Recueil de nouvelles fantastiques paru chez Dreampress.com
Devine qui gratte à la porte ?
Les mésaventures d’un homme qui déteste les pigeons
(lesquels le lui rendent bien !)
Une fillette victime de terrifiants symptômes de
maltraitance parentale ou…
Que faire lorsque le diable s’invite au téléphone ?
Une adorable peluche avec un gros gros ventre.
« Maman ! Papa ! Mamie est de retour à la
maison ! Je croyais pourtant qu’elle était morte ! »
La course contre la montre d’un vieux milliardaire
misanthrope prêt à tout pour ne pas mourir.
Un nouveau mystère de la chambre close avec un cadavre
« éparpillé par petits bouts, façon puzzle ».
La Provence : son soleil, ses cigales, ses charmantes
routes secondaire et… une bien étrange caravane
Un agent immobilier bien décidé à employer les grands moyens
pour réaliser l’affaire du siècle.
Une maison pleine de tendres souvenirs et d’affreux secrets.
....
Retour au fantastique !
Si Yves-Daniel Crouzet s’est fait connaître par ses romans
policiers (ses « Fantômes du Panassa » ont obtenu en 2009 le prix du
jury du roman de l’été du magazine Femme Actuelle), les nouvelles demeurent
son genre de prédilection. Les nouvelles fantastiques plus
particulièrement !
« La plus grande ruse du Diable et autres récits
fantastiques » regroupe dix de ses meilleures histoires parues dans des
revues en France et au Canada entre 2007 et 2013, ainsi que neuf textes
inédits. Il y exprime toute l’étendue de son talent, de l’horreur
psychologique, au fantastique classique ou humoristique, en passant par le
conte champêtre.

"Si le propre du fantastique est d'introduire un grain d'irrationnel dans les rouages du réalisme et de semer le doute et l'effroi dans l'esprit du personnage, Yves-Daniel Crouzet se révèle un virtuose du genre. En pire. Il joue avec, il s'en amuse, il le dévoie à l'envi. L'exemple le plus probant est indéniablement celui de la nouvelle qui donne son titre au recueil, « La plus grande ruse du Diable ». Réaliste au début, elle devient fantastique à la faveur de l'imagination débordante du narrateur, auteur de surcroît – on aura deviné son genre de prédilection –, puis redevient réaliste grâce à un imprévu rebondissement qui lui fait comprendre sa méprise, pour basculer de nouveau dans le fantastique après qu'il s'est souvenu de ce que lui disait sa grand-mère : "La plus grande ruse du Diable, c'est de faire croire aux gens qu'Il existe pas". le personnage-narrateur est en proie ici à des changements de perspectives, les mêmes que ceux que nous fait subir l'auteur. En d'autres termes, il nous promène. Pour notre plus grand plaisir de lecture, car aucune nouvelle ne ressemble à une autre, toutes sont de petites perles à découvrir, les yeux écarquillés.
RépondreSupprimerPar Caltlo sur Babelio