lundi 29 août 2011
jeudi 11 août 2011
Délit d'abandon
J'en entends ici et là quelques-uns (dont moi-même) me reprocher de ne plus alimenter mon blog. De l'abandonner, comme certains abandonnent leur chien lorsqu'ils partent en vacances en donnant comme excuse au gamin qui pleurniche à l'arrière de la voiture, "Ne t'en fais pas, on le récupérera au retour".
Je ne suis pas ce genre d'individus. Je n'abandonne pas les chiens : je les noie en prétextant qu'ils ont la rage !
Quant à mon blog... j'ai beau alléguer que personne ne lit de messages pendant les vacances, que je suis occupé à autre chose, que j'ai le spleen à cause de cet été exécrable, rien n'y fait.
"Il faut que tu écrives quelque chose !" me tance-t-on. "Que tu parles de ton activité littéraire !"
Activité ? Actualité ?
Au niveau actualité vous en savez autant que moi : la dernière production des studios CROUZET est sortie en juillet au Canada. Je n'ai pas encore eu la revue entre les mains, mais le net s'est fait l'écho du dernier numéro de Solaris :
- http://www.revue-imaginaire.com/2011/07/solaris-n179.html
- http://climaginaire.com/index.php/climaginaire/Revue-fanzine/Revue/Solaris-Numero-179
J'ai aussi signé un contrat pour la publication d'une nouvelle dans l'anthologie "Contes du monde" à paraître cette année chez l'excellente maison "Les éditions du Riez". (http://www.editionsduriez.fr/12.html) Ca fait toujours plaisir. J'aime signer ce genre de contrat. J'en signerai même tous les jours si je pouvais.
"Parle de ton roman !" me souffle-t-on.
"Mon roman ? Quel roman ?" je bafouille.
" Ben, celui que tu es en train d'écrire !"
"Ah celui-là ! Ca n'en vaut pas la peine"
(Vous aurez noté le ton volontairement détaché de l'auteur qui, pourtant, ne pense qu'à ça depuis plusieurs mois.)
"Ne nous dis pas que tu as laissé tomber tes corrections !"
J'hésite, bredouille.
"Non, mais ça n'avance pas vite."
"Et ?"
"Et... et je ne croyais pas que ça me prendrait autant de temps. Je progresse lentement. En fait, je ... je vous dois la vérité : c'est affreusement mauvais ! 'Faut tout que je reprenne !"
"Tu le dis à chaque fois !"
"Oui, mais là c'est vrai ! Personne ne voudra publier ça !"
Et de me mettre à pleurnicher comme l'enfant cité plus haut.
"Ouille !"
J'avais espéré un peu de réconfort et des paroles amicales, je ne récolte qu'une bonne taloche. J'ai donc tôt fait de sécher mes larmes de crocodile.
Alors oui je travaille toujours sur mon roman. C'est long. C'est dur. Souvent démoralisant. C'est bourré de fautes et d'incohérences. C'est mal écrit. (ce n'est heureusement pas l'avis de mes premiers lecteurs)
Je suis comme un réalisateur devant des kilomètres de pellicule : je coupe, je monte, j'envisage des scènes additionnelles, je m'énerve, je m'enthousiasme, je pleure, je doute, j'espère.
J'ai vraiment envie de faire autre chose. D'écrire des nouvelles, un roman fantastique, de me remettre au dessin, de m'acheter un revolver...
Mais je reste devant mon ouvrage. C'est lui ou moi. Je ne vais pas reculer devant des mots, devant de simples signes fussent-ils 530 000 ! Non, pas moi.
On verra bien qui l'emportera dans ce combat schizophrénique, de l'Homme ou du Verbe !
Je ne suis pas ce genre d'individus. Je n'abandonne pas les chiens : je les noie en prétextant qu'ils ont la rage !
Quant à mon blog... j'ai beau alléguer que personne ne lit de messages pendant les vacances, que je suis occupé à autre chose, que j'ai le spleen à cause de cet été exécrable, rien n'y fait.
"Il faut que tu écrives quelque chose !" me tance-t-on. "Que tu parles de ton activité littéraire !"
Activité ? Actualité ?
Au niveau actualité vous en savez autant que moi : la dernière production des studios CROUZET est sortie en juillet au Canada. Je n'ai pas encore eu la revue entre les mains, mais le net s'est fait l'écho du dernier numéro de Solaris :
- http://www.revue-imaginaire.com/2011/07/solaris-n179.html
- http://climaginaire.com/index.php/climaginaire/Revue-fanzine/Revue/Solaris-Numero-179
J'ai aussi signé un contrat pour la publication d'une nouvelle dans l'anthologie "Contes du monde" à paraître cette année chez l'excellente maison "Les éditions du Riez". (http://www.editionsduriez.fr/12.html) Ca fait toujours plaisir. J'aime signer ce genre de contrat. J'en signerai même tous les jours si je pouvais.
"Parle de ton roman !" me souffle-t-on.
"Mon roman ? Quel roman ?" je bafouille.
" Ben, celui que tu es en train d'écrire !"
"Ah celui-là ! Ca n'en vaut pas la peine"
(Vous aurez noté le ton volontairement détaché de l'auteur qui, pourtant, ne pense qu'à ça depuis plusieurs mois.)
"Ne nous dis pas que tu as laissé tomber tes corrections !"
J'hésite, bredouille.
"Non, mais ça n'avance pas vite."
"Et ?"
"Et... et je ne croyais pas que ça me prendrait autant de temps. Je progresse lentement. En fait, je ... je vous dois la vérité : c'est affreusement mauvais ! 'Faut tout que je reprenne !"
"Tu le dis à chaque fois !"
"Oui, mais là c'est vrai ! Personne ne voudra publier ça !"
Et de me mettre à pleurnicher comme l'enfant cité plus haut.
"Ouille !"
J'avais espéré un peu de réconfort et des paroles amicales, je ne récolte qu'une bonne taloche. J'ai donc tôt fait de sécher mes larmes de crocodile.
Alors oui je travaille toujours sur mon roman. C'est long. C'est dur. Souvent démoralisant. C'est bourré de fautes et d'incohérences. C'est mal écrit. (ce n'est heureusement pas l'avis de mes premiers lecteurs)
Je suis comme un réalisateur devant des kilomètres de pellicule : je coupe, je monte, j'envisage des scènes additionnelles, je m'énerve, je m'enthousiasme, je pleure, je doute, j'espère.
J'ai vraiment envie de faire autre chose. D'écrire des nouvelles, un roman fantastique, de me remettre au dessin, de m'acheter un revolver...
Mais je reste devant mon ouvrage. C'est lui ou moi. Je ne vais pas reculer devant des mots, devant de simples signes fussent-ils 530 000 ! Non, pas moi.
On verra bien qui l'emportera dans ce combat schizophrénique, de l'Homme ou du Verbe !
lundi 11 juillet 2011
Scène de crime
Ecrite au début de l'année 2011 "Scène de crime" commence comme un récit policier.
C'est presque devenu une constante chez moi ce mélange des genres. Sans doute faut-il y voir l'influence d'auteurs comme Bloch, Matheson ou Brown qui m'ont emmené de la SF au fantastique, puis du fantastique au polar.
"Scène de crime" démarre avec un crime, du sang - beaucoup de sang -, des flics et un mystère, avant de glisser vers le fantastique et l'épouvante.
Ce texte joue des poncifs des deux genres (policier usé, livre magique, horreur indescriptible...), ce que m'avait d'ailleurs reproché le directeur littéraire de Solaris, pour mieux s'en amuser.
Pas de subtilité ici, pas de message subliminal.
C'est de la série B, c'est clair. Du pur divertissement bien régressif.
Mais le fantastique, la SF, le polar, la fantasy, enfin toutes les littératures de (mauvais) genre ne sont-elles pas justement de la série B ?
Et c'est pour cette raison qu'on les aime.
C'est presque devenu une constante chez moi ce mélange des genres. Sans doute faut-il y voir l'influence d'auteurs comme Bloch, Matheson ou Brown qui m'ont emmené de la SF au fantastique, puis du fantastique au polar.
"Scène de crime" démarre avec un crime, du sang - beaucoup de sang -, des flics et un mystère, avant de glisser vers le fantastique et l'épouvante.
Ce texte joue des poncifs des deux genres (policier usé, livre magique, horreur indescriptible...), ce que m'avait d'ailleurs reproché le directeur littéraire de Solaris, pour mieux s'en amuser.
Pas de subtilité ici, pas de message subliminal.
C'est de la série B, c'est clair. Du pur divertissement bien régressif.
Mais le fantastique, la SF, le polar, la fantasy, enfin toutes les littératures de (mauvais) genre ne sont-elles pas justement de la série B ?
Et c'est pour cette raison qu'on les aime.
mardi 28 juin 2011
Premier jet
Voilà, après trois mois d'écriture intensive, je suis enfin arrivé au bout de la première étape. Le premier jet de mon nouveau roman fait 530 000 signes*, autant que "Les fantômes du Panassa", mon précédent roman, soit environ 360 pages selon le standard des Nouveaux Auteurs, mais je pense que la norme est plus proche de 270 pages.
Il ne me reste plus maintenant qu'à les corriger.
"Il ne me reste plus" ?
Expression inappropriée puisque j'entre maintenant dans la phase la plus ardue du processus. La moins agréable aussi.
J'ai souvent constaté qu'il me fallait deux à trois fois plus de temps pour corriger que pour rédiger. La faute sans doute à une écriture dictée par l'inspiration, avec des jours "avec" et des jours "sans".
J'espère que dans le cas de mon nouveau projet, il y avait beaucoup de jours "avec" !
Je le saurais très bientôt puisque je compte entamer les corrections dès le WE prochain. Pas de repos pour les braves !
Si tout se passe bien le roman devrait être prêt à pour novembre/décembre prochain et partir dans la foulée chez les éditeurs.
P.... ! Il va encore falloir que j'emmène mon ordi en vacances !
* un signe inclut les caractères mais aussi les espaces entre ceux-ci.
Il ne me reste plus maintenant qu'à les corriger.
"Il ne me reste plus" ?
Expression inappropriée puisque j'entre maintenant dans la phase la plus ardue du processus. La moins agréable aussi.
J'ai souvent constaté qu'il me fallait deux à trois fois plus de temps pour corriger que pour rédiger. La faute sans doute à une écriture dictée par l'inspiration, avec des jours "avec" et des jours "sans".
J'espère que dans le cas de mon nouveau projet, il y avait beaucoup de jours "avec" !
Je le saurais très bientôt puisque je compte entamer les corrections dès le WE prochain. Pas de repos pour les braves !
Si tout se passe bien le roman devrait être prêt à pour novembre/décembre prochain et partir dans la foulée chez les éditeurs.
P.... ! Il va encore falloir que j'emmène mon ordi en vacances !
* un signe inclut les caractères mais aussi les espaces entre ceux-ci.
mercredi 15 juin 2011
Comment être publié : beaucoup ténacité, un peu de talent et beaucoup de chance !
Pour un écrivain de nouvelles francophone, les débouchées sont rares, les revues de qualité peu nombreuses et on en a vite fait le tour.
C'est d'ailleurs pour cette raison que je me suis lancé dans l'aventure du roman avec à la clé le prix du jury du roman de l'été 2009 du magazine Femme Actuelle pour "Les fantômes du Panassa". (petit rappel pour ceux qui prendraient mes blogs en cours)
Depuis plusieurs années, je rêvais d'être publié dans la revue canadienne Solaris, revue légendaire de SF et de Fantastique (peut-être la plus ancienne revue professionnelle francophone en activité) qui, ça ne gâche rien, rémunère ces auteurs.
Eh bien, c'est chose faite !
Ma première tentative date de 2008, si j'ai bonne mémoire. Je leur avais adressé trois textes de SF (à cause de son nom, je croyais à l'époque que la revue ne publiait pas de Fantastique) qui avaient été tous rejetés (pour info : deux ont été plus tard retenus par la revue Lunatique).
L'intérêt avec Solaris, c'est que le rédacteur en chef n'est pas avare de ses observations. C'est suffisamment rare pour mériter d'être souligné, quand la plupart des autres revues, même gérées par des amateurs, vous laissent sans réponse ou, pour celles qui veulent se la jouer sérieux, vous envoient un formulaire type avec une petite croix dans une case : texte trop court, ne correspond pas à notre ligne éditoriale, n'est pas de la science-fiction...
Un vrai retour, d'un vrai rédacteur en chef, c'est instructif mais parfois (souvent) ça fait mal. Pour faire court, il trouvait mes textes bien écrits mais singulièrement datés et me conseillait pour conclure de lire de la SF d'aujourd'hui. Ouch !
C'est après ce camouflet que j'arrêtai définitivement mes tentatives pour écrire de la SF.
Le temps passa et en janvier dernier pour me remettre en selle littéraire, j'écrivis plusieurs nouvelles. Parmi celles-ci, quelques unes étaient fantastiques.
Je décidai donc de tenter une nouvelle fois ma chance chez Solaris qui, comme je l'avais découvert entre temps, publiait aussi du Fantastique. Deux nouvelles. L'une, efficace et directe, lorgnait vers Clive Barker (enfin, selon moi) et l'autre, plus intimiste et ambiguë, que je préférai nettement, intégrait un thème classique du fantastique dans un univers urbain et le reliait à des problèmes de société.
La réponse de Solaris me parvint en mai dernier. Une réponse qui commençait par "Vous écrivez bien. Langue, dialogues, décors, construction du récit: tout est en place et c'est déjà beaucoup", mais qui se terminait par "Je dois cependant vous décevoir car je ne les accepterai pas pour publication dans Solaris."
Maudits Québécois !
Les portes de Solaris, Shangri-La de la SF et du Fantastique francophone, se refermaient une nouvelle fois sous mon nez.
Mais c'était compter sans ma bonne étoile !
Quelques heures à peine après avoir reçu ce courriel démoralisant, j'en reçus un autre du même directeur littéraire.
Il m'expliquait que le comité littéraire de la revue s'était réuni et qu'il restait un trou à combler dans le sommaire du numéro d'été. Embêtant.
Il s'était alors souvenu qu'une de mes nouvelles qu'il venait de refuser, n'était pas si mal que ça et il s'en ouvrit aux éminents membres du comité.
Aussitôt, celui-ci demanda à lire le texte et trouva bien sévère le jugement.
Un nouveau message électronique, un brin gêné, me fut donc adressé pour me demander si j'étais d'accord pour que mon texte soit publié dans le prochain numéro de la revue.
Si j'étais d'accord ? Un peu mon neveu ! Et pas rancunier, non plus !
Et c'est ainsi que "Scène de crime", le texte d'inspiration "Clivebarkienne", se retrouve au sommaire du prochain numéro de Solaris. le 179ème du nom.
Elle est pas belle la vie ?
Je tire de cette aventure deux enseignements :
1) un texte (nouvelle ou roman) peut être jugé insuffisamment bon par quelqu'un et très bien par une autre
2) la chance à toute sa place dans l'affaire
Mais pour la conclusion, je préfère laisser la parole au rédacteur en chef de la revue Solaris lui-même qui dans son message de refus initial avait précisé : "Ce serait trop facile de tracer la ligne de démarcation entre les textes publiables de ceux qui ne le sont pas. Dans les faits, le couperet doit s'abattre au sein des textes qui, peut-être, en d'autres circonstances, auraient pu trouver leur place dans la revue."
Un homme avisé et clairvoyant que celui-là !
C'est d'ailleurs pour cette raison que je me suis lancé dans l'aventure du roman avec à la clé le prix du jury du roman de l'été 2009 du magazine Femme Actuelle pour "Les fantômes du Panassa". (petit rappel pour ceux qui prendraient mes blogs en cours)
Depuis plusieurs années, je rêvais d'être publié dans la revue canadienne Solaris, revue légendaire de SF et de Fantastique (peut-être la plus ancienne revue professionnelle francophone en activité) qui, ça ne gâche rien, rémunère ces auteurs.
Eh bien, c'est chose faite !
Ma première tentative date de 2008, si j'ai bonne mémoire. Je leur avais adressé trois textes de SF (à cause de son nom, je croyais à l'époque que la revue ne publiait pas de Fantastique) qui avaient été tous rejetés (pour info : deux ont été plus tard retenus par la revue Lunatique).
L'intérêt avec Solaris, c'est que le rédacteur en chef n'est pas avare de ses observations. C'est suffisamment rare pour mériter d'être souligné, quand la plupart des autres revues, même gérées par des amateurs, vous laissent sans réponse ou, pour celles qui veulent se la jouer sérieux, vous envoient un formulaire type avec une petite croix dans une case : texte trop court, ne correspond pas à notre ligne éditoriale, n'est pas de la science-fiction...
Un vrai retour, d'un vrai rédacteur en chef, c'est instructif mais parfois (souvent) ça fait mal. Pour faire court, il trouvait mes textes bien écrits mais singulièrement datés et me conseillait pour conclure de lire de la SF d'aujourd'hui. Ouch !
C'est après ce camouflet que j'arrêtai définitivement mes tentatives pour écrire de la SF.
Le temps passa et en janvier dernier pour me remettre en selle littéraire, j'écrivis plusieurs nouvelles. Parmi celles-ci, quelques unes étaient fantastiques.
Je décidai donc de tenter une nouvelle fois ma chance chez Solaris qui, comme je l'avais découvert entre temps, publiait aussi du Fantastique. Deux nouvelles. L'une, efficace et directe, lorgnait vers Clive Barker (enfin, selon moi) et l'autre, plus intimiste et ambiguë, que je préférai nettement, intégrait un thème classique du fantastique dans un univers urbain et le reliait à des problèmes de société.
La réponse de Solaris me parvint en mai dernier. Une réponse qui commençait par "Vous écrivez bien. Langue, dialogues, décors, construction du récit: tout est en place et c'est déjà beaucoup", mais qui se terminait par "Je dois cependant vous décevoir car je ne les accepterai pas pour publication dans Solaris."
Maudits Québécois !
Les portes de Solaris, Shangri-La de la SF et du Fantastique francophone, se refermaient une nouvelle fois sous mon nez.
Mais c'était compter sans ma bonne étoile !
Quelques heures à peine après avoir reçu ce courriel démoralisant, j'en reçus un autre du même directeur littéraire.
Il m'expliquait que le comité littéraire de la revue s'était réuni et qu'il restait un trou à combler dans le sommaire du numéro d'été. Embêtant.
Il s'était alors souvenu qu'une de mes nouvelles qu'il venait de refuser, n'était pas si mal que ça et il s'en ouvrit aux éminents membres du comité.
Aussitôt, celui-ci demanda à lire le texte et trouva bien sévère le jugement.
Un nouveau message électronique, un brin gêné, me fut donc adressé pour me demander si j'étais d'accord pour que mon texte soit publié dans le prochain numéro de la revue.
Si j'étais d'accord ? Un peu mon neveu ! Et pas rancunier, non plus !
Et c'est ainsi que "Scène de crime", le texte d'inspiration "Clivebarkienne", se retrouve au sommaire du prochain numéro de Solaris. le 179ème du nom.
Elle est pas belle la vie ?
Je tire de cette aventure deux enseignements :
1) un texte (nouvelle ou roman) peut être jugé insuffisamment bon par quelqu'un et très bien par une autre
2) la chance à toute sa place dans l'affaire
Mais pour la conclusion, je préfère laisser la parole au rédacteur en chef de la revue Solaris lui-même qui dans son message de refus initial avait précisé : "Ce serait trop facile de tracer la ligne de démarcation entre les textes publiables de ceux qui ne le sont pas. Dans les faits, le couperet doit s'abattre au sein des textes qui, peut-être, en d'autres circonstances, auraient pu trouver leur place dans la revue."
Un homme avisé et clairvoyant que celui-là !
mardi 14 juin 2011
lundi 13 juin 2011
Un coup d'oeil au compteur et un autre à la jauge !
Je viens de dépasser les 500 000 signes. C'est bon... signe !
Et je crois qu'il me reste assez de jus pour conclure.
Encore un effort !
Et je crois qu'il me reste assez de jus pour conclure.
Encore un effort !
mercredi 8 juin 2011
De peur que les Ténèbres... 2011
"L'ombre sur le palier" est une nouvelle assez longue puisqu'elle dépasse les 40 000 signes, c'est aussi une des premières que j'ai écrites. C'était en 2005, je crois. Trop longue pour paraître dans la plupart des revues et fanzines, je l'ai finalement proposée à la revue Ténèbres en 2008, en même temps qu'un autre de mes textes "Le réveil".
A ma grande surprise mes deux histoires furent retenues, même si seule la seconde fut publiée.
Le temps a passé et, un jour de ce début d'année 2011, j'ai relancé Benoît Domis au sujet de mon second texte. Comme ce n'était pas lui qui s'était occupé de la sélection des auteurs français la première fois mais son associé Daniel Conrad, il m'a demandé de lui renvoyer ma nouvelle.
"L'ombre sur le palier" lui a plu et il m'a proposé de la faire figurer au sommaire de l'édition 2011 de Ténèbres, revue devenue anthologie annuelle du fantastique, de l’horreur et du suspense.
Chouette ! S'il y a un plaisir qui ne s'émousse pas c'est bien celui d'être publié et je suis ravi de figurer dans ce sommaire aux côtés d'auteurs anglo-saxons. La petite maison d'édition Dreampress.com fait en effet du beau boulot éditorial en publiant à la fois des grands auteurs et des petits nouveaux
La nouvelle maintenant.
"L'ombre sur le palier" est une histoire classique de monstre et de terreur psychologique. Une fois encore, ce n'est pas tant le sujet lui même que la façon de le traiter qui m'a intéressé, le regard que je pouvais porter sur les différents protagonistes de l'histoire et plus particulièrement sur cette femme et son enfant terrorisés par un époux tyrannique.
"L'ombre sur le palier" c'est l'histoire d'une femme victime de violences conjugales (même si elles sont difficiles à comptabiliser, on estime que sept femmes meurent chaque jour de violence conjugales en Europe ! Cf. article)
"L'ombre sur le palier" c'est l'histoire de la bête qui sommeille en nous les hommes et, aussi, de celle qui, parfois, est tapie sur le palier...
A ma grande surprise mes deux histoires furent retenues, même si seule la seconde fut publiée.
Le temps a passé et, un jour de ce début d'année 2011, j'ai relancé Benoît Domis au sujet de mon second texte. Comme ce n'était pas lui qui s'était occupé de la sélection des auteurs français la première fois mais son associé Daniel Conrad, il m'a demandé de lui renvoyer ma nouvelle.
"L'ombre sur le palier" lui a plu et il m'a proposé de la faire figurer au sommaire de l'édition 2011 de Ténèbres, revue devenue anthologie annuelle du fantastique, de l’horreur et du suspense.
Chouette ! S'il y a un plaisir qui ne s'émousse pas c'est bien celui d'être publié et je suis ravi de figurer dans ce sommaire aux côtés d'auteurs anglo-saxons. La petite maison d'édition Dreampress.com fait en effet du beau boulot éditorial en publiant à la fois des grands auteurs et des petits nouveaux
La nouvelle maintenant.
"L'ombre sur le palier" est une histoire classique de monstre et de terreur psychologique. Une fois encore, ce n'est pas tant le sujet lui même que la façon de le traiter qui m'a intéressé, le regard que je pouvais porter sur les différents protagonistes de l'histoire et plus particulièrement sur cette femme et son enfant terrorisés par un époux tyrannique.
"L'ombre sur le palier" c'est l'histoire d'une femme victime de violences conjugales (même si elles sont difficiles à comptabiliser, on estime que sept femmes meurent chaque jour de violence conjugales en Europe ! Cf. article)
"L'ombre sur le palier" c'est l'histoire de la bête qui sommeille en nous les hommes et, aussi, de celle qui, parfois, est tapie sur le palier...
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