L’appel à textes pour le volume 2 de « Moisson d’Epouvante », l’anthologie pulp à paraître au second semestre 2015 chez Dreampress.com, s’est terminé le 30 juin dernier.
104 auteurs ont participé. Ils ont envoyé 123 textes pour plus de 3000000 signes (soit l’équivalent de 5 volumes de 300 pages !)
La moitié des textes m’est parvenue au cours du dernier mois de l’AT. Inutile de vous dire que je n’ai pas chômé ces dernières semaines ! Heureusement, cette année les auteurs semblaient avoir un peu mieux compris ce que j’attendais. J’ai ainsi eu moins de textes introspectifs et davantage de récits structurés.
Pour cette nouvelle moisson nous retrouverons des auteurs qui figuraient déjà au sommaire de la première édition tels que Philippe Goaz, Alexandre Ratel, Thomas Spok, Thomas Baronheid, Frédéric Livyns ou Elodie Beaussard, des auteurs habitués aux sommaires d’antho et revues SFFF tels que Cyril Carau, Frederic Czilinder, Luce Basseterre, Sylvain Boïdo…, ainsi que quelques autres que je suis ravi d’accueillir.
La moisson ayant été bonne, le volume 2 sera encore plus consistant que le précédent avec 18 auteurs présents (sous réserve de confirmation pour certains)
En voici la liste provisoire :
Thomas Baronheid
Luce Basseterre
Elodie Beaussard
Sylvain Boïdo
Cyril Carau
Barnett Chevin
Stéphane Yann Croenne
Frédéric Czilinder
Philippe Goaz
Alexandra Jacquet
Frédéric Livyns
William Lucas
Daniel Morellon
Alexandre Ratel
Denis Roditi
Antoine Secondi
Thomas Spok
Julie Subirana
Nous entrons maintenant, les auteurs et moi, dans la phase de constitution proprement dite de l’antho (au moins aussi longue que la précédente !) pour vous mitonner une « Moisson d’Epouvante » Vol 2, aux petits oignons pour novembre prochain !
D’ici là, bon été à tous et merci encore à tous les auteurs (retenus ou non) pour leur participation !
mercredi 15 juillet 2015
lundi 29 juin 2015
Le chant de la harpie le soir au fond des bois dans Malpertuis VI
Cette nouvelle était initialement destinée à Lanfeust Mag.
Las, elle s’est révélée beaucoup trop longue pour le célèbre magazine d’humour
et de fantasy. J’en ai été un peu dépité (j’aurais dû relire les consignes de
soumission) car les publications qui marient humour et fantastique ne sont
guère nombreuses.
Je me voyais donc déjà la publier dans « Moisson
d’épouvante » l’anthologie Pulp que je dirige chez Dreampress.com car là,
pour le coup, c’est tout à fait le genre de récits que je recherche.
Sauf que ça m’embêtait un peu. Je n’aime pas beaucoup les
directeurs d’antho qui publient leur propre travail. Je l’ai donc envoyée à
Solaris et à Malpertuis qui publient de belles choses. Malpertuis a dit oui, le
premier. J’en suis ravi car dans le petit monde (petit mais beaucoup trop
peuplé) des antho fantastiques, il me semble que la série dirigée par Thomas
Bauduret fait figure de référence : beauté des couv’ et choix des textes.
Bon, mais alors « Le chant de la harpie le soir au fond
des bois » de quoi ça parle ? Heu… Eh bien, d’un apprenti sorcier et
d’un démon. D’une femme bafouée et vindicative et d’univers virtuels. D’un
barbare musculeux et d’une princesse en détresse. Un joyeux foutoir qui ne se
prend pas au sérieux, bourré de clins d’œil et de références aux Grands Anciens
de Weird Tales entre autres. Bien malin celui qui relèvera tous mes
jokes ! Les vieux lecteurs comme moi, apprécieront. Les plus jeunes aussi
devraient aimer. L’humour est omniprésent. Pas de message cette fois-ci. Je ne
vais pas vous refaire le coup de l’écrivain qui, interpellé par l’actualité
traumatisante du moment, se sent obligé d’interpréter à l’aune de sa
sensibilité, les événements. Because c’est plus fort que lui ! Non, pas
cette fois. Là, j’avais juste envie de me marrer en l’écrivant. En fait,
« Le chant… » n’est qu’une grosse blague ! Humour et
divertissement. Rien de plus.
Mon seul objectif : vous arracher quelques sourires et
vous faire passer un agréable moment de lecture.
samedi 6 juin 2015
Publication de ma nouvelle "La tache" dans l'anthologie Ténèbres 2015 (éditions Dreampress.com)
Les histoires que j’écris n’ont pas toujours une
histoire. Parfois je me lève, je m’installe devant l’ordinateur et je me
demande ce que je vais écrire. Parfois, je n’ai même pas envie d’écrire. Mais un
écrivain, ça écrit. C’est un conseil qui revient régulièrement dans la bouche
des auteurs confirmés : « Ecrivez, écrivez, écrivez. Tous les jours
si possible. N’arrêtez jamais ! ». Un conseil que j’ai fait mien. Alors
j’écris. Je vais à la pêche à la muse. Je cherche une idée. Et quand je la
tiens, je la suis en me demandant où elle va me mener. Là, j’avais en tête
l’atmosphère irréelle d’une nouvelle de Robert Bloch. Une ambiance plus qu’une
idée. Trouble, folie, malaise. Là-dessus est venue se greffer une angoisse de
type organique : la peur de la maladie, de l’altération physique, de la
vilaine tumeur… Sidération, curiosité, abandon. « La tache », récit
insolite plus que fantastique paru dans l'édition 2015 de l'anthologie Ténèbres des éditions Dreampress.com, était né.
mercredi 20 mai 2015
Couverture du numéro 54 de la revue Alibis avec ma nouvelle "Petite sirène"
![]() |
| Illustration de ma nouvelle par Bernard Duchesne |
Publication de ma nouvelle "Petite sirène" dans la revue Alibis 54 (printemps 2015)
Il y a des drames dans l'actualité qui vous marquent plus
que d'autres. Peut-être parce qu'ils suscitent l'effarement et
l'incompréhension. Et, parce qu'ils suscitent l'effarement et
l'incompréhension, ils attirent l'attention, appellent la réflexion, demandent
- exigent - un début d'explication.
Malheureusement, le fantastique est parfois la seule réponse
à l’irrationnel, à l’aberration.
"Petite sirène" est mon interprétation d’un fait
divers atroce : une mère qui abandonne son bébé à la marée sur une plage du
Nord de la France.
Ce drame contenait en lui tous les ingrédients d'une bonne
histoire : une poussette retrouvée au bord de l'eau avec des vêtements de nourrisson
à l'intérieur, une inconnue entrevue quelques jours plus tôt avec cette même
poussette et un enfant, la disparition de la femme, sa recherche par la police
et, enfin, la terrible résolution de l'enquête.
J'avais suivi les épisodes de ce drame plein de mystères
dans le journal. Très vite, j’ai eu besoin de le raconter. À ma manière. Je me
suis interrogé sur la façon de l'aborder. Selon un point de vue extérieur ou
celui de la femme au landau ? Et si nous – la société, vous, moi - n'avions
pas compris ? Si notre angle d'approche n'était pas le bon ? Et si la
mère avait finalement eu de bonnes raisons, parfaitement logiques et
respectables, de faire ce geste ? La vérité est ailleurs, n'est-ce
pas ?
"Petite sirène" est un récit poignant sur la
maternité, l'amour perdu, l'espoir en une vie meilleure et sur la différence. Je
l’aime tout particulièrement. C'est un texte qui oscille entre deux
genres : le fantastique et le policier. Au lecteur de le ranger dans l'une
de ces deux cases selon sa sensibilité, son cartésianisme ou son absence
d'icelui.
C’est pourquoi j'ai décidé de l'envoyer en même temps aux
revues québécoises Alibis et Solaris, la première spécialisée dans le polar et
la seconde en SFF.
Mon rêve aurait été que les deux revues l'a publient au même
moment. Un beau coup éditorial. Une belle prouesse pour moi. Cela n'a pas été
le cas. Alibis a tiré la première. C'est donc dans son numéro 54 (printemps
2015) qu'elle paraît avec quelques petites modifications pour la tirer
davantage vers le réalisme et le drame policier.
Modifications mineures, car même ainsi, il ne fait aucun
doute pour moi qu'il s'agit bien d'un drame fantastique.La chronique de Yozone
Les chronique de l'imaginaire
mercredi 13 mai 2015
La chronique de Yozone sur le N° 34 de la revue Galaxies
François Schnebelen commente "Je répare tout" dans Yozone :
"Une première version de “Je répare tout” d’Yves-Daniel Crouzet est parue dans « Brins d’Éternité 37 ». Cette histoire d’une petite fille qui n’en est pas une mais qui aspire à un peu de normalité en devenant l’amie de Nelson est aussi poignante que terrible. Le lecteur oscille entre des sentiments contradictoires. Il ne peut prendre Sandy qu’en sympathie, car elle est obligée de réparer les bêtises des adultes, notamment de son père à la main trop lourde, et n’est qu’un outil au service de la communauté qui la rejette pourtant. Récit mêlant amitié et horreur, “Je répare tout” appartient à cette classe de nouvelles que l’on n’oublie pas. Une réédition bienvenue pour la partager avec le plus grand nombre."
Retrouver le chronique intégrale du N° 34 de Galaxies ici : Yozone
jeudi 23 avril 2015
La plus grande ruse du Diable sur toutes les tablettes !
Ça y est, Dreampress.com entre dans l'ère numérique ! Le premier ouvrage de son catalogue disponible en e-book est mon recueil "La Plus grande ruse du Diable".
Pour l'instant sur Kobo, il devrait faire son apparition sur toutes les autres grandes plateformes dans les jours ou les semaines à venir. (Google Play, Amazon et iTunes)
Ensuite, au fur et à mesure, le reste du catalogue Dreampress.com deviendra également disponible.
Pour l'instant sur Kobo, il devrait faire son apparition sur toutes les autres grandes plateformes dans les jours ou les semaines à venir. (Google Play, Amazon et iTunes)
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