samedi 29 septembre 2012

Bis repetita non placent


Je me croyais tranquille. Je pensais en avoir terminé avec les corrections. C’était compter sans les caprices de l’édition. J’avais à peine déposé mon Larousse et mon dictionnaire des synonymes, qu’une revue chère à mon cœur (toute revue qui me publie est chère à mon cœur, mais celle-ci plus qu’une autre) m’informait qu’elle avait retenu un de mes textes pour publication et me demandait de bien vouloir lui apporter quelques améliorations avant celle-ci.
Le texte s’appelle « La ritournelle ». Je le croyais pourtant propre, définitif, finalisé…, bref prêt à la consommation, mais la sagacité du vigilant correcteur a révélé diverses répétitions. Incroyable et très énervant. Je me suis donc replongé dans mon dictionnaire des synonymes qui n’avait pas eu le temps de refroidir. J’y ai passé plus de deux heures. C’est long pour quelque 30000 signes.
J’en ai des frissons d’angoisses en pensant à ce qui m’attend peut-être avec mon roman !

2 commentaires:

  1. Les dicos, c'est comme les humains. Quand ils sont froids, c'est qu'ils sont morts.
    Félicitations en tout cas !

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