mercredi 27 août 2014

L'étrange Librarium donne son avis sur « La plus grande ruse du Diable et autres récits fantastiques »

L'étrange Librarium se penche sur le cas de « La plus grande ruse du Diable et autres récits fantastiques » :

Extraits :
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De l'enfant que le père protège des monstres nocturnes en lui faisant croire qu'il faut jouer à "chat", de la grand-mère que ses petits enfants pensaient morte mais qui revient au domicile familial au petit garçon qui veut le numéro de téléphone du Diable, Yves-Daniel Crouzet nous entraîne dans un univers fantastique riche et palpitant.
Les courts récits sont efficaces et font sans peine frissonner. Démarrant pour la plupart sur des bases ancrées dans un quotidien tout ce qu'il y a de plus normal, les nouvelles ne tardent pas à nous faire basculer dans l'épouvante à l'état pur.
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Nul doute qu'il a signé un pacte avec le Diable lui-même pour regrouper tant de démons dans un même livre ! L'assemblée de monstres qu'il convoque est éclectique et effrayante, parfaite pour frissonner lors des chaudes journées d'été.

Lady Fae

Merci à Lady Fae et à l'équipe de l'étrange Librarium  !

(Pour voir tous les avis sur LPGR2D, c’est ici ! Pour lire l'interview de l'auteur c'est !)

vendredi 15 août 2014

Learning by doing

Je dois être masochiste. Ce que je déteste le plus dans le processus d'écriture - et je ne suis certainement pas le seul ! - c'est la phase interminable des corrections. C'est pénible, ingrat, souvent désespérant et... foutrement nécessaire !
Eh bien, c'est ce que je m'inflige actuellement avec l'anthologie "Moisson d'épouvante" à paraître en novembre prochain chez Dreampress.com. Et tout ça sans même avoir eu le plaisir d'écrire une seule ligne. Sans le bonheur, la jubilation de la création, puisque je m'échine sur les textes d'autres auteurs.
Dieu merci, dans leur ensemble les nouvelles que j'ai retenues étaient propres et nécessitaient peu de travail. Mais pas toutes. Pas toutes. Et là, il est parfois difficile de déterminer la frontière entre correction et intrusion (à savoir la réécriture partielle du texte). Une chose est certaine : pour ne pas avoir à me poser la question la prochaine fois je serai encore plus vigilant sur la qualité littéraire des textes lors de la sélection.
On apprend en faisant. C'est valable pour tout le monde.
Pour les auteurs et pour les anthologistes aussi.