Cette nouvelle était initialement destinée à Lanfeust Mag.
Las, elle s’est révélée beaucoup trop longue pour le célèbre magazine d’humour
et de fantasy. J’en ai été un peu dépité (j’aurais dû relire les consignes de
soumission) car les publications qui marient humour et fantastique ne sont
guère nombreuses.
Je me voyais donc déjà la publier dans « Moisson
d’épouvante » l’anthologie Pulp que je dirige chez Dreampress.com car là,
pour le coup, c’est tout à fait le genre de récits que je recherche.
Sauf que ça m’embêtait un peu. Je n’aime pas beaucoup les
directeurs d’antho qui publient leur propre travail. Je l’ai donc envoyée à
Solaris et à Malpertuis qui publient de belles choses. Malpertuis a dit oui, le
premier. J’en suis ravi car dans le petit monde (petit mais beaucoup trop
peuplé) des antho fantastiques, il me semble que la série dirigée par Thomas
Bauduret fait figure de référence : beauté des couv’ et choix des textes.
Bon, mais alors « Le chant de la harpie le soir au fond
des bois » de quoi ça parle ? Heu… Eh bien, d’un apprenti sorcier et
d’un démon. D’une femme bafouée et vindicative et d’univers virtuels. D’un
barbare musculeux et d’une princesse en détresse. Un joyeux foutoir qui ne se
prend pas au sérieux, bourré de clins d’œil et de références aux Grands Anciens
de Weird Tales entre autres. Bien malin celui qui relèvera tous mes
jokes ! Les vieux lecteurs comme moi, apprécieront. Les plus jeunes aussi
devraient aimer. L’humour est omniprésent. Pas de message cette fois-ci. Je ne
vais pas vous refaire le coup de l’écrivain qui, interpellé par l’actualité
traumatisante du moment, se sent obligé d’interpréter à l’aune de sa
sensibilité, les événements. Because c’est plus fort que lui ! Non, pas
cette fois. Là, j’avais juste envie de me marrer en l’écrivant. En fait,
« Le chant… » n’est qu’une grosse blague ! Humour et
divertissement. Rien de plus.
Mon seul objectif : vous arracher quelques sourires et
vous faire passer un agréable moment de lecture.
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