vendredi 15 août 2014

Learning by doing

Je dois être masochiste. Ce que je déteste le plus dans le processus d'écriture - et je ne suis certainement pas le seul ! - c'est la phase interminable des corrections. C'est pénible, ingrat, souvent désespérant et... foutrement nécessaire !
Eh bien, c'est ce que je m'inflige actuellement avec l'anthologie "Moisson d'épouvante" à paraître en novembre prochain chez Dreampress.com. Et tout ça sans même avoir eu le plaisir d'écrire une seule ligne. Sans le bonheur, la jubilation de la création, puisque je m'échine sur les textes d'autres auteurs.
Dieu merci, dans leur ensemble les nouvelles que j'ai retenues étaient propres et nécessitaient peu de travail. Mais pas toutes. Pas toutes. Et là, il est parfois difficile de déterminer la frontière entre correction et intrusion (à savoir la réécriture partielle du texte). Une chose est certaine : pour ne pas avoir à me poser la question la prochaine fois je serai encore plus vigilant sur la qualité littéraire des textes lors de la sélection.
On apprend en faisant. C'est valable pour tout le monde.
Pour les auteurs et pour les anthologistes aussi.

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