jeudi 9 janvier 2014

Fantôme - policier - vampires

Le problème avec l’écriture d’un roman c’est que c’est long. Trop long. Chaque fois je me dis que je vais essayer de faire court : 200 – 250 pages maxi. Mais me voilà emporté par mes personnages et mon intrigue (c’est ça l’inconvénient de fonctionner à l’inspiration et de ne rien programmer !)
Résultat au bout de 350000 signes, à peu près au milieu de l'intrigue, je viens de caler dans l’écriture de mon nouveau bouquin ! Impossible d’aller plus loin. Je ne suis plus dedans et l’histoire me sort par les yeux.
Ca m’est arrivé plusieurs fois et mes projets sont souvent restés dans un tiroir. Est-ce que cela va se produire une nouvelle fois avec mon histoire de fantôme amoureux ? Je n’en sais rien. Je préfère ne pas y penser. Période de doute et de remise en question : est-ce que je suis vraiment fait pour ça ? La pétanque, c’est bien aussi !
Alors, après quelques semaines d’incertitude, je suis revenu aux histoires courtes. Les premières étaient sombres et pessimistes à l’image de mon humeur. Des textes de terreurs glaçants. De la bile crachée sur des feuilles vierges, plus que des récits construits. "Glauques" selon mes premiers lecteurs. Mais, petit à petit, je retrouve l’envie d’écrire des histoires. De raconter. D’embarquer le lecteur dans mon univers. La dernière en date de mes histoires se nomme « Partie de chasse ». 60000 signes dans sa première version, soit une trentaine de pages. Récit policier qui fait la part belle au meurtre, à l’amour et à la trahison. Avec une chute tordue of course. Ingrédients de base indispensables à un bon récit, mais qu’il faut encore savoir doser.
Le problème est maintenant (comme toujours) de lui trouver un débouché. C’est bien beau de d’écrire pour se faire plaisir mais j’aime être publié. Or comme je l’ai déjà dit et répété : il n’existe pas de revue policière en France. Mon seul espoir est donc Alibis au Québec. Pas évident, car la vocation d’une revue canadienne n’est pas, on le comprend, de publier des auteurs français (une sorte de droit du sol littéraire). De plus, avec une trentaine de pages, elle est un peu invasive ! Bah, on verra bien. Il faut d’abord que je la peaufine pour la rendre encore plus belle et désirable (et perverse !). Si elle est refusée, je la garderai pour un futur recueil de nouvelles policières. Ou peut-être la recyclerais-je. Pas con, ça ! Si je situe l'action sur une lointaine planète, vous croyez que je pourrais la fourguer à un magazine de SF ? Mieux : si je transformais mon héroïne en vampire, nul doute que je m'ouvrirais les pages de pas mal de maisons d'édition ! 

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