lundi 20 juillet 2015

APPEL A TEXTES PERMANENT POLICIER / THRILLER


APPEL A MANUSCRITS PERMANENT

L'ivre-Book est une maison d’édition 100% numérique créée en 2013 et spécialisée dans les littératures populaires : science-fiction, romance, érotique, policier, fantastique…
Son objectif : publier et mélanger au sein des diverses collections de nouveaux auteurs et des auteurs confirmés, des œuvres inédites et des rééditions d'œuvres plus anciennes ou classiques.
Elle dispose d'un catalogue de plus de 150 titres qui ne cesse de s'enrichir.

Pour sa collection Enigma dirigée par Yves-Daniel Crouzet, L’Ivre-Book recherche des romans policiers et des thrillers, mais aussi des nouvelles.

Que vous soyez amateurs de William Irish, Agatha Christie ou de James Ellroy, fans de Gaston Leroux, Léo Mallet ou de Franck Thilliez, n’hésitez pas à nous adresser vos manuscrits à l’adresse suivante : manuscritsenigma@yahoo.fr

Consignes générales (romans et nouvelles) :

Vos manuscrits doivent impérativement :

- Être libres d’engagement et inédits au format numérique.

- Être accompagnés de vos coordonnées complètes : Nom, prénom, adresse postale, courriel, téléphone, pseudo éventuellement

- Être constitués d’un seul fichier (au format Microsoft Word) et respecter la mise en pages suivante :

         - Titre du roman ou de la nouvelle, nom de l’auteur, adresses
            postale et mail et nombre de signes espaces comprises,
         - Interligne 1,5, avec marges de 5 cm en haut et en bas, à gauche et à
           droite,
         - Numérotation des pages en bas de page à droite,
         - Police de caractères : Times New Roman taille 14, en noir,
         - Texte justifié,
         - Retraits de paragraphe : 1 cm.

Consignes de soumission propres aux romans :

Les romans doivent comporter un minimum de 200 000 signes espaces comprises et être accompagnés d’une présentation comprenant :

- Un résumé détaillé chapitre par chapitre du récit (incluant la fin) ne devant pas excéder deux pages,

- Une brève notice biographique (15 lignes au maximum) Vous pouvez également préciser si vous avez un site Internet, un blog…

Consignes de soumission propres aux nouvelles :

La collection Enigma propose également la publication de nouvelles. Elle doivent répondre aux thématiques suivantes exclusivement :

1) Les amants diaboliques : ou comment se débarrasser d'un conjoint gênant.
2) Femmes fatales : belles, traîtresses et manipulatrices, c'est pour ça qu'on les aime !
3) De sang froid : histoires de meurtres (presque) parfaits.
4) Whodunit ? : qui du colonel Harissa ou de la belle Sushi a commis le crime ?
5) Ceci est un hold-up ! : casse du siècle ou braquage de supérette, c'est ici !
6) Les yeux du tueur : qu'il soit à gages ou occasionnel, glissez-vous dans le peau du tueur.
7) Mafia & Cie : code d'honneur et loi du milieu.
8) Sex crimes : parfois le sexe est une arme (réservé aux récits épicés !)
9) Détectives stories : enquêtes en eaux troubles.
10) Psycho killers : psychopathes et serial killers comme son nom l'indique.

L'auteur devra indiquer dans son envoi à laquelle de ces catégories appartient son texte.
Nombre de signes : entre 25000 et 50000 espaces comprises (tolérance +/- 10%)


Pour les romans comme pour les nouvelles, un accusé de réception vous sera systématiquement adressé.

Sans réponse dans un délai de six mois, vous pouvez considérer que votre texte a été refusé. Faute de temps, aucun retour de lecture ne sera formulé. De même, il est inutile d'adresser des courriels intermédiaires pour connaître l'état d’avancement de la lecture, nous n’y répondrons pas.


A vos claviers et n'oubliez pas de nous suivre sur FB

dimanche 19 juillet 2015

Celui qui était nommé directeur de la collection Enigma de l'ivre-Book !

L’affaire s’est jouée en deux temps trois mouvements. Jeudi soir, je reçois un message privé FB de Lilan Ronchaud, responsable des éditions L’ivre-Book me demandant si j’étais intéressé par un poste de Directeur de Collection. Quelques échanges plus tard, (et un gros travail préparatoire), je me suis donc retrouvé bombardé Directeur de la Collection Enigma consacrée au policier et au thriller.
Mon travail : dénicher de nouveaux textes et redynamiser une collection forte d’une demi-douzaine de titres.
J’ai déjà plein de projets en tête. J’ai hâte de découvrir les premiers manuscrits. Inédits et classiques viendront étoffer l’offre Enigma. Suspense, whodunit, thriller, noir, mystère, espionnage, policier historique, régionaliste... et pourquoi pas pastiches (s’ils sont savoureux !) sont attendus.
Les consignes de soumission vous seront prochainement communiquées. Alors ouvrez l’œil !

mercredi 15 juillet 2015

Appel à textes « Moisson d’Epouvante » volume 2 : And the winners are…

L’appel à textes pour le volume 2 de « Moisson d’Epouvante », l’anthologie pulp à paraître au second semestre 2015 chez Dreampress.com, s’est terminé le 30 juin dernier.
104 auteurs ont participé. Ils ont envoyé 123 textes pour plus de 3000000 signes (soit l’équivalent de 5 volumes de 300 pages !)
La moitié des textes m’est parvenue au cours du dernier mois de l’AT. Inutile de vous dire que je n’ai pas chômé ces dernières semaines ! Heureusement, cette année les auteurs semblaient avoir un peu mieux compris ce que j’attendais. J’ai ainsi eu moins de textes introspectifs et davantage de récits structurés.
Pour cette nouvelle moisson nous retrouverons des auteurs qui figuraient déjà au sommaire de la première édition tels que Philippe Goaz, Alexandre Ratel, Thomas Spok, Thomas Baronheid, Frédéric Livyns ou Elodie Beaussard, des auteurs habitués aux sommaires d’antho et revues SFFF tels que Cyril Carau, Frederic Czilinder, Luce Basseterre, Sylvain Boïdo…, ainsi que quelques autres que je suis ravi d’accueillir.
La moisson ayant été bonne, le volume 2 sera encore plus consistant que le précédent avec 18 auteurs présents (sous réserve de confirmation pour certains)

En voici la liste provisoire :

Thomas Baronheid
Luce Basseterre
Elodie Beaussard
Sylvain Boïdo
Cyril Carau
Barnett Chevin
Stéphane Yann Croenne
Frédéric Czilinder
Philippe Goaz
Alexandra Jacquet
Frédéric Livyns
William Lucas
Daniel Morellon
Alexandre Ratel
Denis Roditi
Antoine Secondi
Thomas Spok
Julie Subirana

Nous entrons maintenant, les auteurs et moi, dans la phase de constitution proprement dite de l’antho (au moins aussi longue que la précédente !) pour vous mitonner une « Moisson d’Epouvante » Vol 2, aux petits oignons pour novembre prochain !
D’ici là, bon été à tous et merci encore à tous les auteurs (retenus ou non) pour leur participation !

lundi 29 juin 2015

Couverture de Malpertuis VI avec ma nouvelle "Le chant de la harpie le soir au fond des bois"


Le chant de la harpie le soir au fond des bois dans Malpertuis VI

Cette nouvelle était initialement destinée à Lanfeust Mag. Las, elle s’est révélée beaucoup trop longue pour le célèbre magazine d’humour et de fantasy. J’en ai été un peu dépité (j’aurais dû relire les consignes de soumission) car les publications qui marient humour et fantastique ne sont guère nombreuses.
Je me voyais donc déjà la publier dans « Moisson d’épouvante » l’anthologie Pulp que je dirige chez Dreampress.com car là, pour le coup, c’est tout à fait le genre de récits que je recherche.
Sauf que ça m’embêtait un peu. Je n’aime pas beaucoup les directeurs d’antho qui publient leur propre travail. Je l’ai donc envoyée à Solaris et à Malpertuis qui publient de belles choses. Malpertuis a dit oui, le premier. J’en suis ravi car dans le petit monde (petit mais beaucoup trop peuplé) des antho fantastiques, il me semble que la série dirigée par Thomas Bauduret fait figure de référence : beauté des couv’ et choix des textes.
Bon, mais alors « Le chant de la harpie le soir au fond des bois » de quoi ça parle ? Heu… Eh bien, d’un apprenti sorcier et d’un démon. D’une femme bafouée et vindicative et d’univers virtuels. D’un barbare musculeux et d’une princesse en détresse. Un joyeux foutoir qui ne se prend pas au sérieux, bourré de clins d’œil et de références aux Grands Anciens de Weird Tales entre autres. Bien malin celui qui relèvera tous mes jokes ! Les vieux lecteurs comme moi, apprécieront. Les plus jeunes aussi devraient aimer. L’humour est omniprésent. Pas de message cette fois-ci. Je ne vais pas vous refaire le coup de l’écrivain qui, interpellé par l’actualité traumatisante du moment, se sent obligé d’interpréter à l’aune de sa sensibilité, les événements. Because c’est plus fort que lui ! Non, pas cette fois. Là, j’avais juste envie de me marrer en l’écrivant. En fait, « Le chant… » n’est qu’une grosse blague ! Humour et divertissement. Rien de plus.
Mon seul objectif : vous arracher quelques sourires et vous faire passer un agréable moment de lecture.

samedi 6 juin 2015

Couverture de l'anthologie "Ténébres 2015" aux éditions Dreampress.com avec ma nouvelle "La tache"


Publication de ma nouvelle "La tache" dans l'anthologie Ténèbres 2015 (éditions Dreampress.com)

Les histoires que j’écris n’ont pas toujours une histoire. Parfois je me lève, je m’installe devant l’ordinateur et je me demande ce que je vais écrire. Parfois, je n’ai même pas envie d’écrire. Mais un écrivain, ça écrit. C’est un conseil qui revient régulièrement dans la bouche des auteurs confirmés : « Ecrivez, écrivez, écrivez. Tous les jours si possible. N’arrêtez jamais ! ». Un conseil que j’ai fait mien. Alors j’écris. Je vais à la pêche à la muse. Je cherche une idée. Et quand je la tiens, je la suis en me demandant où elle va me mener. Là, j’avais en tête l’atmosphère irréelle d’une nouvelle de Robert Bloch. Une ambiance plus qu’une idée. Trouble, folie, malaise. Là-dessus est venue se greffer une angoisse de type organique : la peur de la maladie, de l’altération physique, de la vilaine tumeur… Sidération, curiosité, abandon. « La tache », récit insolite plus que fantastique paru dans l'édition 2015 de l'anthologie Ténèbres des éditions Dreampress.com, était né.

mercredi 20 mai 2015

Couverture du numéro 54 de la revue Alibis avec ma nouvelle "Petite sirène"

Illustration de ma nouvelle par Bernard Duchesne

Publication de ma nouvelle "Petite sirène" dans la revue Alibis 54 (printemps 2015)

Il y a des drames dans l'actualité qui vous marquent plus que d'autres. Peut-être parce qu'ils suscitent l'effarement et l'incompréhension. Et, parce qu'ils suscitent l'effarement et l'incompréhension, ils attirent l'attention, appellent la réflexion, demandent - exigent - un début d'explication.
Malheureusement, le fantastique est parfois la seule réponse à l’irrationnel, à l’aberration.
"Petite sirène" est mon interprétation d’un fait divers atroce : une mère qui abandonne son bébé à la marée sur une plage du Nord de la France.
Ce drame contenait en lui tous les ingrédients d'une bonne histoire : une poussette retrouvée au bord de l'eau avec des vêtements de nourrisson à l'intérieur, une inconnue entrevue quelques jours plus tôt avec cette même poussette et un enfant, la disparition de la femme, sa recherche par la police et, enfin, la terrible résolution de l'enquête.
J'avais suivi les épisodes de ce drame plein de mystères dans le journal. Très vite, j’ai eu besoin de le raconter. À ma manière. Je me suis interrogé sur la façon de l'aborder. Selon un point de vue extérieur ou celui de la femme au landau ? Et si nous – la société, vous, moi - n'avions pas compris ? Si notre angle d'approche n'était pas le bon ? Et si la mère avait finalement eu de bonnes raisons, parfaitement logiques et respectables, de faire ce geste ? La vérité est ailleurs, n'est-ce pas ?
"Petite sirène" est un récit poignant sur la maternité, l'amour perdu, l'espoir en une vie meilleure et sur la différence. Je l’aime tout particulièrement. C'est un texte qui oscille entre deux genres : le fantastique et le policier. Au lecteur de le ranger dans l'une de ces deux cases selon sa sensibilité, son cartésianisme ou son absence d'icelui.
C’est pourquoi j'ai décidé de l'envoyer en même temps aux revues québécoises Alibis et Solaris, la première spécialisée dans le polar et la seconde en SFF.
Mon rêve aurait été que les deux revues l'a publient au même moment. Un beau coup éditorial. Une belle prouesse pour moi. Cela n'a pas été le cas. Alibis a tiré la première. C'est donc dans son numéro 54 (printemps 2015) qu'elle paraît avec quelques petites modifications pour la tirer davantage vers le réalisme et le drame policier.
Modifications mineures, car même ainsi, il ne fait aucun doute pour moi qu'il s'agit bien d'un drame fantastique.

La chronique de Yozone
Les chronique de l'imaginaire 

mercredi 13 mai 2015

La chronique de Yozone sur le N° 34 de la revue Galaxies

François Schnebelen commente "Je répare tout" dans Yozone :

"Une première version de “Je répare tout” d’Yves-Daniel Crouzet est parue dans « Brins d’Éternité 37 ». Cette histoire d’une petite fille qui n’en est pas une mais qui aspire à un peu de normalité en devenant l’amie de Nelson est aussi poignante que terrible. Le lecteur oscille entre des sentiments contradictoires. Il ne peut prendre Sandy qu’en sympathie, car elle est obligée de réparer les bêtises des adultes, notamment de son père à la main trop lourde, et n’est qu’un outil au service de la communauté qui la rejette pourtant. Récit mêlant amitié et horreur, “Je répare tout” appartient à cette classe de nouvelles que l’on n’oublie pas. Une réédition bienvenue pour la partager avec le plus grand nombre."

Retrouver le chronique intégrale du N° 34 de Galaxies ici : Yozone