samedi 9 juin 2012

Tir groupé au Canada

Encore une salve de nouvelles expédiée il y a plusieurs années et qui, alors que je croyais qu'elles avaient fait long feu, explosent au grand jour en un beau bouquet final (je suis presque lyrique, là !)
Il s'agit de textes adressés en mars 2009 à la défunte (d'où le terme "bouquet final" !) revue québécoise "Nocture Le fanzine culte".

Les nouvelles étaient les suivantes :
- "Un plan presque parfait"
- "Le démiurge"
- "Une mère envahissante"

- "Même les chiens"
- "Petite chose avide"

Marie Laporte retint les trois premières en juillet 2009 et je n'en entendis plus parler.
Depuis "Petite chose avide" est parue dans l'anthologie Malpertuis 3, "Un plan presque parfait" dans Black Mamba N° 15 puis dans le recueil "Mortelles attractions" et "Même les chiens" dans le recueil "Mortelles attractions".
Je n'ai appris que le 5 juin dernier que mes textes étaient publiés. Dans le même message Marie Laporte m'annonçait aussi la fin de "Nocturne, le fanzine culte". Sob ! Comme on dit dans les BD américaines.
Il en va souvent ainsi de ces petites revues (7 ans d'activité quand-même !) qui ne survivent que grâce à la passion et l'enthousiasme d'une ou deux personnes. Une aventure pas toujours facile à poursuivre quand on a aussi une vie de famille et un travail ! Je crois cependant que l'aventure Nocturne se poursuit sur une page Facebook dédiée. Longue vie à eux.

Je ne reviens pas sur "Un plan presque parfait" paru dans le numéro 16 de Nocturne. Le lecteur curieux se reportera à l'article qui lui était consacré en son temps ou sur mon site.

"Le démiurge" paru dans le numéro 17 de Nocturne, est une drôle d'histoire, difficilement classifiable. Fantasy, SF, fantastique, insolite... je ne sais pas trop. Un peu de tout cela je suppose. Se passe-t-elle dans un lointain futur post apocalyptique ou dans un passé oublié ? Sur Terre ou ailleurs ? No sé !
C'est l'histoire d'un rebelle (est-il seulement humain ?) qui, à la recherche de la vérité sur lui-même et sur les siens, devient un mythe. La narration se rapproche du poème en prose ou du discours lyrique. Vraiment bizarre ! Une de mes tentatives pour diversifier mon style.

"Une mère envahissante" parue dans le hors-série 2 de Nocturne date de mes années en Martinique. C'est un texte fantastique classique "old fashion", sans effet spectaculaire, dans lequel une mère castratrice et un téléphone portable jouent un rôle important. Arrive-t-on un jour à se détacher de sa mère ? C'est la question posée par cette nouvelle doucement humoristique. Assurément, le héros de mon histoire n'y est pas parvenu, lui !

2 commentaires:

  1. Félicitations!
    En fait, Nocturne revit sous le nom de Nocturne, les charmes de l'effroi, dirigé par Sébastien Mazas, un Français exilé à Montréal!
    Nouvelle ligne éditoriale, nouveaux collaborateurs, mais toujours de l'horreur et des frissons garantis!

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  2. Excellente nouvelle !
    Nocturne est mort vive Nocturne !

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