Extrait de la chronique de Laurent Greusard pour K-libre le site du polar, sur "Les fantômes du Panassa" :
Yves-Daniel Crouzet décrit avec soin et restitue avec conviction un mélange entre le réalisme des situations contemporaines et une sorte de brouillard qui nimbe le texte, qui l'éclaire de manière fantastique, un fantasmatique dilué, à l'instar de cette scène centrale sur le kidnapping de l'enfant où lentement les monstres surgis du flou deviennent des hommes déguisés et masqués, où les légendes urbaines d'un monstre dévoreur deviennent les sinistres magouilles d'un promoteur pédophile. Du coup, Les Fantômes du Panassa s'ancrent quelque part entre Stephen King et Dennis Lehane dont l'auteur s'est inspiré pour décrire de manière acérée l'obligation de se retourner sur son passé pour y découvrir ses propres peurs, ses propres failles, et essayer d'y remédier afin de continuer à vivre en pouvant se regarder dans une glace. Sous prétexte que Saint-Étienne est moins glamour que Boston ou le Maine, le lecteur pourrait passer à côté d'un roman intéressant, bien mené, où la question du passé, de la transmission, des fautes des pères et des rachats des fils forment une trame mélancolique sur un récit bien troussé.
A retrouver dans son intégralité ici
lundi 30 septembre 2013
samedi 28 septembre 2013
Géante Rouge avec ma nouvelle "Le démiurge"
Après une longue attente Géante Rouge est enfin arrivé dans ma boîte aux lettres. Compact et bourré à craquer de nouvelles, le magazine est superbe avec ses presque 200 pages (pour 11 euros).
Le sommaire des récits est le suivant :
Gulzar Joby, Gwendolyne [s]
Léo Lallot, Retour sur GarymanteMichel Grange, Le chat de monsieur Grodingo
Nicolas Lefebvre, Chrysalide
Frédéric Gaillard, Mimétisme
Marc Oreggia, Vega's bizarro
Tom Haas, Qui connaît, qui a vu ?
Yves-Daniel Crouzet, Le démiurge
Hugo Van Gaert, Une bibliothèque qui crashe
Didier Reboussin, Wannsee
Laurent Gidon, Lueurs d'Albaretian
Philippe Molé, La rencontre
Thomas Geha, Psychindus
Thomas Geha, Elle(s)
Olivier Gechter et Sandrine Scardigli, Cent pour cent pur cuir
Denis Roditi, Acrobolis
Jean-Pierre Guillet, Même un enfant saurait s'en servir
Je vous rappelle que Géante Rouge ne paraît qu’une fois par an. Alors n’attendez pas le prochain numéro !
dimanche 8 septembre 2013
C'est la rentrée... littéraire
– Bonjour Yves-Daniel Crouzet, c’est la rentrée il paraît…
Quoi de neuf ? Des projets ?
– Plein ! Septembre, plus encore que la nouvelle année, c’est le moment des grandes résolutions.
– Parmi lesquelles faire du sport, maigrir et aller aux spectacles, je suppose ?
(Rire)
– Bien sûr, mais pas que ! J’ai plusieurs projets sur le feu.
– Lesquels ?
– Parmi les principaux : finir le roman sur lequel je travaille et finaliser un best-of.
– Vous vous lancez dans la chanson maintenant ?
(nouveau rire)
– Non, même si j’ai toujours rêvé d’être chanteur dans un groupe de heavy metal. J’écris depuis 2005. J’ai environ soixante-dix nouvelles à mon actif. J’en ai publié une quarantaine en France et au Canada. Un éditeur a souhaité rééditer mes meilleurs textes fantastiques accompagnés d’inédits. J’ai dit oui, bien sûr.
– La consécration, donc ?
– Ou un enterrement de première classe, ah ah ! En tout cas, j’ai trouvé que c’était une bonne occasion de remettre à disposition du public des histoires devenues introuvables.
– Quel sera l’éditeur du recueil ?
– Pas de nom, s’il vous plaît ! Tout ce que je peux vous dire c’est que c’est une petite maison d’édition qui a déjà publié Ramsey Campbell, Ian Watson, Jean-Pierre Andrevon mais aussi des nouvelles et dossiers intéressants sur Richard Matheson, Dean R Koontz ou Stephen King.
– Rien que ça ?
– Oui. On peut être petit et ambitieux !
– Et ce nouveau roman ? Encore un polar ?
– Non. J’ai décidé de renouer avec le fantastique. Mon genre de prédilection. Il y sera néanmoins question d’assassins en série, on ne se refait pas, mais aussi de fantômes… amoureux. Y’en a marre des vampires et des morts-vivants !
– A qui le dites-vous ! Le titre ?
– J’ai toujours eu un problème avec les titres. Après « Les fantômes du Panassa » que pensez-vous du « fantôme de Belleville » ?
– Heu… moyen.
– Mouais, c’est bien ce que je pensais.
– J’en déduis que l’action se déroulera à Paris.
– Vous êtes perspicace.
– Et vous moqueur. Des salons en perspective ?
– Oui, je serai à la Fête du livre de Saint-Etienne en octobre prochain et au salon du polar de Montigny les Cormeilles en décembre. Et dans la lune la plupart du temps.
– Très drôle ! Un mot sur votre actualité immédiate ?
– Un mot c’est insuffisant mais je peux peut-être m’en tirer avec deux ou trois phrases. La publication de nouvelles chez Géante Rouge, Brins d’Eternité et AOC. Si tout se passe bien tout ça devrait sortir avant la fin de l’année. J’attends aussi des réponses pour divers AT. On a parfois de bonnes surprises en ouvrant sa boite mail.
– Moi, je ne reçois que des spams !
– On a les messages qu’on mérite !
– Mmmm. Eh bien, c’était un plaisir de converser avec vous, Yves-Daniel Crouzet.
– Pour moi aussi. Au revoir et à bientôt.
– Pas sûr !
– Comment ?
– Non, rien.
clic
– Plein ! Septembre, plus encore que la nouvelle année, c’est le moment des grandes résolutions.
– Parmi lesquelles faire du sport, maigrir et aller aux spectacles, je suppose ?
(Rire)
– Bien sûr, mais pas que ! J’ai plusieurs projets sur le feu.
– Lesquels ?
– Parmi les principaux : finir le roman sur lequel je travaille et finaliser un best-of.
– Vous vous lancez dans la chanson maintenant ?
(nouveau rire)
– Non, même si j’ai toujours rêvé d’être chanteur dans un groupe de heavy metal. J’écris depuis 2005. J’ai environ soixante-dix nouvelles à mon actif. J’en ai publié une quarantaine en France et au Canada. Un éditeur a souhaité rééditer mes meilleurs textes fantastiques accompagnés d’inédits. J’ai dit oui, bien sûr.
– La consécration, donc ?
– Ou un enterrement de première classe, ah ah ! En tout cas, j’ai trouvé que c’était une bonne occasion de remettre à disposition du public des histoires devenues introuvables.
– Quel sera l’éditeur du recueil ?
– Pas de nom, s’il vous plaît ! Tout ce que je peux vous dire c’est que c’est une petite maison d’édition qui a déjà publié Ramsey Campbell, Ian Watson, Jean-Pierre Andrevon mais aussi des nouvelles et dossiers intéressants sur Richard Matheson, Dean R Koontz ou Stephen King.
– Rien que ça ?
– Oui. On peut être petit et ambitieux !
– Et ce nouveau roman ? Encore un polar ?
– Non. J’ai décidé de renouer avec le fantastique. Mon genre de prédilection. Il y sera néanmoins question d’assassins en série, on ne se refait pas, mais aussi de fantômes… amoureux. Y’en a marre des vampires et des morts-vivants !
– A qui le dites-vous ! Le titre ?
– J’ai toujours eu un problème avec les titres. Après « Les fantômes du Panassa » que pensez-vous du « fantôme de Belleville » ?
– Heu… moyen.
– Mouais, c’est bien ce que je pensais.
– J’en déduis que l’action se déroulera à Paris.
– Vous êtes perspicace.
– Et vous moqueur. Des salons en perspective ?
– Oui, je serai à la Fête du livre de Saint-Etienne en octobre prochain et au salon du polar de Montigny les Cormeilles en décembre. Et dans la lune la plupart du temps.
– Très drôle ! Un mot sur votre actualité immédiate ?
– Un mot c’est insuffisant mais je peux peut-être m’en tirer avec deux ou trois phrases. La publication de nouvelles chez Géante Rouge, Brins d’Eternité et AOC. Si tout se passe bien tout ça devrait sortir avant la fin de l’année. J’attends aussi des réponses pour divers AT. On a parfois de bonnes surprises en ouvrant sa boite mail.
– Moi, je ne reçois que des spams !
– On a les messages qu’on mérite !
– Mmmm. Eh bien, c’était un plaisir de converser avec vous, Yves-Daniel Crouzet.
– Pour moi aussi. Au revoir et à bientôt.
– Pas sûr !
– Comment ?
– Non, rien.
clic
vendredi 6 septembre 2013
Fête du Livre de Saint-Etienne / salon du polar de Montigny-lès-Cormeilles
Après deux années d'absence, je renoue avec deux très beaux salons :
- Fête du livre de Saint-Etienne (octobre)
- Salon du polar de Montigny-lès-Cormeilles (décembre)
J'y dédicacerai bien sûr mon roman stéphanois "Les fantômes du Panassa", mais aussi le parisien "Triades sur Seine" et le très noir "Mortelles attractions".
Plus de détails prochainement.
- Fête du livre de Saint-Etienne (octobre)
- Salon du polar de Montigny-lès-Cormeilles (décembre)
J'y dédicacerai bien sûr mon roman stéphanois "Les fantômes du Panassa", mais aussi le parisien "Triades sur Seine" et le très noir "Mortelles attractions".
Plus de détails prochainement.
samedi 3 août 2013
"Géante Rouge" : un premier pas vers "Galaxies" ?
Géante Rouge est une revue annuelle qui privilégie la science-fiction même si elle publie parfois du fantastique. C'est aussi la petite sœur de la revue Galaxies strictement spécialisée quant à elle dans toutes les SF, qui a connu plusieurs vies et fortunes. GR est aussi l'antichambre ou la porte d'entrée de Galaxies. En gros, si votre texte est très bon, il passe au comité de lecture de Galaxies.
J'en déduis donc que mon texte n'était pas assez bon pour Galaxies ou... que ce n'était pas de la SF. Ou les deux.
"Le démiurge" est-il d'ailleurs de la SF ? Pas sûr. Lorsque je l'ai écrite il y a longtemps (dans une autre galaxie...) j'avais qualifié cette histoire de SF ésotérique (ou alors d'anticipation fantastique, à moins que ce ne fut de fantasy allégorique, allez savoir!). Bref, un nouveau texte inclassable dans la longue série de mes textes inclassables. Comme toujours chez moi l'inspiration du moment commande et elle est protéiforme et souvent contrariante.
Je ne sais plus très bien de quoi parle cette nouvelle. Il y est question de tours vertigineuses - véritables mondes à part entière -, d'escaliers interminables, de prêtres fanatiques, d'un Créateur mystérieux, d'un rebelle flamboyant et vindicatif, d'apocalypse et de renouveau.
En attendant de me voir au sommaire de Galaxies (ça va être dur car je n'écris qu'exceptionnellement de la SF), je vous propose donc de découvrir "Le démiurge".
Plus de détails ici (attention la téléportation est immédiate !)
J'en déduis donc que mon texte n'était pas assez bon pour Galaxies ou... que ce n'était pas de la SF. Ou les deux.
"Le démiurge" est-il d'ailleurs de la SF ? Pas sûr. Lorsque je l'ai écrite il y a longtemps (dans une autre galaxie...) j'avais qualifié cette histoire de SF ésotérique (ou alors d'anticipation fantastique, à moins que ce ne fut de fantasy allégorique, allez savoir!). Bref, un nouveau texte inclassable dans la longue série de mes textes inclassables. Comme toujours chez moi l'inspiration du moment commande et elle est protéiforme et souvent contrariante.
Je ne sais plus très bien de quoi parle cette nouvelle. Il y est question de tours vertigineuses - véritables mondes à part entière -, d'escaliers interminables, de prêtres fanatiques, d'un Créateur mystérieux, d'un rebelle flamboyant et vindicatif, d'apocalypse et de renouveau.
En attendant de me voir au sommaire de Galaxies (ça va être dur car je n'écris qu'exceptionnellement de la SF), je vous propose donc de découvrir "Le démiurge".
Plus de détails ici (attention la téléportation est immédiate !)
lundi 8 juillet 2013
Lanfeust Mag N° 166 spécial été 2013
Ce n’est pas tous les jours qu’on accroche une nouvelle
revue à son palmarès. Une revue qui rémunère ses collaborateurs, c’est encore
plus rare. Lorsqu’elle est française, c’est même exceptionnel !
Ce mois-ci (« ces mois-ci » devrais-je dire
puisqu’il s’agit d’un numéro double spécial été) c’est Lanfeust Mag qui
m’accueille. C’était la première fois que je leur adressais des textes car ils
ont un cahier des charges précis : le texte doit faire entre 15 000 et 25 000
signes, appartenir aux genres de prédilection de Lanfeust Mag (héroïc-fantasy,
science-fiction, fantastique), s’adresser à un public plutôt jeune et, of
course, un brin d’humour est souhaité.Pas question donc de leur soumettre un texte avec un psychopathe pédophile amateur de sévices corporels.
En décembre 2012 je leur avais envoyé deux nouvelles qui me paraissaient répondre au cahier des charges. Le comité de lecture a retenu l’une d’entre elles, « Mauvais choix » écrite en novembre et décembre 2012.
« Mauvais choix » c’est l’histoire d’un richissime et méchant vieillard qui ne veut pas mourir et qui est prêt à tout pour échapper à la grande faucheuse. Lorsqu’il découvre un mystérieux manuscrit tibétain évoquant la transmigration des âmes, il se dit qu’il a enfin trouvé la solution, sauf que…
Du fantastique à l’ancienne, largement inspiré des bandes dessinées horrifiques que je lisais quand j’étais enfant, avec une vraie chute. Les amateurs de « Tales from the crypt », « The vault of horror » et autres EC comics apprécieront sûrement.
Lanfeust Mag étant distribué à environ 30000 exemplaires, je peux donc dire sans risque de me tromper qu’il s’agit pour moi de la plus grosse diffusion d’un de mes récits !
Va y avoir du Crouzet sur les plages !
vendredi 5 juillet 2013
Just for fun !
J’aime écrire des nouvelles, vous le savez. Je l’ai dit et
répété.
J’aime surtout écrire des histoires frivoles. Par frivoles, je veux dire légères et agréables à lire. Pas prise de tête. Du type de celles que je lisais quand j’étais gamin (dans l’admirable série « Les meilleurs récits de…. » proposée par Jacques Sadoul), que je terminais souvent avec un sourire amusé sur les lèvres. De celles qui ne changent pas votre vie, mais qui vous laissent après leur lecture un subtil parfum, une rémanence de bonne humeur.
L’époque actuelle n’est malheureusement pas à la légèreté et à l’insouciance. Les sujets doivent être lourds et sérieux. Les auteurs doivent retrousser leurs manches pour aborder les problèmes de la société. Pas question d’être primesautier à l’heure des délocalisations, du chômage, du réchauffement climatique, des affaires, du mariage pour tous...
Mouais… Bof.
L’actualité nationale et internationale, je la subis tous les jours. Les faits divers horribles dont se gargarisent les médias seront toujours pires que ceux que j’écris. Je ne tiens pas à rivaliser !
J’ai besoin d’oxygène. De gaz hilarant !
Enfant réservé et solitaire, c’est déjà ce que je recherchais dans les récits de SF : l’exotisme, le merveilleux, l’aventure, l’Ailleurs… Maintenant que j’écris c’est toujours ce que je recherche : me divertir, me surprendre, m’amuser. Et entraîner le lecteur dans mon sillage.
Alors oui, mes textes n’ont souvent d’autres prétentions que de distraire, certains éditeurs pensent que ce n’est pas suffisant. Parfois, parce que j’ai mes humeurs moi aussi, j’écris des histoires plus sombres, plus « adultes ». Mais même dans mes textes les plus violents, il y a toujours un peu d’humour et de second degré. Une ironie sous jacente qui signale au lecteur que tout ça ce n’est pas bien sérieux, que c’est de la frime. Juste pour s’amuser. Un tour de magie pour égayer notre triste quotidien.
Je laisse aux journalistes le soin de nous interpeller, de nous alarmer, de nous édifier, de nous terrifier.
Moi, je n’écris que de la fiction récréative.
Les Américains ont un mot pour cela : « entertainment ».
J’aime surtout écrire des histoires frivoles. Par frivoles, je veux dire légères et agréables à lire. Pas prise de tête. Du type de celles que je lisais quand j’étais gamin (dans l’admirable série « Les meilleurs récits de…. » proposée par Jacques Sadoul), que je terminais souvent avec un sourire amusé sur les lèvres. De celles qui ne changent pas votre vie, mais qui vous laissent après leur lecture un subtil parfum, une rémanence de bonne humeur.
L’époque actuelle n’est malheureusement pas à la légèreté et à l’insouciance. Les sujets doivent être lourds et sérieux. Les auteurs doivent retrousser leurs manches pour aborder les problèmes de la société. Pas question d’être primesautier à l’heure des délocalisations, du chômage, du réchauffement climatique, des affaires, du mariage pour tous...
Mouais… Bof.
L’actualité nationale et internationale, je la subis tous les jours. Les faits divers horribles dont se gargarisent les médias seront toujours pires que ceux que j’écris. Je ne tiens pas à rivaliser !
J’ai besoin d’oxygène. De gaz hilarant !
Enfant réservé et solitaire, c’est déjà ce que je recherchais dans les récits de SF : l’exotisme, le merveilleux, l’aventure, l’Ailleurs… Maintenant que j’écris c’est toujours ce que je recherche : me divertir, me surprendre, m’amuser. Et entraîner le lecteur dans mon sillage.
Alors oui, mes textes n’ont souvent d’autres prétentions que de distraire, certains éditeurs pensent que ce n’est pas suffisant. Parfois, parce que j’ai mes humeurs moi aussi, j’écris des histoires plus sombres, plus « adultes ». Mais même dans mes textes les plus violents, il y a toujours un peu d’humour et de second degré. Une ironie sous jacente qui signale au lecteur que tout ça ce n’est pas bien sérieux, que c’est de la frime. Juste pour s’amuser. Un tour de magie pour égayer notre triste quotidien.
Je laisse aux journalistes le soin de nous interpeller, de nous alarmer, de nous édifier, de nous terrifier.
Moi, je n’écris que de la fiction récréative.
Les Américains ont un mot pour cela : « entertainment ».
lundi 1 juillet 2013
Ces éditeurs qui ne répondent pas à l'envoi de manuscrits.
J'ai soudain réalisé ce matin qu'un certain nombre
d'éditeurs n'avait jamais répondu à l'envoi de mon roman "Triades sur Seine" (alors encore baptisé : "Le samouraï déglingué").
Il m'a semblé intéressant de les citer ici, même si cela ne préjuge pas de réponses ultérieures (j'ai bien reçu une fois une réponse négative à un manuscrit envoyé 4 ans plus tôt !)
- La tengo (manuscrit envoyé en version papier le 23/01/2012)
- Editions Céléphais (manuscrit envoyé en version électronique le 20/03/2012)
- Le Passage (manuscrit envoyé en version papier le 22/12/2011)
- Moisson Rouge (manuscrit envoyé en version papier le 23/02/2012 et non réclamé à la Poste)
Il m'a semblé intéressant de les citer ici, même si cela ne préjuge pas de réponses ultérieures (j'ai bien reçu une fois une réponse négative à un manuscrit envoyé 4 ans plus tôt !)
Ces éditeurs sont les suivants :
- La manufacture de livres (manuscrit
envoyé en version électronique le 31/01/2012)
- Editions Nuits blanches / Editions du Polar /Polar en
poche (manuscrit envoyé en version électronique le 31/01/2012)- La tengo (manuscrit envoyé en version papier le 23/01/2012)
- Editions Céléphais (manuscrit envoyé en version électronique le 20/03/2012)
- Le Passage (manuscrit envoyé en version papier le 22/12/2011)
- Moisson Rouge (manuscrit envoyé en version papier le 23/02/2012 et non réclamé à la Poste)
Vous noterez qu’il s’agit souvent de petites structures qui
doivent recevoir beaucoup de manuscrits et ployer sous la charge. Elles sont
donc tout excusées.
Pas sûr, néanmoins, que je leur envoie mon prochain
bouquin !
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