Episode 7 : Les dédicaces en librairies. Ça eu payé, mon bon
monsieur !
Vous vivez à Paris ? Alors, bonne chance ! Les libraires
croulent sous les demandes multiples et votre nom d’auteur inconnu, ainsi que
votre éditeur dont personne n’a jamais entendu parler dépourvu qu’il est de
vrai distributeur, les amènera à vous éconduire plus ou moins gentiment. Les
libraires, comme les éditeurs, sont des commerçants ne l’oubliez pas. Ils
vendent des livres et ils veulent en vendre beaucoup. Le livre est une denrée,
un produit comme un autre. Ils vendraient des patates douces si on leur les livrait à domicile et qu’on leur reprenait
les invendus sans frais.
Si vous habitez en province la situation est un peu
différente. Le libraire peut flairer la bonne affaire qui va dynamiser son
échoppe, lui permettre d’attirer le chaland et d’accroître son chiffre
d’affaires. Si, en plus, vous évoquez dans votre ouvrage les joyeux métiers
d’autrefois et que l’action se situe dans la région ou mieux dans la ville de
la dédicace : c’est le jackpot ! Il vous accueillera les bras
ouverts ! Le problème, c’est qu’il n’y a souvent qu’une seule librairie dans
le bled ! Ce qui restreint forcément les possibilités de dédicaces !
Je dois dire que les librairies j'en suis revenu. Pour avoir voulu organiser une séance de dédicace pour la sortie d'Arcanes avec un de mes auteurs, la libraires souhaitait que je propose les ouvrages en dépôt vente. Ca s'est pas fait.
RépondreSupprimerAlors que dans les chaîne comme Cultura des collègues auteurs n'ont eu aucun problème.
Et pour l'intégrisme régionaliste que tu évoques ça concerne plus les maisons de la presse que les libraires.