Avoir déjà été édité confère-t-il un avantage sur le commun des mortels quand on présente un ouvrage à un nouvel éditeur ? Voici une question intéressante.
J'ose espérer que la réponse est oui même si des témoignages comme ceux de Daniel Walter sur le site de
Nicolas Kempf ne sont pas particulièrement encourageants.
Un éditeur répondrait probablement : "Tout dépend de la qualité du manuscrit !"
Certes, mais encore...
Une première publication aide sans doute à franchir une première étape psychologique. A défaut d'un a priori positif, l'attention (la curiosité peut-être) de l'éditeur doit être, je suppose, éveillée.
La contrepartie de cette attention c'est que le niveau d'exigence est peut être supérieur que pour un auteur débutant.
Par ailleurs, je m'interroge sur l'appréciation portée par l'éditeur sur l'ancienne maison d'édition de l'auteur. Il a nécessairement un jugement de valeur sur celle-ci. Bénéficie-t-elle d'une bonne réputation ? Les livres qu'elle publie sont-ils d'une qualité suffisante ? Dans l'hypothèse où l'éditeur estime que ce n'est pas le cas, votre manuscrit ne risque-t-il pas alors de partir avec un handicap ?
Autres questions que peut se poser l'éditeur démarché : l'auteur n'essaye-t-il pas de me fourguer un manuscrit refusé par sa précédente maison d'édition ? Dans la négative, pourquoi veut-il en changer ?
Alors, est-ce un avantage d'avoir déjà été édité ? On le voit, la réponse n'est pas si simple. In fine on en revient toujours au même constat : "Tout dépend de la qualité du manuscrit!"
Ps : Toujours pas de réponses ! Même pas un accusé de réception !
Brrr… L’angoisse monte !