est pas, on le comprend, de publier des auteurs français (une sorte de droit du sol littéraire). De plus, avec une trentaine de pages, elle est un peu invasive ! Bah, on verra bien. Il faut d’abord que je la peaufine pour la rendre encore plus belle et désirable (et perverse !). Si elle est refusée, je la garderai pour un futur recueil de nouvelles policières. Ou peut-être la recyclerais-je. Pas con, ça ! Si je situe l'action sur une lointaine planète, vous croyez que je pourrais la fourguer à un magazine de SF ? Mieux : si je transformais mon héroïne en vampire, nul doute que je m'ouvrirais les pages de pas mal de maisons d'édition !